LES LIBELLULES SONT UNE PARABOLE
Le livre des Proverbes affirme que Dieu a tout fait pour un but (Prov.16.4) et au travers de toute la Bible, surtout dans les Evangiles, de nombreux exemples ont été tirés de la nature, ce qui prouve que le Créateur a pensé à l’homme lorsqu'il a créé toutes choses: il a fait en sorte que l'être humain trouve en abondance de quoi se nourrir, se vêtir et fabriquer tout ce dont il a besoin; mais il a aussi placé autour de lui une foule d’exemples pour l’enseigner et l’avertir. D’ailleurs Job, Salomon et Jésus-Christ lui-même nous adressent des impératifs précis à ce sujet. « Interroge, de grâce, les bêtes pour qu’elles t’enseignent, les oiseaux du ciel pour qu’ils te mettent au courant. Ou bien adresse-toi à la terre pour qu’elle t’instruise, aux poissons de la mer pour qu’ils te donnent leur avis » (Job 12.7-8), « va trouver la fourmi, paresseux, observe ses façons d’agir et deviens sage » (Prov.6.6), « regardez les oiseaux du ciel, ils ne sèment ni ne moissonnent et ils n’amassent rien dans les greniers, et votre Père céleste les nourrit… considérez comme croissent les lis des champs » (Matt.6.26-28). L’apôtre Paul certifie même que les hommes sont inexcusables, puisque ayant vu Dieu dans ses œuvres, ils ne l'ont pas glorifié (Rom.1.19-21) .
Suivons donc ces conseils et arrêtons-nous à l’éclosion de la Libellule qui n’est pas autre chose qu’une splendide parabole.
Aujourd’hui il est facile de se faire une belle situation ; d'innombrables écoles, technicums, polytechnicums, cours du soir, cours par correspondance, etc., permettent d'obtenir des diplômes qui ouvrent toutes les portes; des apprentissages très variés sont à la disposition de la jeunesse et nous sommes dans une époque de prospérité où certains salaires sont élevés. D’autre part, les fabriques, les magasins, les sports et le monde en général offrent toutes les possibilités souhaitables de confort, de bien-être, de distraction et d’amusements. Mais, dans toutes ces choses matérielles, le cœur trouve-t-il une satisfaction réelle? — Que de gens désabusés, tristes, malheureux, désespérés, même parmi les plus riches ! Et les sciences, la peinture, la musique, les lettres, même les philosophies humaines, répondent-elles vraiment à toutes les aspirations de l'âme? La terre est triste sans le soleil qui l’éclaire d’en haut, surtout lorsqu'elle est inondée par la pluie ou enfouie dans le brouillard et les ténèbres, de même, le cœur de l’homme a besoin d’autre chose que de ce qu’il trouve sur la terre; il a besoin d’un rayon d'En-haut, « du Soleil de la Justice qui a la guérison dans ses rayons » (Mal.4.2).
Mais voilà, comme la larve de libellule qui vit dans l’eau, dans la vase et souvent dans l'obscurité, doit subir une transformation complète pour pouvoir s’ébattre au
soleil et jouir de ses rayons, de même, l’homme lui-même, pécheur et coupable doit être changé et débarrassé de son péché pour jouir de la communion avec le Dieu trois fois saint « dont les yeux sont trop purs pour voir le mal » (Es.6.3 ; Hab.1.13).
La larve, un besoin de transformation
La larve est née une première fois, elle est devenue un être vivant, un représentant de telle ou telle espèce, lorsqu'elle est sortie de son œuf, mais elle doit cependant
passer par l’éclosion, qui est littéralement une nouvelle naissance, pour devenir libellule. C’est toujours le même être vivant, mais il change en quelques instants,
non seulement de couleur, de forme et de grandeur, mais aussi de milieu et d’habitudes.
