LA PORTE DU FUMIER : DIEU VEUT MA SANCTIFICATION
« Malkija, fils de Récab, chef du district de Beth-Hakkérem, répara la porte du fumier. Il la bâtit, et en posa les battants, les verrous et les barres. » (Néhémie 3.6)
Par cette porte étaient évacués le fumier et les ordures hors des murs de la ville. Fait remarquable, elle était située à l’opposé de la porte des brebis, au point le plus éloigné de la cité ; tout comme dans le monde spirituel la souillure, l’impureté et la corruption sont tenues loin de Christ.
Bien-aimé Seigneur, le prince de ce monde n’eut pas le moindre territoire en ta personne bénie. Tes pensées, tes paroles, tes sentiments, tes actes, tout était parfait en toi. Tu étais et tu demeures le Saint, le Juste, l’Immaculé. Par ton éminente et puissante grâce, tu m’as sauvé. Autant le levant est loin du couchant, autant tu as jeté loin de moi mes offenses. Par ton précieux sang, j’ai l’assurance d’un accès libre au sanctuaire céleste. Tu m’as ouvert une voie nouvelle et vivante. J’ai la liberté de venir en présence du Dieu saint. Mon corps, lui aussi, savoure les délicieux prémices de sa rédemption ; il est devenu le temple de l’Esprit Saint ; il reposera en sécurité.
Quels privilèges ! Et quelle responsabilité ! Je ne suis plus un émigré ; tu as fait de moi un membre de la famille de Dieu. Mes compagnons de route, objets de toute mon affection, sont désormais les fidèles et les saints. Ensemble, nous marchons loin du péché, loin des séductions et des plaisirs d’un monde en perdition. L’empreinte de tes pas sur le sentier resserré appelé « le chemin de la sainteté », est celle de l’Innocent, de l’Homme séparé des pécheurs. Nous, les délivrés, les rachetés, nous suivons cette voie, portés par l’exultation de notre âme. Rencontrerions-nous notre redoutable ennemi, le lion rugissant ? Tu l’as vaincu pour nous. Quelle bête féroce pourrait nous déchirer ? Ta main puissante la mettrait en fuite avant qu’elle ne se jette sur nous.
Ma richesse, ma joie, le breuvage qui restaure mon âme sont en toi. C’est là la bonne part qui ne me sera point ôtée. « L’Eternel est mon partage, dit mon âme. » Quel patrimoine délicieux !
Ô Seigneur, je passerai plus souvent par la porte du fumier, en rejetant toute souillure. J’apprendrai aussi à considérer toutes choses comme des ordures, à cause de la prééminence de ta connaissance. Te gagner, vivre de toi, en toi, est le lot inestimable que tu m’accordes dès ici-bas.
Paul BALLIERE
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Un message vidéo de Paul Ballière : « Jésus t’accueille, oui, toi ! ». Pour visionner et écouter ce message, cliquer sur le lien :
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