Guéri de lésions intestinales à l’âge de 10 ans, il reste néanmoins rebelle à Jésus. Ni la philosophie, ni les sectes ne comblent son désert spirituel. Il sombre dans une dépression, jusqu’au jour où tout change.

          Fabien témoigne...

 

GUÉRI DE LA DÉPRESSION

 

« Quiconque manque de lumière et marche dans les ténèbres,

qu’il se confie dans le nom de l’Éternel et qu’il s’appuie sur son Dieu. »

(Ésaïe 50.10)

 

          Dans mon enfance, j’étais partagé : d’un côté, j’aimais aller à l’église et j’étais attiré par ce que j’entendais. De l’autre, mon cœur se rebellait : le sacrifice de Jésus sur la croix me paraissait « trop simple » pour être vrai !

 

          Pourtant, mes parents priaient pour moi et Dieu s’occupait de moi. Par exemple, vers l’âge de dix ans, j’ai eu des lésions intestinales et pendant plusieurs semaines, je n’ai presque rien pu manger, si bien qu’il a fallu m’hospitaliser. Un soir, tous les chrétiens de l’église ont prié pour moi à la réunion de prière et j’ai senti qu’il se passait quelque chose…J’ai retrouvé l’appétit et les lésions ont disparu. J’ai aussi obtenu d’autres exaucements de prières.

 

          Et pourtant, j’étais toujours rebelle, si bien que je me suis retrouvé en plein désert moral et spirituel. Plus rien n’avait de saveur. Je lisais des quantités de livres et de revues scientifiques sans jamais être satisfait. Je me suis donc tourné vers la philosophie, les sectes…en vain. Rien n’a pu remplir mon cœur. J’ai même failli me livrer à des pratiques occultes, mais heureusement, le Seigneur veillait sur moi et m’a empêché de franchir le pas.

 

          Finalement, vers l’âge de quinze ans, je suis devenu dépressif. Mon univers intérieur était tout gris et ma vie terriblement triste et difficile. Il n’y avait plus aucune lumière en moi. Et je suis resté dans cet état pendant plusieurs années.

 

          Cette dépression est devenue si pesante que j’ai fini par crier à Dieu. Ensuite, je suis allé me promener et le Seigneur a parlé à mon cœur : « Lis Ésaïe 53. » Le message que j’avais rejeté tout jeune me revenait : celui de la mort de Jésus sur la croix. Je me suis mis à lire ce texte de la Bible avec foi, et enfin, j’ai ouvert mon cœur au Seigneur. J’ai senti l’amour de Dieu m’envahir et tout mon être intérieur s’est reconstruit grâce à Jésus.

 

          Trois ans plus tard, ce verset d’Ésaie 53 m’est revenu avec force : « C’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » À cet instant, j’ai su que Jésus m’annonçait la guérison complète de la dépression, ce qui a eu lieu au cours des mois suivants.

 

          Alors que rien n’avait pu combler mon cœur, il est venu tout transformer en moi, et il veut le faire aussi pour vous !

 

FABIEN

www.batissezvotrevie.fr

 


 

UNE HISTOIRE D’AMOUR QUI DURE DEPUIS 27 ANS

 

« Considère le chemin par où tu passes,

et que toutes tes voies soient bien réglées. »

(Proverbes 4.26)

 

          Dès ma naissance, j'ai vécu dans une atmosphère lourde de craintes où régnaient parfois la terreur et souvent la violence, du fait du passé très pesant de ma mère. Elle avait subi, en grand nombre, de sévères traumatismes, et de ce fait, s'était éloignée de la religion et était devenue athée. C'était une femme au cœur brisé qui avait déjà fait plusieurs tentatives de suicide.

 

          Jusqu'à l'âge de dix ans, j'ai grandi dans ce climat d'insécurité, mais un jour, ma mère fut touchée par l'amour de Dieu et elle commença, du jour au lendemain, à lire la Bible et à prier. Son changement fut si radical, si vrai, si authentique que notre vie en fut transformée et je me dis alors que réellement, Dieu existait.

 

          Enfant, je fus ainsi convaincue que Jésus-Christ pouvait changer une vie aussi détruite soit-elle, et je décidai de faire moi aussi, l'expérience d'un changement, d'une transformation intérieure. J'étais menteuse et voleuse, mais je vins à Dieu, telle que j'étais, lui demandant pardon pour mes péchés, et je sentis une grande paix m'envahir. C'était le début d'une grande histoire d'amour qui dure maintenant depuis vingt-sept ans.

 

          Jamais Dieu ne m'a déçue. Il a guidé ma vie, m'a accordé un bon mari qui aime Jésus lui aussi, et nous avons quatre enfants qui connaissent leur privilège d'avoir des parents qui se confient en lui. J'ai bien sûr, connu parfois des échecs, mais quand on les traverse avec la grâce de Dieu, ils se transforment en tremplins pour l'avenir. On n'a jamais fini d'apprendre avec le Christ ressuscité !

 

GHYSLAINE

(transmis par Aline)

 


 

QUAND LE CŒUR S’OUVRE A JÉSUS...

 

                                             « Attaché à la croix pour moi,

                                             Attaché à la croix pour moi,

                                             Il a pris mon péché, il m’a délivrée,

                                             Attaché à la croix pour moi ! »

 

          Je suis née dans une famille chrétienne et dans mon enfance, j’aimais beaucoup aller à l’école du dimanche et ressentir la présence de Dieu, mais je me suis éloignée de lui quand mon cœur s’est rempli d’orgueil et de haine contre des gens qui m’avaient fait du mal.

 

          Je n’allais plus du tout à l’église, j’abandonnais peu à peu la foi pour vivre comme je le voulais, mais j’ai commencé à être dépressive. Pour moi, la vie n’avait plus aucun sens, et j’avais une grande soif d’amour. Heureusement, inspiré par le Saint-Esprit, mon frère m’a expliqué que Jésus était mort sur la croix pour moi. Au début, je refusais de l’écouter. J’estimais impossible que quelqu’un puisse faire cela pour moi. Mais peu à peu, j’ai accepté d’en savoir plus sur Celui qui pouvait changer ma vie et un jour, enfin, je lui ai ouvert mon cœur. Alors tout a changé : ma tristesse a laissé place à une grande joie et à une paix extraordinaire !

 

          Je lui fais confiance pour réaliser ses bons projets pour ma vie et je veux le servir pour toujours.

