L’APOSTASIE AVANCE A GRANDS PAS

 

 

L’APOSTASIE AVANCE A GRANDS PAS

 

A Lavaur, les religions se sont rencontrées pour méditer ensemble…

L’institut Vajra yogini a reçu une rencontre spirituelle interconfessionnelle d’une rare ampleur qui a rassemblant 80 participants venus de France, de Hollande, d’Angleterre et de Géorgie.

 

À l’origine de cette retraite pas comme les autres : le Vénérable Losang Gendun. À ses côtés, un évêque géorgien, une femme rabbin des Pays-Bas et une philosophe hollandaise orchestrent une expérience collective où la spiritualité se vit à plusieurs voix.

 

Chaque jour, silence, méditation et discussions rythmées par un thème : équanimité, joie, amour, compassion… mais sans programme rigide. « C’est une expérience de transformation intérieure », précise Losang Gendun, « mais aussi de co-création. Il ne s’agit pas de juxtaposer les religions, mais d’inventer ensemble une signification nouvelle. »

 

La spécificité de cette retraite réside dans sa méthode : tous les exercices sont réalisés en binôme ou en petit groupe interreligieux. Ce travail en miroir favorise l’écoute active et l’adaptation mutuelle. Même les méditations sont retravaillées collectivement, mot à mot, pour qu’elles résonnent avec les différentes traditions représentées — y compris pour les animateurs.

 

Loin des colloques classiques ou des débats interconfessionnels, ici, on privilégie le ressenti, l’intériorité, et la construction d’une spiritualité vivante, enracinée dans l’amitié. Fruit de cette dynamique relationnelle, des rituels hybrides sont nés : ni fusion, ni confusion, mais une cohabitation consciente et sensible. Célébrations communes, prières partagées, théâtre spirituel : les formes sont libres, mais toujours ancrées dans le respect des identités de chacun.

« Ce que nous créons, c’est une pratique spirituelle sans nom, mais profondément ressentie » explique le moine. Une manière de montrer que les traditions peuvent non seulement dialoguer, mais inventer ensemble. 

 

Pour beaucoup des participants repartis vers leurs pays respectifs cette semaine aura semé bien plus que des souvenirs : une manière nouvelle de croire, de dialoguer, de vivre ensemble — peut-être, un commencement.

 

Un commencement vers quoi ? Un syncrétisme religieux dont certains se défendent hypocritement aujourd’hui ? Chrétiens, l’Evangile de notre Seigneur Jésus-Christ ne se réinvente pas. Il s’accepte, se croit, et se vit. L’amitié, voire l’amour, ne se construisent pas sans la vérité divine clairement révélée dans les Saintes Ecritures. Nous ne sommes pas appelés à professer l’amour sans la vérité, mais « la vérité dans la charité » (Ephésiens 4.15), le caractère exclusif du message de Christ dût-il contrarier les objectifs d’une future Babel religieuse !

 

Paul BALLIERE

 

 

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Commentaires: 1
  • #1

    Patrac (dimanche, 31 août 2025 09:20)

    Bien sur pas de melange nous voulons le vrais evangile ocun conpromi uni comme le lait et le café des qui s’unisse inséparable il font 1 ����