COMMENT NOÉ A-T-IL PU RÉUNIR DANS L’ARCHE TANT D’ANIMAUX ? ET COMMENT ONT-ILS PU RESTER EN PAIX LES UNS AVEC LES AUTRES ET SANS SE DÉTRUIRE, PENDANT TOUTE LA DU

 

COMMENT NOÉ A-T-IL PU RÉUNIR DANS L’ARCHE

TANT D’ANIMAUX ? ET COMMENT ONT-ILS PU RESTER

EN PAIX LES UNS AVEC LES AUTRES ET SANS SE

DÉTRUIRE, PENDANT TOUTE LA DURÉE DU DÉLUGE

ET DANS UN SI PETIT ESPACE ?

 

 

          Le climat de la terre n’était pas le même avant le déluge qu’après. Les indications du récit biblique concordent parfaitement avec les plus récentes hypothèses et découvertes scientifiques.

          La même température, à peu de choses près, s’étendait sur toute la terre du pôle à l’équateur. Par conséquent, les animaux n’étaient pas dispersés comme ils le sont actuellement par les différents climats. Ils habitaient ensemble les mêmes contrées. On trouvait la même faune sur toute la surface de la terre et ainsi Noé n’eut pas besoin d’aller chercher les différentes espèces animales aux quatre extrémités du monde. Il s’en trouvait de toutes dans la contrée où il construisit l’arche.

 

 

Comment tous ces animaux purent-ils séjourner ensemble sans se détruire ?

 

          Nous pensons que l’effroi que leur causait ce terrible bouleversement avait dompté temporairement leur férocité.

 

          On peut faire un rapprochement très intéressant avec ce qui est arrivé, en 1839, aux Indes. Un ouragan effroyable avait soulevé les flots du Golfe du Bengale avec tant de violence que la mer se portant avec une force extraordinaire sur les terres, remonta à quelques lieues dans l’intérieur par le Delta du Gange ; les îles qui se forment à l’embouchure de ce fleuve par l’accumulation du limon, et qui, dans un climat chaud et humide, se couvrent promptement de végétation et d’animaux, furent en partie entraînées par les eaux ; ce fut en particulier le sort de la grande île de St Edmond qui était cultivée et habitée par une population assez nombreuse. On vit alors, hommes et quadrupèdes, oiseaux et reptiles, chercher le même abri contre la fureur des eaux. Dans un jardin dont les murs avaient résisté au courant, se réfugièrent pêle-mêle, et sans penser à se nuire réciproquement, des Européens, des Malais, des Hindous, des animaux domestiques, des serpents, des cerfs et deux tigres sauvages, tout autre instinct ou disposition de timidité ou de férocité naturelle cédant au besoin de pourvoir à la sécurité individuelle, et disparaissant devant l’effroi qu’inspirait le combat des éléments déchaînés.

 

          Quelque chose d’analogue a dû avoir lieu pendant le déluge et avec d’autant plus de force que la catastrophe était plus terrifiante, et plus prolongée encore.

 

          Ajoutons aussi que beaucoup d’observateurs ont noté combien au cours des éclipses de soleil, tous les animaux, même les plus féroces, se trouvent subitement inquiets et s’arrêtent, attendant la fin du phénomène dans l’effroi.

          Disons d’ailleurs que si ces explications nous aident à nous représenter la terreur qui dût tomber sur les animaux dans l’arche et les faire tenir tranquilles les uns à côté des autres, il faut mettre au premier plan l’intervention de la volonté divine. La main de Dieu est présente dans tous ces événements.

 

André THOMAS-BRES

www.batissezvotrevie.fr

 

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Commentaires: 1
  • #1

    Patrac (jeudi, 07 mai 2020 07:57)

    Exatememt Toutafé la vonlonté de dieu et bonne agréable et parfaite amen