 

MARLÈNE

(transmis par Aline)

 


 

          Placée à un an et demi dans une famille d’accueil, Sylvie découvre plus tard l’Évangile et donne sa vie à Jésus. Elle raconte…

 

« Les paroles du Seigneur sont pures, comme l’argent

passé au feu et purifié sept fois. » (Psaume 12.7)

 

          Je suis la douzième d’une famille de treize enfants, mais comme la situation de mes parents était très précaire, les services sociaux nous ont tous placés soit en foyer, soit en famille d’accueil. J’ai eu le privilège d’aller dans une famille aimante, et comme je n’avais qu’un an et demi à mon arrivée, j’ai spontanément considéré le couple qui m’accueillait comme mes parents.

 

          Ma « maman » avait une foi simple. Quelques années plus tôt, elle avait eu un cancer de l’estomac et les médecins ne lui avaient laissé que peu d’espoir. Sur la table d’opération, elle avait prié : « Seigneur, si je survis, je m’occuperai d’enfants qui n’ont plus personne. » Elle s’était rétablie et avait tenu parole en accueillant deux fillettes dans son foyer, Véronique et moi.

 

          À douze ans, j’ai été impressionnée en entendant parler d’un grave tremblement de terre. Maman m’a alors dit : « Tu sais, dans l’Évangile, on parle de tremblements de terre ! » Cela m’a poussée à lire avec passion les Évangiles.

 

          Peu après, une voisine est passée nous voir. « Je me dépêche, a-t-elle déclaré, car je vais à une réunion où on annonce l’Évangile. »

          - « Cela intéresserait Sylvie, a dit maman, car elle aime beaucoup l’Évangile ! »

 

          Quelques jours plus tard, cette voisine est venue me chercher pour l’accompagner à l’Église évangélique. Je m’y suis tout de suite sentie comme un poisson dans l’eau, car on y parlait de Jésus, que j’aimais depuis toujours. Mais j’ai vite compris que je ne devais pas me contenter de profiter de la bonne ambiance. Un jour, on a demandé à ceux qui voulaient ouvrir leur cœur au Seigneur de se lever, et c’est ce que j’ai fait. Quelque temps plus tard, j’ai amené Véronique à l’Église et elle a décidé, elle aussi, de suivre le Seigneur.

 

          Je suis toujours restée attachée à Dieu et à mon Église, et à dix-huit ans, un jeune homme s’est joint à son tour à l’Église. Nous nous sommes mariés et nous avons eu une petite fille. Depuis, nous sommes heureux de marcher ensemble sur les traces de Jésus!

 

SYLVIE

 


 

          Devant cette guérison, mon médecin a dit : « C’est un miracle, je n’ai pas d’autre mot ; scientifiquement, je ne peux pas l’expliquer ! ».

          Françoise raconte…

 

          En 2010, j’ai eu un accident de travail qui m’a occasionné une grosseur au niveau des cervicales et un pincement du nerf qui a bloqué mes bras ; mes mains se paralysaient régulièrement. Les médecins m’avaient avertie que les années à venir allaient être difficiles et ils m’ont même parlé de paralysie.

          Dernièrement, en jouant avec mon fils, je me suis fait très mal à ce niveau et j’ai aussitôt prié le Seigneur de m’enlever cette douleur. Celle-ci était telle que je n’ai pas pu fermer l’œil de la nuit, mais le lendemain matin, quelle merveilleuse surprise : la souffrance avait entièrement disparu, ainsi que la bosse au niveau des cervicales ! Je peux maintenant relever mon bras, et mes mains ne me font plus souffrir.

          Devant cette guérison, mon médecin a dit : « C’est un miracle, je n’ai pas d’autre mot ; scientifiquement, je ne peux pas l’expliquer ! »

          Que le Seigneur en soit loué et glorifié ! Il y a sept ans, il m’avait fait la promesse : « Je ne t’abandonnerai pas, je ne te délaisserai pas » (La Bible). Je peux témoigner qu’il le fait chaque jour.

 

FRANÇOISE

(Source : L’Appel de la Vie)

 


 

DIEU ME CHERCHAIT !

 

          Pendant longtemps, j’ai cherché Dieu dans différentes religions et cette recherche a été vaine. Mais un jour, pour ma plus grande joie, une Bible m’a été offerte et je me suis mis à lire, en particulier les paroles imprimées en rouge qui étaient celles de Jésus.

          Sans vraiment le connaître, il m’est alors arrivé de le prier. Plus tard, l’un de mes collègues de travail qui était chrétien, m’a invité à assister à une réunion à l’église évangélique. J’ai accepté et j’y suis même retourné une ou deux fois, puis j’ai cessé de m’y rendre sans trop savoir pourquoi. Mais Dieu me cherchait, et il permit qu’un autre chrétien vienne travailler dans mon service ! Je l’ai aussi accompagné à l’église, et cette fois, j’ai pleinement compris que Jésus avait donné sa vie pour moi en mourant sur la croix à cause de mes péchés. Je lui ai aussitôt donné mon cœur et depuis ce temps, je dis à ceux que je rencontre : « Dieu est réel, ouvrez la Bible et il va vous parler ! »

 

JEAN-PIERRE

(Source : L’Appel de la Vie)

 


 

LA FAMILLE THEMBANI

 

          Accompagnée de son fils, elle me rendit visite. Erlo* fit office d’interprète.

          Son mari était un buveur invétéré. De ce fait, la famille vivait dans un dénuement total. Ils ne possédaient même pas une couverture pour se couvrir pendant la nuit. Pas question d’acheter des vêtements. A défaut de nourriture, les enfants étaient morts de faim. Le médecin appelé peu avant la mort des enfants diagnostiqua évidemment la sous-alimentation. En rentrant ivre, le mari frappait souvent sa femme et ses enfants. Ils se réfugiaient alors dans la forêt. Après le décès des trois enfants, la tente arriva dans leur village. Madame Thembani se rendit aux réunions, fut touchée par l’Esprit de Dieu et eut un entretien avec Erlo. Ce conseiller spirituel lui dit : « Confie-toi dans le Seigneur de tout ton cœur et ne regarde maintenant pas à ton mari. Dieu prendra soin de lui aussi et le guidera. » Et la femme se convertit.

          Dieu agit une deuxième fois dans leur famille à partir du moment où Madame Thembani demanda pardon à son mari. Avant sa conversion, elle l’avait souvent traité avec rudesse. Depuis qu’elle avait demandé pardon, le mari était devenu inquiet et agité.

          Il alla trouver Erlo et lui dit : « Je suis malade. » En réalité, il n’était pas malade, mais à moitié ivre. Dans la poche de sa veste se trouvait encore une bouteille d’eau-de-vie à moitié vide. Erlo l’ignorait, bien entendu. Il ne l’apprit que plus tard.

