QUELQUES PENSEES EN PASSANT

 

 

QUELQUES PENSEES EN PASSANT

 

Le pessimiste se plaint du vent. L’optimiste espère qu’il va changer. Le réaliste ajuste ses voiles. (CMM)

 

N’est-ce pas découragement de monter et de descendre des gammes durant des semaines, sans voir de réels progrès ? De se rendre tous les mardis soirs à la réunion de prière ? D’enseigner dimanche après dimanche des enfants indisciplinés à l’église ? De visiter des malades ou de distribuer des traités sans résultats apparents ? Un prédicateur disait, non sans humour : Ah ! Si, à Jérusalem au début de notre ère, un certain coq avait cessé de lancer son « cocorico » en se disant : « A quoi bon, puisque cela ne change rien à rien ! Donc, je cesse de chanter à partir d’aujourd’hui… » quel malheur et quelles conséquences pour l’apôtre Pierre ! Il ne se serait pas repenti et son œuvre d’évangéliste n’aurait pu s’accomplir. (André Adoul)

 

Je n’ai pas le temps d’être pressé. (John Wesley)

 

Un temps de méditation et de prière au début de la journée réajuste notre relation avec Dieu. (Ch. Hummel)

 

Quand la route est montante et rocailleuse, que vos pieds sont meurtris et que la nuit descend, Jésus est là. Quand votre cœur est brisé et que nul rayon ne pénètre en lui, Jésus est là. Quand votre fardeau vous écrase et que personne ne s’en aperçoit, Jésus est là. Quand vos yeux sont rougis de larmes et que la crainte vous assaille, Jésus est là. Quand vos meilleurs amis vous délaissent et que votre réputation est ternie par la calomnie et la jalousie, Jésus est là. Quand la vieillesse s’avance à grands pas, Jésus est là.

 

Si nous sommes pressés, allons doucement. (Lyautey)

 

Nous rencontrerons, surtout dans l’église, des personnes qui « savent ce que nous devons faire », et parce qu’elles se croient inspirées, elles s’étonneront et nous jugerons peu spirituels si nous n’adoptons pas leur point de vue. L’essentiel est que nous restions soumis aux directives de notre Seigneur. (André Adoul)

 

Plus les choses vont vite, plus il faut s’arrêter souvent. (Anonyme)

 

Un général compétent dresse toujours un plan d’attaque avant d’affronter l’ennemi. Il ne prend pas les décisions essentielles lorsque le combat est engagé. (Ch. Hummel)

 

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