QUAND ILS DIRONT : PAIX ET SÛRETÉ !…

 

QUAND ILS DIRONT : PAIX ET SÛRETÉ !…

 

          La Parole de Dieu déclare à propos du retour de notre Seigneur Jésus-Christ : « Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. » (1 Thessaloniciens 5.1-3, voir le contexte, 1 Thessaloniciens 4.13-18)

 

          Depuis de longs mois, la covid-19 semble occuper la presque totalité de l’espace médiatique. Nécessaire ou abusif ? Elle est omniprésente dans les informations quotidiennes, souvent contradictoires au fil des mois. Les masques sont inutiles et inefficaces, nous disaient certains ; puis : les masques sont indispensables, affirmaient les autres ; quand ce n’était pas les mêmes qui avaient viré leur cuti entre temps. Ils ont dit tout et son contraire. Confinement, déconfinement, re-confinement possible, partiel en tout cas...nous sommes sur-informés, saturés, conditionnés, manipulés.

 

          Et pendant ce temps-là, des événements mondiaux d’une importance capitale, sont occultés, ou presque. Notamment le rapprochement entre Israël et les pays arabes. Allaient-ils se réconcilier ? Depuis quelque temps, leur rapprochement avait progressé spectaculairement avec l’accord de normalisation des relations israélo-émiriennes. Un traité devait être signé prochainement à la Maison-Blanche. Thierry Oberlé, écrivait dans « Le Figaro » du 7 septembre 2020 : « L’accord négocié par Washington, afin d’établir une normalisation complète des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU), a été qualifié par Donald Trump d’«énorme avancée». Obtenu en échange du renoncement de Benyamin Nétanyahou à sa promesse d’annexion d’une partie de la Cisjordanie occupée, il constitue un succès diplomatique pour le président américain lancé dans une campagne électorale à l’issue incertaine. Il crée également une donne inédite dans les rivalités géostratégiques entre les pays du Golfe, l’Iran, la Turquie et le Qatar. Et il profite à Israël, qui peut se targuer de ratifier un pacte avec un pays arabe sans passer par le préalable d’un règlement du conflit israélo-palestinien. »

 

          Quel chrétien, éclairé par la Parole de Dieu, pourrait nier l’évidence d’une accélération de l’Histoire ? Israël est et sera le centre de l’accomplissement des prophéties bibliques concernant les temps de la fin.

 

          Israël s’avance-t-il dans une voie de séduction ? C’est certain. C’est écrit.

 

          L'accord de normalisation des relations entre Jérusalem et Ryad, devait être officiellement signé en présence du président des États-Unis. « L'accord entre Israël et les Émirats arabes unis avait été dévoilé à la mi-août, déclare le journal "Les Echos". Suivi quelques jours plus tard, le 31 août, par un vol direct utilisant l'espace aérien saoudien, symbolisant de manière spectaculaire la normalisation des relations entre les deux États. Un pas de plus dans la formalisation de cet accord va être franchi le 15 septembre prochain puisqu'il sera signé, comme l'a annoncé un responsable américain, à la Maison Blanche lors d'une cérémonie. » (Publié le 8 septembre 2020)

 

          Peut-on parler de victoire diplomatique ? Il semble bien que oui. Mais ne voyons-nous pas s’accomplir les paroles du prophète Daniel : « ...Ils se mêleront par des alliances humaines... » (Daniel 2.43) ?

 

          « L'établissement de relations diplomatiques entre Israël et les alliés des États-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe », poursuit « Les Echos », est un objectif clé de la stratégie régionale de Donald Trump pour contenir la République islamique d'Iran, ennemi intime de Washington et de l’État hébreu. Cet accord est donc présenté comme une victoire diplomatique du président américain dans la région. Pour certains observateurs, c'est toutefois le signe que les Émirats n'ont plus une confiance absolue dans le rôle de protecteur que les États-Unis ont joué jusque-là vis-à-vis d'eux. »

 

          Cette évolution géopolitique qui se veut porteuse d’une nouvelle paix dans un Moyen-Orient remodelé est-elle un colosse aux pieds d’argile ? Le fer se mêle-t-il à l’argile, pour reprendre une image de la prophétie de Daniel (2.41) ?

 

          « Cet accord fera des Émirats le troisième pays arabe seulement à établir des liens diplomatiques avec l’État hébreu », souligne encore « Les Échos », après les traités de paix conclus avec l’Égypte (1979) et la Jordanie (1994). Le royaume du Bahreïn et le sultanat d'Oman pourraient suivre le même chemin que les Émirats arabes unis. »

          « L'accord a été vivement critiqué à la mi-août par les dirigeants palestiniens, qui voient dans ce rapprochement une trahison de leur ancien allié arabe, souligne encore « Les Echos ». En guise de justification, les Émirats arabes font valoir qu'en contrepartie de leur rapprochement avec Israël, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a « suspendu » son projet d'annexion de 30 % de la Cisjordanie. » (Publié le 8 septembre 2020)

 

          Effectivement le royaume de Bahreïn a suivi le chemin des Émirats arabes unis. Un mois après l’accord entre les Émirats arabes unis et Israël, le président américain, Donald Trump, a annoncé, vendredi 11 septembre, que Bahreïn et l’État hébreu allaient normaliser leurs relations. « Encore une percée historique aujourd’hui !, a tweeté le locataire de la Maison Blanche. Nos deux grands amis Israël et Bahreïn ont conclu un accord de paix. »

          Dans un communiqué commun, les dirigeants des deux États et Donald Trump écrivent : « C’est une étape historique en direction de la paix au Moyen Orient. L’ouverture d’un dialogue direct sur la création de liens entre ces deux sociétés dynamiques et leurs économies développées va permettre de confirmer la transformation du Moyen-Orient et accroître la stabilité, la sécurité et la prospérité dans la région. » Le communiqué commun diffusé par la Maison Blanche précise que Bahreïn se joindra à une cérémonie de signature prévue à Washington entre Israël et les Émirats arabes unis, en présence de M. Nétanyahou.