N'est-ce pas là ce que le Seigneur Jésus affirme à Nicodème, pharisien, chef des juifs, respecté en Israël? « En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu... il faut que vous naissiez de nouveau », et, sur la réponse étonnée de Nicodème, Jésus ajoute: « Tu es le Docteur d'Israël
et tu ne sais pas ces choses! » (Jn 3.1-10). S’adressant plus tard à ses propres disciples, il dit encore: « Je vous le dis en vérité si vous ne vous convertissez… vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux » (Matt.18.3). L’apôtre Paul reprend la même pensée en affirmant : « Si quelqu'un est en Christ il est une nouvelle créature, les choses anciennes sont passées, voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu. » (2 Cor.5.17). « Car ce n’est rien que d’être circoncis ou incirconcis, ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature. Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle » Gal.6.15-16).
Contraste entre larve et libellule
Examinons maintenant en détail la signification de la merveilleuse métamorphose qui s’opère chez la libellule.
La vase, cette matière légère qui recouvre tout ce qui se trouve au fond de l’eau, qui sent mauvais parce qu’elle est faite de toutes sortes de matières en décomposition, « c’est le péché qui nous enveloppe si facilement » (Héb.12.1).
L'eau, cet élément tangible, toujours limité, c’est le domaine des choses visibles et matérielles que tant de gens, comme Thomas, ne veulent pas quitter.
L'air, invisible et impalpable, représente le domaine de la foi, parce qu’il vient bien s’appuyer sur les choses visibles, mais depuis là il est sans limite du côté du ciel.
N'oublions pas le soleil qui joue un rôle prépondérant dans l’éclosion. Si l’on place une larve sur le point de se transformer en libellule, dans un appareil frigorifique, ou simplement dans une cave bien fraîche, elle restera des jours, peut-être une semaine ou deux sans sortir de l’eau, puis elle périra. C’est la chaleur du soleil, se manifestant même à travers les nuages et l’eau, qui excite l’appétit des larves et les fait croître, puis c’est elle qui gonfle leurs tissus et les pousse à quitter la vase et l’eau pour s’exposer à la lumière. C’est elle enfin qui provoque la déchirure et toute la transformation. Mais remarquez ici un détail de la plus haute importance : si le soleil est la cause initiale et indispensable de la métamorphose, c’est pourtant la larve elle-même qui doit quitter, par ses propres moyens, la vase et l’eau et grimper sur les plantes du rivage en s’exposant, telle quelle, à la lumière. C’est Dieu seul aussi, la Bible le compare au soleil (Luc 1.78), qui peut transformer nos vies. Il nous invite, il nous appelle, il parle à notre cœur et à notre conscience par la nature et par sa Parole, il nous propose un salut parfait, un avenir assuré, glorieux, éternel, mais il ne force personne, pas plus que jamais rayon de soleil n’a empoigné larve de libellule pour l’obliger à sortir de l’eau.
La larve aimait la vase; elle en était recouverte et s’y enfonçait toujours, même lorsqu'on l’avait nettoyée. N’est-ce pas pour l’homme l’image exacte de ce que la
Bible dit à ce sujet ? (Eph.2.1-3 ; 2 Pi.2.22). La larve aimait l'obscurité, se cachait de jour et ne sortait que de nuit. Jésus-Christ a dit: « Les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3.19). La larve vivait dans l’eau, domaine limité de la vue (Jn 20.24-29); y sommes-nous encore? La larve était stérile; portons-nous les fruits que Dieu attend et sans lesquels nous serons retranchés ? (Jn 15.2).