          Le serviteur de Dieu répondit au buveur : « Si tu es malade, nous allons nous mettre à genoux. Nous demanderons à Jésus de te toucher. » Il s’agenouilla avec le buveur et pria pour lui.

          Le buveur rentra chez lui et remit à son voisin la bouteille d’eau-de-vie entamée. Le voisin, tout étonné, lui demanda : « Pourquoi me donnes-tu de l’eau-de-vie ? » Il répondit : « Un homme a prié avec moi. Je ne peux plus boire d’alcool. » Le buveur libéré se rendit là-dessus sous la tente et remit sa vie entre les mains de Jésus.

          Par la suite, Madame Thembani donna naissance à trois autres enfants. Elle priait ainsi : « Seigneur, donne-moi un signe et fais qu’au moins l’un de mes enfants soit sauvé et devienne une flamme ardente qui communique le feu aux autres enfants. » Sa prière fut exaucée. Le fils aîné devint croyant, les autres suivirent bientôt. Mais le feu continuait à se propager. L’un de ses petits-fils, l’enfant de son fils aîné, n’avait que quatre ans et travaillait déjà pour le Seigneur Jésus.

          Je fis aussi la connaissance du mari de Madame Thembani. Le buveur de jadis était devenu un homme aisé depuis qu’il s’ était détourné de l’alcool et travaillait régulièrement.

          Nous avons là, sous nos yeux, l’exemple d’une famille dans laquelle l’œuvre de la grâce s’est étendue sur trois générations. Il nous rappelle le passage de 2 Timothée 1.5, dans lequel Paul mentionne son collaborateur Timothée, sa mère et sa grand-mère croyantes.

 

Kurt E. KOCH

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* Erlo Stegen est un serviteur utilisé par Dieu dans le mouvement de réveil spirituel parmi les Zoulous en Afrique du Sud, depuis des dizaines d’années.

 


 

          Elle rencontre Dieu après s’être éloignée de lui, elle met de l’ordre dans sa vie. Tout change. Sarah témoigne…

 

CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ

 

Si tout s’effondrait

Devant mes yeux

Tu resterais là

Je sais que tu m’aimes !

 

          Très tôt dans la vie, une épreuve m’a amenée à prier Dieu : dans ma petite enfance, j’ai eu un trou dans le tympan qui a fait baisser mon audition. Comme j’entendais mal, je n’arrivais pas à m’exprimer correctement, et j’ai dû subir quatre opérations. Mais mes parents me parlaient de Dieu. Je savais qu’il pouvait me guérir, et c’est ce qu’il a fait, puisque aujourd’hui, j’ai une audition normale !

          Mais à l’adolescence, je me suis éloignée de Dieu, et j’ai connu une période très difficile : j’ai eu des problèmes familiaux, j’ai perdu tous mes amis, mes résultats scolaires ont baissé et j’ai souffert de troubles alimentaires. J’étais très déprimée et j’avais l’impression de n’avoir aucune valeur.

          Ensuite, je suis allée à Nancy pour faire mes études universitaires. Je me suis retrouvée seule, sans être obligée d’aller à l’église pour faire plaisir à mes parents. Si je renonçais à y aller, personne ne le saurait. Toutefois, j’ai commencé timidement à renouer le contact avec Dieu et à me rendre à l’église de ma propre initiative, et j’ai été impressionnée par la force et la conviction des jeunes que j’y ai rencontrés.

          Mais le vrai déclic s’est produit au cours d’un week-end de jeunes. J’ai compris que je n’appartenais pas vraiment au Seigneur et j’ai commencé à mettre de l’ordre dans ma vie, à lire la Bible et à prier. Un verset de la Bible m’encourageait : « Cherchez et vous me trouverez » (Matthieu 7.7). Dieu m’a fait comprendre qu’il m’aimait, que j’avais de la valeur à ses yeux, et cela a tout changé pour moi ! Du même coup, mes relations avec les autres se sont améliorées, puisqu’en apprenant à m’aimer, j’apprenais à les aimer. Aujourd’hui, je suis bien décidée à marcher sur les traces de Jésus, mon Sauveur et Seigneur !

 

SARAH

 


 

Mon meilleur ami, mon amour, mon Sauveur, mon Dieu !

 

« Car il n’a ni mépris ni dédain pour les peines du misérable, et il ne lui cache

point sa face, mais il l’écoute quand il crie à lui. » (Psaume 22.24)

 

          Je suis né dans une famille chrétienne et j’ai donc eu la chance d’entendre parler de Dieu. J’ai connu la puissance, la beauté et surtout l’amour de mon Seigneur Jésus à l’école du dimanche. Je considérais Dieu comme mon meilleur ami et je savais pouvoir toujours compter sur son soutien.

 

          Toutefois, à l’adolescence, j’ai été tenté de suivre mes copains et je me suis mis à fumer des cigarettes et du cannabis. Mais cette nouvelle vie, qui laissait Dieu au second plan, me rendait de plus en plus triste et désespéré.

 

          Ensuite, je suis devenu un peu paranoïaque : j’avais l’impression de ne compter pour personne. Je me sentais très seul. J’ai fini par me complaire dans ma tristesse, comme si j’en retirais une certaine satisfaction. J’écoutais de la musique en rapport avec mon état. L’avenir ne comptait plus à mes yeux et je me détruisais à petit feu.

 

          Et puis, un dimanche après-midi, j’ai accepté d’accompagner ma mère à l’église. Ce jour-là, je ne me souviens plus très bien de ce que le pasteur a dit, mais ensuite, il a demandé à ceux qui souhaitaient qu’on prie pour eux de s’approcher. D’une part, je souhaitais m’avancer ; mais de l’autre, on aurait dit qu’une main me tenait bloqué sur ma chaise pour m’empêcher de le faire. Pour moi, c’était vraiment bizarre et inexplicable ! Finalement, j’ai réussi à me lever, je me suis avancé, le pasteur a prié pour moi et je suis retourné m’asseoir. Je ne sentais aucune différence. Mais soudain, lorsque j’ai entendu le cantique suivant qui rendait gloire à Dieu, j’ai été saisi d’un amour si profond que je ne peux pas vous le décrire. J’ai fondu en larmes. Je me sentais si bien ! Je venais de retrouver mon meilleur ami, mon amour, mon Sauveur, mon Dieu. J’ai compris qu’il me cherchait, qu’il voulait que je revienne à lui et qu’il était resté fidèle malgré mon infidélité.

