LA MANIFESTATION DE LA COLERE DE DIEU

   

LA MANIFESTATION DE LA COLERE DE DIEU

 

C’est par la miséricorde de Dieu que ces malheurs arrivent…

 

De tous les livres de la Bible, seule l'Apocalypse représente le temps de la grande tribulation comme celui où se manifestera également le jugement de Dieu contre les hommes. C'est là le sens des sept trompettes et des sept coupes. Elles représentent symboliquement des jugements et des malheurs, d'une forme ou d'une autre, que Dieu enverra à l'heure suprême de la lutte entre l'Agneau et le Dragon. On ne peut déterminer en quoi consisteront ces malheurs parce que leur description est profondément symbolique. Ils anticipent la colère de Dieu (16.1 : « Et j'entendis une voix forte qui venait du temple, et qui disait aux sept anges: Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu » ) qui s'accomplira lors de la parousie du Christ. Il faut remarquer trois choses : 

 

1) Les malheurs visent les hommes qui porteront la marque de la bête et qui adoreront son image.

16.2 : «Le premier alla, et il versa sa coupe sur la terre. Et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image. » 

En cette ultime et terrible heure, les hommes devront prendre parti d’un côté ou de l'autre. Le martyre guette les disciples de l'Agneau, mais la colère de Dieu attend les serviteurs de la Bête. 

 

2) C'est par la miséricorde de Dieu que ces malheurs arrivent. Ils doivent mener les hommes à se repentir, à fléchir le genou en quelque sorte, avant qu'il ne soit irrémédiablement trop tard. En répétant que les hommes ne se sont pas repentis et n'ont pas glorifié Dieu lorsque sa colère s'est abattue sur eux, l'Apocalypse fait nettement ressortir ce caractère miséricordieux du jugement de Dieu.

9.20 : « Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d'or, d'argent, d'airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher. » 

16.9, 11 : « et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l'autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire…et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent pas de leurs œuvres. »

 La colère de Dieu, si terrifiante en ces terribles instants qui précèdent l'aurore du siècle nouveau, est animée par sa miséricorde.  

 

3) Ceux qui sont marqués du sceau sont épargnés par ces maux et par la colère de Dieu. Juste avant la sonnerie des trompettes, Jean entend que la foule des douze mille de chaque tribu d'Israël est marquée du sceau (7.1-8) qui les protégera contre les malheurs que Dieu est sur le point d'envoyer à la Bête et à ceux qui lui obéissent :

 7.3 : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » 

9.4 : « Il leur fut dit de ne point faire de mal à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n'avaient pas le sceau de Dieu sur le front. » 

 

C’est le sceau de Dieu et la marque de la Bête qui distingueront les hommes en cette dernière heure et détermineront s'ils se rallient à Dieu ou à Satan.  

 

G. LADD

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