Chez l'adulte, c’est l'inverse qui se produit : autant la larve était sale, autant l’adulte est propre (Rom.6.21-23); autant la larve aimait l'obscurité, ou tout au moins la pénombre, autant l’adulte aime la lumière et le soleil (Col.1.12-13). La larve vivait dans l’eau, la libellule dans l’air (2 Cor.4.18 ; 5.7). La larve était complètement stérile, la libellule est d’une fécondité extraordinaire: une seule femelle peut pondre, de quelques centaines chez les petites espèces, jusqu’à 6, 8 et même 10 000 œufs chez les grandes, et elle emploie presque tout son temps au placement de ces œufs. Or les œufs, dans la nature, sont le pendant exact des graines, puisque ce sont aussi des germes de vie qui donnent naissance à des êtres devenant semblables à ceux qui les ont engendrés. Sommes-nous des semeurs comme celui de la parabole? Répandons-nous la semence vivante et permanente de la Parole de Dieu qui pourra engendrer de nouveaux croyants, qui, à leur tour, propageront cette bonne nouvelle ? (Luc 8.5-15). « Si la Parole de Christ habite abondamment en nous (Col.3.16), de l’abondance du cœur la bouche parlera (Matt.12.34) et il y aura du fruit, de ce fruit qui demeure et qui subsistera au jour où Dieu éprouvera l'œuvre de chacun » (Jn 15.16 ; 1 Cor.3.13).
Merveilleuse métamorphose
Nous venons de voir le contraste qui existe entre la larve et la libellule; voyons maintenant ce que fait la première pour devenir la seconde: peu avant l’éclosion, elle se rapproche des bords de l’étang et de la surface de l’eau, donc de la lumière, et se met à respirer directement de l'air (Matt.11.28 ; Jac.4.8).
Si vous n'avez pas la certitude du salut, si vous ne possédez pas la paix avec Dieu, et si vous réalisez que tel que vous êtes vous ne pourrez pas vous justifier devant lui, ouvrez donc votre Bible et priez Dieu. « La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ » (Rom.10.17). Et au fur et à mesure que la foi pénétrera en vous, comme l'air dans la larve, Dieu vous donnera la force de quitter résolument le domaine de la vue et de la raison et de vous cramponner tout simplement à lui et à ses promesses. Il est la seule perche de salut (Es.43.11 ; 45.22 ; Jn 3.14-18). Remarquez un détail frappant: les mouches et beaucoup d’autres bestioles savent admirablement faire leur toilette, elles ont même de petites brosses aux pattes qui leur permettent de mieux se nettoyer. Mais les larves de libellules sont absolument incapables de le faire. Elles montent des profondeurs de la mare, avec la croûte de vase qui les enveloppait, et, sans essayer d’en enlever quoi que ce soit, elles s’exposent à la lumière du jour. Ah, que de gens ne parviennent jamais à la délivrance que Dieu leur offre gratuitement, simplement parce qu’ils ne veulent pas reconnaître qu’ils en ont besoin, pensant qu’ils pourront se purifier, s'améliorer, se sauver eux-mêmes par leurs efforts et leur bonne volonté. Pourtant la Parole de Dieu est absolument claire sur ce point (Jér.2.22 ; Rom.3.20 ; Eph.2.8-9). Si donc nous comprenons cette grande vérité et si nous venons à lui dans l'attitude de l’enfant prodigue, tels que nous sommes, en lui confessant tout, la délivrance est là, car ses promesses sont certaines (Es.53.5 ; 1 Jn 1.9 ; 5.13).
Les prophètes (Jér.18.8 ; Ez.18.30-32), Jean-Baptiste (Matt.3.7-11), Jésus-Christ (Matt.4.17) et les apôtres (Act.2.38 ; 3.19 ; 17.30 ; 20.21) ont prêché la repentance, chemin infaillible, mais détesté de tout temps par le cœur humain orgueilleux. L’apôtre Paul précise bien: « J'ai prêché la repentance et la conversion à Dieu... voilà pourquoi les juifs se sont saisis de moi! » (Act.26.20-21).