 

          Après ce grand moment d’émotion, Jésus a vaincu toute dépendance dans ma vie et m’a rendu ma liberté ! Depuis ce moment-là, je demeure fermement dans son amour et j’approfondis toujours davantage ma connaissance de sa Parole. Je ne peux pas vous raconter tout ce que j’ai vécu, mais je vous dirai simplement que « vouloir profiter de la vie avant de donner son cœur à Dieu, c’est n’avoir rien compris de ce qu’il est, ni de ce qu’il donne » !

 

MATTHIAS

 


 

J’AI DÉCOUVERT LE VÉRITABLE AMOUR DE DIEU

 

          Je viens d’une famille non chrétienne, ma maman ne pratique aucune religion et mon père est musulman.

          Malgré ces différences, ma maman nous a élevés, mon frère et moi, de manière à ce que nous puissions faire nos propres choix religieux. J’ai donc grandi ainsi, en me posant beaucoup de questions, mais en ayant aussi beaucoup de colère en moi à cause de l’absence totale de mon père pendant près de dix ans.

          Lorsque j’ai eu quatorze ans, il a fait de nouveau irruption dans la famille et tout a basculé. J’avais beaucoup d’incompréhension et de colère, j’étais en conflit avec tout le monde, je ressentais un vide que rien ne comblait.

          Il y a deux ans, un chrétien m’a parlé de Dieu, de Jésus-Christ, et j’ai été intéressée. Plus tard, un autre jeune chrétien m’a offert une Bible que j’ai commencé à lire mais sans vraiment comprendre. Peu après, la marraine de mon oncle m’a appris qu’elle allait à l’église et je l’ai accompagnée le dimanche suivant. Ce jour-là des baptêmes avaient lieu dont celui du garçon qui m’avait donné la Bible.

          Le soir, en rentrant, j’étais remplie de joie et de bien-être, car je venais de découvrir le véritable amour de Dieu, de saisir la portée de la mort de Jésus à la croix. J’ai alors reçu le plein pardon de mes péchés. J’ai trouvé en lui ce que je cherchais.

          Il a comblé, par sa présence, le vide que je ressentais, et a rempli ma vie de joie. Quel bonheur de marcher avec lui chaque jour !

 

IMANE

 


 

DÉLIVRÉE D’UNE EXTRÊME DÉTRESSE

 

Quand le Seigneur restaure une vie...

 

          J’avais quatre ans quand mon père a abusé de moi.

          A cette époque, mon grand frère en avait sept et mon petit frère deux.

          A l’âge de six ans, j’ai fait ce terrible constat : « Les choses tournent très mal pour notre famille ». En effet, ma mère et mon grand frère étaient battus, mon petit frère était comme transparent, j’étais moi-même abusée, et nous étions tous menacés, car mon père n’hésitait pas à dégainer son arme de service à la moindre tension.

          Les années ont passé, et à onze ans, j’ai rencontré une chrétienne qui a écouté et compris toutes mes peines. Cela m’a touchée et apaisée. Par son intervention, la vérité a fini par éclater et mon père a été incarcéré. Ces moments ont cependant été très difficiles à vivre pour moi, car il ne reconnaissait pas les faits et de plus, ma mère souffrait d’avoir enfanté une fille ! « L’hémorragie » de ma détresse a alors gagné du terrain et j’ai tenté de mettre fin à mes jours.

          Malgré tout, je me sentais aimée de Dieu, et j’ai décidé de lui confier toute ma vie. Jésus m’a accueillie telle que j’étais, sans reproche ni jugement. Il m’a sauvée parfaitement, m’a délivrée de la haine, et j’ai pu pardonner à mon père et à ma mère. A l’instar de cette femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans et guérie en touchant le bord du vêtement de Jésus (Évangile selon Luc), mon « hémorragie » a cessé. J’ai littéralement été inondée de sa paix et je comprends maintenant la dimension de ces paroles : « C’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (La Bible). Je suis heureuse d’appartenir à un tel Sauveur qui marche à mes côtés chaque jour !

 

YANNICK

(Source « L’Appel de la Vie »)

 


 

JÉSUS A GUÉRI MON CŒUR BRISE

 

« L’Esprit du Seigneur … m’a envoyé pour guérir celui qui a le cœur brisé »

Luc 4.18

 

          J’ai grandi sans qu’on me parle de Dieu, malheureusement, et je ne suis pas fière de la vie que j’ai menée.

 

          J’ai aussi beaucoup souffert, car ma fille unique est décédée à l’aube de ses dix-huit ans. Pendant des années, j’ai été dépressive, d’autant plus que d’autres douloureux décès ont suivi. J’ai aussi eu des problèmes sentimentaux. J’étais comme plongée au fond d’un gouffre de désespoir.

 

          Heureusement, ma sœur jumelle, qui est chrétienne depuis longtemps, a prié pour moi pendant de nombreuses années. J’ai fini par comprendre que la seule personne qui pouvait me sortir de ma détresse, c’était Dieu. Et un beau jour, enfin, je suis « née de nouveau », comme le dit la Bible. Je me suis repentie, j’ai cru en Jésus et j’ai décidé de lui faire confiance et de le suivre. Je suis entrée dans la grande famille de Dieu. J’ai trouvé des frères et des sœurs chrétiens qui m’ont soutenue et réconfortée.

 

          Le Seigneur m’a transformée ! Ma colère a disparu et laissé place à un grand espoir. À présent, je veux me réjouir en présence de Dieu dans ma vie de tous les jours, le louer avec mes mots à moi, chanter et prier, lui dire simplement que je l’aime et le remercier d’avoir changé ma vie.

 

          Merci à mon Dieu qui est maintenant mon Père céleste. Avec lui, on peut toujours prendre un nouveau départ !

 

CORINNE

 


 

          Elle décide de ne plus croire. Sa vie traverse une véritable tourmente, jusqu’au jour où, dans une réunion évangélique, sa sœur est miraculeusement guérie.

           Marie Céline témoigne...

 

DÉÇUE PAR UNE SECTE, ELLE RENCONTRE LE SEIGNEUR

 

          J’avais 13 ans lorsque mes parents sont devenus Témoins de Jéhovah.

          Il est vrai qu’au début je les trouvais plus épanouis, mais au fond de moi il y avait une souffrance cachée car les Témoins de Jéhovah ne célèbrent aucune fête. Cependant, de voir mes parents heureux m’aidait à supporter cette souffrance.