 

          De son côté, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a écrit, dans un communiqué en hébreu : « Citoyens d’Israël, je suis ému de vous informer que ce soir nous parviendrons à un autre accord de paix avec un autre pays arabe, Bahreïn. Cet accord s’ajoute à la paix historique avec les Émirats arabes unis. »

          Pour Khaled Al-Khalifat, un conseiller du roi de Bahreïn Hamad Ben Issa Al-Khalifa, cet accord contribue à « la sécurité, la stabilité et la prospérité » de la région. Cette initiative « envoie un message positif et encourageant au peuple d’Israël, qu’une paix juste et globale avec les Palestiniens est la meilleure voie », a-t-il ajouté dans un tweet.

          Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, s’est lui aussi exprimé en ces termes : « Je salue cette importante étape qui vise à consolider la stabilité et la paix au Moyen-Orient et qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne. »

 

          D’autres États vont-ils suivre, et entrer dans cet accord historique ? C’est en tout cas ce que prédit Donald Trump, précisant que l’Arabie saoudite finirait par faire le pas : « Vous verrez d’autres pays arriver assez rapidement et nous pourrions avoir la paix au Proche-Orient,a-t-il déclaré. Je pense qu’en fin de compte, plusieurs pays vont s’associer. Les grands vont arriver. J’ai parlé au roi d’Arabie saoudite, donc nous nous parlons. Nous venons de commencer le dialogue et on les verra arriver. »

 

          Mais la Parole de Dieu ne nous laisse pas d’espoir quant à une paix « apocalyptique » établie par les hommes, sans le Prince de la paix. En effet, « la spectaculaire annonce de la normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU) peut se résumer à un adage aussi populaire que lapidaire : l’ennemi de mon ennemi est mon ami, écrit Benjamin Barthe. Si la fédération du golfe Persique a décidé de sauter le pas de la reconnaissance diplomatique de l’État hébreu, après des années de coopération sécuritaire secrète, c’est d’abord pour former le front le plus solide possible face à l’Iran. La puissance croissante de la République islamique au Proche-Orient, parce qu’elle vient contester l’ordre stratégique pro-américain qui prévalait jusque-là dans la région, inquiète au plus haut point les EAU et Israël, deux partenaires-clés des États-Unis. (« Le Monde » publié le 14 août 2020).

          L’autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas, se sentent trahis. « L’accord entre Bahreïn et Israël est un coup de poignard dans le dos de la cause palestinienne et du peuple palestinien », a déclaré Ahmad Majdalani, ministre des affaires sociales de l’Autorité. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé une « agression » portant un « grave préjudice » à la cause palestinienne.

 

          Ils en ont parlé depuis des semaines. C’est chose faite, ils l’ont signé. Washington a scellé les accords de normalisation entre Israël et deux pays du Golfe. Le mardi 15 septembre 2020, la Maison-Blanche a organisé la signature des « Accords Abraham » : le traité de normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis annoncé mi-août, et celui dévoilé vendredi entre Israël et Bahreïn. Une victoire pour le Premier ministre Benyamin Netanyahu.

 

          Un accord de paix...au bord d’un volcan ?

 

          Même s’« il se passe des choses au Moyen-Orient que personne n'aurait même pu envisager », ainsi que l’a salué Donald Trump, nous, chrétiens devons rester vigilants. Les événements mondiaux de toute nature, ces fameuses douleurs de l’enfantement dont a parlé notre Seigneur Jésus-Christ ; ces contractions annonciatrices de l’apparition séductrice de l’antéchrist, d’une part, et de l’avènement glorieux de Christ, d’autre part, se rapprochent et sont de plus en plus fortes. L’heure n’est pas à l’insouciance, à la légèreté, à l’ivresse d’un christianisme exsangue de la puissance de l’Esprit. L’Esprit prophétique sonne de la trompette. Que le peuple de Dieu l’entende ! Prions, sanctifions-nous, pratiquons la justice, veillons, proclamons l’Évangile haut et fort.

 

          Le temps est très court. Les jours de l’Église sont comptés.

 

Paul BALLIERE

www.batissezvotrevie.fr

 

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Commentaires: 2
  • #1

    S et C (lundi, 21 septembre 2020 07:55)

    Tout à fait d’accord ! En Europe, on passe « étonnamment » sous silence ces événements inédits... Mais les enfants de Dieu doivent comprendre les temps dans lesquels nous vivons ; Jésus revient !

  • #2

    JOLIMONT (vendredi, 25 septembre 2020 08:44)

    Prions pour un réveil surnaturel en Europe, merci Seigneur Jésus, merci.