Vous qui hésitez à faire le pas décisif, à exposer vos vies au Soleil divin, vous qui avez peur, peut-être, de ne pas pouvoir tenir, prenez courage, ne craignez rien. Le même Dieu qui a créé les libellules et qui en fait éclore, chaque année, des multitudes sur toute la surface du globe, vous appelle maintenant à passer des ténèbres à sa merveilleuse lumière (Act.26.18 ; 1 Pi.2.9), de l'esclavage du péché à la liberté glorieuse des enfants de Dieu (Rom.8.21 ; 2 Cor.3.17), d’une vie triste, égoïste et monotone, à une vie utile, fructueuse et par conséquent heureuse (Jn 16.22 ; Act.13.52). Et de même que le soleil éclaire tout sur la terre et qu’il dépend de la larve de libellule de fuir ses rayons ou tout au contraire de s’exposer résolument à sa chaleur, de même les rayons de grâce et d'amour du Sauveur divin s'étendent à travers le monde, s’approchant des hommes et attendant l’acquiescement de ces créatures qu'il voudrait tant sauver et pour lesquelles il a tout accompli. Ceci est vrai pour vous, chers lecteurs, ne le faites pas attendre (Deut.30.11-14, 19 ; Ps.81.14-17 ; Apoc.3.20).
La fente qui déchire la peau de la Libellule se produit toujours sur le devant du thorax, juste au-dessus du point où passe le vaisseau dorsal qui tient lieu de cœur
chez l’insecte. C’est dans notre cœur aussi que Dieu commence son œuvre et ce n’est pas pour rien qu'il dit: « Mon fils donne-moi ton cœur » (Prov.23.26). Puis la fente se bifurque sur la tête et découvre les yeux: dès que nous laissons la grâce de Dieu pénétrer dans notre cœur, nos yeux s’ouvrent sur son immense amour et sur les merveilles de sa Parole. Puis c’est la bouche de la libellule qui se dégage: de même notre bouche s’ouvre pour rendre gloire à notre Sauveur et aussi pour manger le précieux pain de vie des Ecritures. Ce sont ensuite les pattes de la libellule qui sortent de leur fourreau. Chez ces insectes les pattes servent à se cramponner, surtout lorsqu’il y a du vent. Quelle belle image de la foi qui se tient ferme aux promesses de Dieu, sans se laisser ébranler et désarçonner par les tempêtes de la vie. Après les pattes, c’est le tour des ailes, autre image de la foi qui nous aide à voler par-dessus les difficultés (Ps.18.20). Enfin, c’est le long corps de la libellule qui se développe, contenant ces milliers d'œufs, germes de vie qu’elle passera tout son temps à semer. Il ne s’agit plus ici de notre corps, mais de notre cœur et si la Parole de Christ y habite abondamment nous ne pourrons faire autrement que de lui servir de témoins (Act.1.8). Ayant été guéris nous-mêmes, nous répandrons le remède infaillible autour de nous (Act.4.20). Peut-être discutez-vous, comme Nicodème, simplement parce que personne ne peut comprendre ces vérités par la raison. « Ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélées par l'Esprit ». Lisez tout le passage de 1 Cor.1.18 à 2.15.
Certains se croient assez bons, assez saints, assez justes pour mériter le ciel. N’oubliez pas qu’il y a des larves qui descendent tout au fond de l’eau et vivent toujours dans la vase. Ce sont les bas-tombés, ceux qui vivent et se complaisent dans le péché; mais il y en a d’autres qui se tiennent tout près du bord, parfois même au soleil et pourtant dans la vase. Ce sont ceux qui se disent chrétiens, ou tout au moins religieux, mais qui n’ont pas rompu avec le mal, qui pensent encore pouvoir servir deux maîtres Matt.6.24) et qui conservent des interdits dans leur cœur. Enfin il y a des larves propres qui vivent parmi les plantes aquatiques et qui représentent les gens honorables, qui, par leur volonté et leur caractère agréable, ont réussi à vivre une vie exemplaire. Ceux qui les connaissent louent leurs mérites et leurs œuvres. Mais de même que toutes les larves, sans exception, doivent quitter l’eau et passer par l’éclosion pour devenir de vraies libellules, de même tout être humain doit passer par la nouvelle naissance, revêtir la robe blanche des rachetés, pour devenir enfant de Dieu, pour que son nom soit écrit dans le livre de vie et pour qu’un jour il puisse entrer au ciel (Matt.7.21-23 ; Apoc.21.27 ; 22.14).