 

          Au fur et à mesure que je grandissais, un grand vide s’installa dans mon cœur. J’aurais voulu prier, mais chez les Témoins de Jéhovah les enfants ne prient pas et surtout pas pour être guéris de leurs maladies.

 

          Chaque semaine, j’assistais aux réunions ; le jeudi de 19h à 21h, le samedi de 18h à 20h, et le dimanche matin je faisais du porte à porte de 9h à 13h.

          A l’époque, il fallait accomplir 12 heures par mois de porte à porte, et pour devenir « pionnier spécial », 75 heures par mois deux fois dans l’année.

 

          Le temps passa ainsi jusqu’au jour où je remarquai une injustice flagrante au sein de la congrégation. Je ne fus pas satisfaite de la réponse que me donnèrent les anciens à ce sujet et je décidais d’écrire directement au siège central à Brooklyn.

          Le siège central fit parvenir sa réponse aux responsables de l’église, à savoir qu’il fallait obéir même sans comprendre.

          Je reçus le coup fatal lorsqu’en faisant du porte à porte avec un ancien, celui-ci eut des gestes déplacés envers moi. Par crainte de mes parents et du scandale, je cessai sur le champ d’exécuter toute activité dans la communauté. Pendant trois années, les Témoins de Jéhovah essayèrent de me faire revenir. C’était un fardeau très lourd que je portais toute seule. J’ai voulu en finir avec la vie, mais sans succès. Ensuite, je décidai de ne plus croire et ma vie traversait une véritable tourmente.

 

          Entre temps, une chrétienne qui travaillait avec moi, me parla du Seigneur mais je me raidissais. Trois années s’écoulèrent ainsi.

          Mes parents reçurent un jour par la poste un « Appel de la Vie » avec l’adresse d’une église. Ils se rendirent donc à une réunion et là un miracle se produisit : ma sœur qui souffrait d’une toux inexpliquée depuis plusieurs années fut guérie instantanément. Mes parents ne continuèrent pas à fréquenter cette église tandis que j’y allais, non par conviction, mais par reconnaissance pour le miracle accompli envers ma sœur.

 

          Il me fallut trois ans pour réaliser que Jésus était vraiment un ami et Dieu un Père. J’ai raté bien des choses au cours de ces années mais aujourd’hui Dieu m’a rendu au centuple toutes ces années perdues. En le rencontrant, j’ai vraiment compris que lui seul est ma raison de vivre.

 

          28 ans ont passé, je n’ai jamais regretté mon choix. Dieu est si bon, que son nom soit béni !

 

(transmis par Marcel MARCHIONI)

MARIE CELINE

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QUOI QU’IL ARRIVE, JE CONTINUERAI A TE BENIR...

 

          David était un petit garçon tranquille qui se posait beaucoup de questions. Chez lui, on ne parlait presque jamais de Dieu. Mais à l’âge de onze ans, il a vu un jour un ami de ses parents entrer chez eux pour leur raconter ce que Dieu avait fait dans sa vie. Cet homme avait été atteint d’un cancer et était condamné par la médecine. On ne lui donnait plus que trois mois à vivre. Mais à la suite de la prière, il avait été instantanément guéri ! David était bouleversé par ce témoignage.

 

          Mais ensuite, ce fut l’adolescence, avec ses hauts et ses bas. Et puis, à quatorze ans, David a appris qu’il était atteint d’une maladie grave qui le condamnait à ne plus jamais pratiquer aucun sport. Pour l’adolescent, c’était dramatique. Il avait des pensées suicidaires ; il a cherché des solutions à son mal-être un peu partout, mais en vain…

 

          Fin 1989, ses parents se sont convertis à Jésus-Christ. David avait seize ans. Intérieurement, il était sceptique et un peu moqueur. Toutefois, il était bien forcé d’admettre que ses parents avaient beaucoup changé.

 

          Un jour, il a accepté de les accompagner à l’église par curiosité, mais avec un cœur ouvert. À la fin du message, il y a eu un appel à donner sa vie à Jésus. À ce moment-là, David a soudain vu toutes les bêtises qu’il avait faites les mois précédents défiler devant ses yeux. Il savait que s’il mourait, il n’était pas prêt à rencontrer Dieu. Il a supplié le Seigneur de le sauver, et c’est ce qui s’est passé !

 

          Quelque temps après, au cours d’une autre réunion de l’église, il s’est avancé afin qu’on prie pour lui. « Crois-tu que Jésus peut te guérir ? » a demandé le pasteur. David n’en était pas persuadé mais il a répondu « Oui ». Le pasteur a alors prié pour lui et il a été guéri instantanément et totalement de sa maladie !

 

          Depuis lors, tout n’a pas toujours été rose ; à trente ans, en particulier, il a été atteint d’un cancer et a dû subir de pénibles séances de chimiothérapies. Mais il a résolu dans son cœur : « Quoi qu’il arrive, je continuerai à te bénir, Seigneur. » Et aujourd’hui, il est guéri.

 

          Il a la joie d’avoir fondé une famille chrétienne et se destine actuellement à servir le Seigneur !

 

Témoignage de DAVID

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« Ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait,

et ce rocher était Christ. » 1 Corinthiens 10.4

 

DE NOMBREUX EXEMPLES DU TOUCHER DE DIEU QUI GUÉRIT

 

          Bien-aimés, nous savons par expérience que Jésus est le Rocher. Je me réjouis de ce que de merveilleuses possibilités sont à notre portée, grâce au Rocher. Soyez pleinement persuadés que le Rocher ne peut être renversé.

 

          Il y avait à une réunion, une vieille femme de soixante-dix-sept ans qui était paralysée. La puissance de Dieu entra en elle et, après la prière, elle fut si fortifiée et bénie qu’elle se mit à courir dans tous les sens d’une façon merveilleuse.

          Frères et sœurs, la guérison de cette femme est une illustration de ce que Dieu va faire. Je suis convaincu que nous allons tous être tellement fortifiés aujourd’hui par la puissance de Dieu que nous ne permettrons à aucun doute, ni à aucune peur d’entrer dans notre cœur. Au contraire, nous allons nous rendre compte que nous sommes recréés par une foi vivante et que dans cette foi qui habite en nous, il y a la puissance d’accomplir des choses magnifiques pour Dieu.

          Je voudrais dire que la foi la plus merveilleuse est la foi simple d’un petit enfant. C’est la foi qui ose. Il y a de l’audace dans une foi d’enfant qui nous pousse à dire : « tu vas être guéri ».

          Un homme amena, à ma réunion, son fils qui était tout chamboulé à cause des crises qu’il avait depuis des années. « Pouvez-vous faire quelque chose pour mon fils ? », me demanda le père. Je répondis, au nom de Jésus : « oui, il peut être guéri ». Je savais que c’était grâce au Rocher que cela était possible. Il y a un Esprit qui habite en nous en qui n’est rien de moins que la vie de Celui qui s’est donné pour nous, car il est la vie du Rocher en nous.

          Est-ce que vous attendez d’être submergé par une puissance extraordinaire pour ressentir que vous avez le pouvoir de lier ? Cela n’est pas le pouvoir. Le Rocher est au-dedans de vous ; vous avez le pouvoir de lier et le pouvoir de délier, parce que vous faites partie du Rocher. Tout ce que vous avez à faire est de vous appuyer sur ce fait et d’utiliser ce pouvoir. Voulez-vous le faire ?

          Alors, j’ai dit : « Père, au nom de Jésus, je lie le mauvais esprit qui est dans ce jeune homme ». Oh, le nom de Jésus ! Nous faisons trop peu usage de ce nom. Même les enfants ont crié « Hosanna ! » (Matthieu 21.15). Si nous nous laissions aller à le louer de plus en plus, Dieu nous donnerait ce cri de victoire.

 

          Le père amena son fils à la réunion suivante et je n’eus pas besoin de demander s’il était délivré. La clarté de son visage et le sourire éclatant du père en disaient long. Mais j’ai quand même demandé : « il va bien maintenant ? » ; et il a répondu « oui » […]

 

          On m’amena une jeune femme qui avait le cancer. Son moral était très bas. Les gens ont besoin qu’on leur donne de la joie. Je lui ai dit « prends courage », mais je n’ai pas pu la dérider. Alors, j’ai lié l’esprit mauvais au nom de Jésus et j’ai posé mes mains sur elle en lui disant : « Sœur, vous êtes libre ». Elle se redressa et demanda si elle pouvait dire quelque chose. Elle frotta l’endroit où était le cancer et dit : « il est complètement parti ! »[…]

 

          Quand verrons-nous tout le peuple rempli du Saint-Esprit et les choses se passer comme au temps des Actes des Apôtres ? C’est alors que le peuple s’écriera : « Seigneur, tu es Dieu ». Je veux que vous parveniez à des relations avec Dieu telles que vous saurez que vos prières sont exaucées, parce qu’il l’a promis.

          Je suis passé chez un cordonnier, un matin, et il y avait là un homme dont les yeux étaient couverts par un voile verdâtre et qui étaient si enflammés qu’ils le faisaient terriblement souffrir.

          Il disait : » je ne peux me reposer à aucun moment ». Je ne lui ai pas demandé ce qu’il croyait mais j’ai posé ma Bible et j’ai mis mes mains sur ces pauvres yeux si malades, au nom de Jésus. Il a dit alors : « c’est étrange, je n’ai plus mal, je suis délivré ».

          Croyez-vous que l’intelligence humaine puisse faire une chose pareille ? Je dis que non. Nous faisons cela en étant conscients que Dieu va répondre et que cela lui fait plaisir de rendre ce genre de service.

          Un jeune garçon était venu à une réunion avec des béquilles. Il avait une cheville cassée. Nous nous sommes unis à plusieurs dans la prière et j’eus la joie de voir ce garçon repartir en emportant ses béquilles sous son bras.

          Bien-aimés, Jésus revient bientôt. Tant de choses semblent nous dire : « Il est à la porte ». Allez-vous utiliser le pouvoir du Rocher qui est au-dedans de vous pour sa gloire ?

 

Smith WIGGLESWORTH

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          Elle était comme plongée au fond d’un gouffre de désespoir. Et un beau jour, elle est née de nouveau.

          Corinne témoigne de l’amour de Dieu pour elle. Voici son histoire.

 

JÉSUS A GUÉRI MON CŒUR BRISE

 

« L’Esprit du Seigneur… m’a envoyé

pour guérir celui qui a le cœur brisé » (Luc 4.18)

 

          J’ai grandi sans qu’on me parle de Dieu, malheureusement, et je ne suis pas fière de la vie que j’ai menée.

 

          J’ai aussi beaucoup souffert, car ma fille unique est décédée à l’aube de ses dix-huit ans. Pendant des années, j’ai été dépressive, d’autant plus que d’autres douloureux décès ont suivi. J’ai aussi eu des problèmes sentimentaux. J’étais comme plongée au fond d’un gouffre de désespoir.

 

          Heureusement, ma sœur jumelle, qui est chrétienne depuis longtemps, a prié pour moi pendant de nombreuses années. J’ai fini par comprendre que la seule personne qui pouvait me sortir de ma détresse, c’était Dieu. Et un beau jour, enfin, je suis « née de nouveau », comme le dit la Bible. Je me suis repentie, j’ai cru en Jésus et j’ai décidé de lui faire confiance et de le suivre. Je suis entrée dans la grande famille de Dieu. J’ai trouvé des frères et des sœurs chrétiens qui m’ont soutenue et réconfortée.

 

          Le Seigneur m’a transformée ! Ma colère a disparu et laissé place à un grand espoir. À présent, je veux me réjouir en présence de Dieu dans ma vie de tous les jours, le louer avec mes mots à moi, chanter et prier, lui dire simplement que je l’aime et le remercier d’avoir changé ma vie.

 

          Merci à mon Dieu qui est maintenant mon Père céleste. Avec lui, on peut toujours prendre un nouveau départ !

 

CORINNE

 


 

          A cause de sa foi en Jésus, Abu a été attaqué et poignardé.

          Depuis son départ du Pakistan, il n'a plus jamais eu de nouvelles de ses parents ! Voici son histoire...

 

ATTAQUE ET POIGNARDE

 

          Abu (nom d'emprunt) avait 17 ans quand il a été attaqué et poignardé par des membres d'un groupe islamiste dans sa ville natale au Pakistan.

          Un an plus tôt, il s'était converti au Seigneur Jésus en visitant une tante en Angleterre. Il a grandi dans une famille riche renommée de musulmans chiites. Il était resté discret sur sa conversion pendant 12 mois ; il n'avait pas de Bible à lire et ne pouvait pas aller à l'église, mais il a prié sans relâche chaque nuit, et raconte qu' il a rêvé de Jésus à plusieurs reprises. Cela l'a fortifié dans sa foi.