Comme conclusion, disons encore que toutes les larves sont destinées à devenir des libellules, mais toutes n’y parviennent pas: ou bien elles se laissent attraper et dévorer par un ennemi avant l’éclosion, ou bien elles hésitent trop longtemps à sortir de l’eau, à cause du mauvais temps, et périssent asphyxiées. D’autres sont bien sorties de l’eau, mais elles sont mal écloses: les unes ne sont pas montées assez haut et sont restées tout près de la surface, d’autres ont grimpé sur des tiges trop fragiles qui ont cédé sous leur poids et elles sont tombées dans l’eau ou dans l'herbe. D’autres enfin se sont mal cramponnées à leur support, un coup de vent leur a fait lâcher prise et elles ont glissé jusqu’en bas. Le résultat est toujours à peu près le même. La libellule est bien sortie de sa dépouille, mais elle s’est mal développée, ses ailes sont toutes chiffonnées, son corps tordu et étriqué et la pauvre bête se débat, au fond de l’herbe, sans pouvoir s'élever et sans pouvoir se reproduire. Quelqu'un se reconnaît-il dans ce tableau ? Que de vies pleines de bonnes intentions qui n’ont jamais eu le courage de quitter les choses visibles, pour compter uniquement sur les promesses de Dieu. Elles se sont accrochées à des théories ou à des conseils humains, ou bien elles tournent autour d’elles-mêmes, se nourrissant de leur propre amertume. Une difficulté est venue, elles ont glissé, et maintenant elles mènent une vie triste, sans horizon, sans joie, sans foi, sans fruits. Si dans la nature, il n’y a pas d’espoir pour une libellule mal éclose, c’est pour bien nous montrer qu’en dehors de Dieu il n’y a pas non plus de remède pour nous. Mais, gloire à Dieu, pour le cœur brisé et repentant, il y a toujours possibilité de revenir au Sauveur « qui peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux » (Héb.7.25). Il est le Créateur tout puissant, le réparateur des brèches (Ps.50.15).
D'ailleurs l’histoire des libellules est aussi une parabole de la sanctification, cette œuvre progressive que Dieu commence dans nos cœurs sitôt que nous sommes devenus ses enfants, et c’est dans la mesure où nous nous détournons résolument du mal (Job 1.8), où nous exposons tout à notre Dieu, sans rien lui cacher, et où nous nous appuyons avec toujours plus de joie et de confiance sur sa Parole, que nous verrons nos yeux s’ouvrir, notre bouche se délier, notre foi augmenter et notre vie porter du fruit (2 Cor>.7.1 ; Héb.12.14). Comme la libellule — cette nouvelle créature — abandonne sa vieille peau sur les herbes du rivage, nous devons, nous aussi, nous dépouiller du vieil homme et de ses œuvres et revêtir l’homme nouveau (Rom.6.6 ; Col.3.9-10). Et de même qu’il y a des libellules de toute grandeur, qui trouvent toutes une nourriture proportionnée à leur taille et qui sont toutes au bénéfice de la même atmosphère illimitée et du même soleil vivifiant, nous pouvons tous trouver dans la Parole de Dieu, la nourriture qui répond à nos besoins (Rom.10.12), jouir de la communion avec le Soleil de Justice, connaître la liberté glorieuse des enfants de Dieu, nous élancer dans le domaine de la foi, et continuer, par des expériences précises et personnelles la liste des vainqueurs d'Hébreux 11.
P-A. R.

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FAZILI KEVEX (mardi, 09 septembre 2025 14:51)
Merci le serviteur de Dieu, que Dieu vous bénisse