          Mais Abu a parlé du péché avec quelques amis à l'école, et leur a dit que Jésus était le seul qui pouvait offrir le vrai pardon. L'un d'eux l'a rapporté à son père, membre d'un groupe islamiste, et le lendemain, Abu a été attaqué à l'extérieur des portes de l'école et laissé pour mort sur le côté de la route. "Je me souviens avoir été jeté à terre et un homme avec une barbe m'a dit: Tu as évangélisé nos enfants, maintenant, je vais te tuer et tu iras en enfer. puis il m'a poignardé, et je suis tombé inconscient" .

          Il a été transporté à l'hôpital, où les médecins ont dit à ses parents qu' il lui restait seulement 20 minutes à vivre. Son poumon avait été perforé, provoquant une hémorragie interne importante, et il avait été amené trop tard pour que l'on puisse faire quelque chose. Abu se réveilla à l'hôpital, ayant encore besoin de soins, mais conscient de son environnement. Ses médecins ont été étonnés. Par la grâce de Dieu, il a récupéré et a finalement été autorisé à rentrer chez lui.

          Cependant, il est rapidement apparu que les répercussions de sa conversion n'étaient pas encore terminées. Compte tenu de la position de sa famille, on parlait partout de lui dans les informations et les médias l'attendaient à l'extérieur de l'hôpital. Sa mère le pria de leur dire que ses propos relevaient de la plaisanterie, mais Abu a refusé : « Le médecin a dit qu' il ne pouvait pas me sauver, mais Jésus-Christ est venu et a sauvé ma vie, il m'a donné une nouvelle vie, et je lui appartiens. Je ne peux pas le renier. »

          Le refus d' Abu de renier sa foi a irrité les fondamentalistes de sa ville. « Des gens sont venus visiter la maison de mes parents et ont menacé ma famille, en disant qu' ils allaient brûler notre maison", dit Abu. Il est rapidement parti loin dans une autre ville où il est resté chez des parents, mais cette maison a été attaquée, et sa tante a été blessée et tuée.

          Sa famille, bouleversée, a dit qu'elle était prête à l'aider à échapper à ceux qui voulaient sa mort, tout en le rejetant "lui et sa foi". Sa mère lui a dit: "Tu dois quitter le Pakistan". Et ses parents lui ont acheté un billet pour rejoindre l'Angleterre, en promettant de se joindre à lui dès qu'ils auraient obtenu des visas.

          Cela a été la dernière fois qu'il les a vus. Il n'a plus jamais eu de nouvelles depuis.

 

(Source : Action Évangélique de Pentecôte)

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          Il doutait de l’existence de Dieu, se demandant même s’il n’était pas mort. Mais un soir, il prie, et demande à Dieu une preuve de son existence. Dieu lui répond.

          Denis témoigne...

 

ET SI DIEU EXISTAIT ?

 

          Je suis né dans une famille aimante. Nous étions trois garçons et deux filles.

 

          A l’âge de seize ans, mon frère aîné et son beau-frère m’ont témoigné de leur rencontre avec Dieu, mais personnellement, j’avais une mauvaise opinion de lui. S’il existait, pourquoi tolérait-il tant d’injustices, pourquoi avait-il laissé des milliers d’hommes s’entre-tuer lors des guerres de religion ?

          J’en étais venu à penser qu’il était mort ! Malgré cela, les discussions entre mon frère et son beau-frère me troublaient, et j’en arrivais à me poser des questions : « Et si Dieu existait quand même ? »

 

          Au point qu’un soir, j’ai décidé de régler ce problème une fois pour toutes et j’ai prié dans mon cœur : « Seigneur, à cause des injustices dans le monde, je ne sais pas si tu existes. Si c’est le cas, alors merci de me délivrer de la cigarette ».

          Le lendemain, mon envie de fumer avait totalement disparu ! J’ai su alors que Dieu existait, mais j’ai néanmoins continué à vivre comme je le voulais , et cela jusqu’à mon mariage à l’âge de vingt-et-un ans.

 

          A ce moment-là, je suis allé dans une église et j’ai compris que j’étais pécheur devant Dieu. Mon attitude rebelle de toutes ces années me remplissait de honte, mais avec l’aide d’un responsable de l’église, j’ai pu m’approcher du Seigneur, en lui demandant pardon et aussitôt, le sentiment d’être aimé de lui et pardonné a rempli mon cœur.

 

          Dès lors, mon désir de laisser la vie de Jésus se développer en moi a été très fort. J’ai dû lutter contre mon caractère, très fort lui aussi, mais je peux dire que la patience de Dieu à mon égard a été encore plus forte.

 

          Je le bénis pour sa fidélité, car lorsqu’il prend notre main, il la tient bien !

 

DENIS

(source : « L’Appel de la Vie »)

 


 

GUÉRISON D’HÉMORRAGIES INTERNES

 

          Sœur Helga avait travaillé quelques années en Afrique du Sud et s’était activement engagée aux côtés de ceux qui travaillaient pour le réveil. A son retour en Allemagne, elle éprouva dans ses jambes de violentes douleurs, accompagnées de fortes fièvres. De grandes plaies s’ouvrirent à la plante des pieds. En même temps, des hémorragies internes se déclarèrent dans le duodénum. Là-dessus, on la transféra à l’hôpital. Au bout de deux semaines, ses deux jambes étaient paralysées en dessous des genoux. Elle était incapable de bouger les orteils. Les médecins qui la soignaient n’étaient pas en mesure d’établir un diagnostic précis et de juguler le mal. Ils se trouvaient en présence d’une énigme médicale. Les différents traitements médicamenteux restèrent sans effet. Devant un échec aussi manifeste, on transféra sœur Helga de clinique en clinique sans obtenir la moindre amélioration.

          Dans cette situation désespérée, sœur Helga s’adressa à Erlo Stegen*, qui fit de son cas un sujet d’intense intercession. Erlo avait prévu de rendre visite à sœur Helga lors de son prochain voyage en Allemagne. L’un des collaborateurs téléphona alors à l’hôpital de Tubingue pour avoir des nouvelles de sœur Helga. A son grand étonnement, elle vint elle-même au téléphone et, d’une voix vibrante de joie, elle fit part de la bonne nouvelle qu’elle pouvait à nouveau marcher et que les hémorragies internes avaient cessé. En résumé, elle lui dit : « Un certain jour, j’eus la certitude que le Seigneur m’avait touchée. Une sensation de chaleur traversa mon corps entier. Dès lors, le processus de guérison s’était mis en branle. Je remontai rapidement la pente. Profondément impressionnés par ma guérison, le professeur qui me soignait, mais aussi les autres médecins et les infirmières déclarèrent : « Vous avez été l’objet d’un miracle. » A l’hôpital, ils avaient déjà abandonné tout espoir de guérison pour sœur Helga et ils s’étaient attendus à sa mort imminente.

 

Kurt E. KOCH

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* Erlo Stegen a été l’instrument entre les mains de Dieu pour le glorieux Réveil parmi les zoulous, en Afrique du Sud, il y a quelques dizaines d’années.

 


 

UN DIEU QUI NE CONDAMNE PAS, MAIS QUI PARDONNE

 

          « Mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. » (Luc 15.24) Ce message de Dieu dans sa boîte aux lettres va changer sa vie. Armand témoigne...

 

          Je réussissais brillamment dans mon travail. Dans mon milieu, j’étais devenu une référence. J’étais écouté, demandé. Je participais aussi à des meetings panafricains où ma maîtrise de l’anglais était précieuse. Et soudain…

 

          Tout a basculé. Mon univers s’est écroulé, tant sur le plan professionnel que familial. Je suis alors passé par sept longues années de sombre tunnel, avec mon divorce à la suite.

 

          Grâce à un contrat à l’étranger, j’ai renoué avec le succès dans mon travail. À la fin de ce contrat, mon père est décédé. Je me suis alors occupé de ma mère, abandonnant ma nouvelle carrière. Ma vie étant devenue plus calme, j’ai eu envie de lire la Bible, comme je le faisais une trentaine d’années auparavant.

 

          Puis un jour, j’ai reçu un prospectus de « l’Église de Pentecôte de Thionville » dans la boîte aux lettres de mon appartement. J’ai été touché en plein cœur. J’ai pris alors la décision d’aller dans cette Église, dont l’adresse figurait au dos du prospectus.

 

          Dans ma voiture, j’ai attendu, j’ai regardé les gens entrer. Ce fut un combat intérieur : allais-je repartir et continuer ma vie comme avant ? Puis, m’étant dit : « Tu es venu, c’est ta décision, il te reste à y entrer, tu es arrivé au bon endroit », je suis sorti de la voiture. Mon cœur cognait très fort. Il m’a été difficile d’ouvrir la porte, comme si on m’en empêchait. Ma main était devenue lourde, plus lourde que du plomb. J’y suis quand-même entré. Et là, j’ai senti immédiatement la présence de Dieu. Mon Dieu que j’avais abandonné depuis très longtemps m’a tendu la main avec amour, me faisant comprendre que je ne devais plus regarder en arrière, mais avancer. Les larmes aux yeux, j’ai compris que le Seigneur ne me condamnait pas, mais qu’il me pardonnait, m’aimait, m’acceptait. Depuis ce moment-là, j’ai trouvé la paix et je sais que je ne m’éloignerai plus jamais de lui. Je remercie les deux personnes qui ont glissé ce prospectus dans ma boîte aux lettres, qui ont été de véritables messagères de Dieu pour moi.

 

ARMAND

 


 

          Elle est guérie miraculeusement à l’âge de 5 ans. Plus tard, elle se débat longtemps avec ses angoisses et son mal-être. Mais Jésus transforme sa vie.

          Clémence témoigne...

 

« Dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel,

et ils les délivra de leurs angoisses. » (Psaume 107.6)

 

          À l'âge de cinq ans, un examen médical a révélé que l’une des vertèbres de ma colonne vertébrale était fracturée. En d'autres termes, ma colonne était en train de « tomber dans mon bassin ». Les médecins ont affirmé à ma famille que je resterais handicapée à vie, car on n’avait jamais vu de guérison dans un tel cas. Accablés, mais pleins de foi, mes parents ont choisi de prier. Un an après, j'ai effectué à nouveau un ensemble d'examens médicaux. Les professeurs, étonnés et perplexes, nous ont affirmé que ma colonne vertébrale ne comportait plus aucune trace de fracture. Ils ont conclu qu'il y avait eu une consolidation inexpliquée de la fracture... sans aucune intervention humaine.

 

          Si je croyais déjà en Dieu avant cette expérience, vivre un tel miracle ne laisse plus de place aux doutes quant à son existence et à sa puissance. Mais voir Dieu agir ne suffit pas : il faut le connaître personnellement. À l'âge de la préadolescence, j’ai commencé à me poser des questions existentielles : "Demain, j'irai à l'école. Ensuite, j'aurai un diplôme, puis un travail, un mari, une maison, des enfants, un chien... et après ? C'est seulement ça, l’existence ? À quoi bon vivre ?" Ces pensées étaient tellement insoutenables qu'elles se traduisaient par des angoisses incontrôlables tous les soirs. Même si la paix de Dieu m'apaisait parfois, la source de ce mal être n'était pas réglée. Afin de m’étourdir, j'occupais mon esprit de toutes les façons possibles : travail scolaire, activités musicales et sportives, sorties entre amis et même service au sein de mon église... Tout cela pour ne pas me retrouver seule face à moi-même, à réfléchir sur mon existence.

 

          Mais ces stratégies d'évitement se sont avérées inutiles quand j'ai vécu seule à l'étranger pendant quelques mois. Je n’avais plus ni famille, ni amis, ni activités... Bref, plus aucune échappatoire. Mes angoisses ont alors ressurgi de plus belle, et j’ai eu l’impression de tomber dans un gouffre sans pouvoir me raccrocher à quoi que ce soit. Et puis un jour, une amie athée m'a fait part de ses problèmes. Dans un élan de foi, j'ai prié pour elle. Tout à coup, des larmes ont commencé à couler sur ses joues. Elle s'est relevée, m'a regardée et m'a dit : "Mais oui, c'est vrai, Dieu existe, je le sens dans mon cœur !" Voir cette amie ressentir tout à coup l’amour de Dieu a bouleversé ma vie. J’ai ensuite pleuré pendant des heures. J'ai compris que j'étais voulue, que j'étais aimée, que ma vie avait un sens, que Dieu m'aimait d'un amour dépassant ma conception humaine, qu'il avait prévu un avenir radieux pour moi, et surtout que l’existence ne se limitait pas à avoir un travail et une famille. J'ai été en contact avec Jésus, la lumière, la source même de l’amour. Et cela a transformé ma vie.

 

          Nous avons tous des parcours différents. Je ne sais pas quelle est votre histoire aujourd'hui, mais laissez Dieu vous rencontrer. Peut-être que vous avez vous aussi vos propres stratégies d'évitement pour fuir ces questions : emploi du temps chargé, beaucoup d'amis, travail prenant, sorties, ou même alcool ou drogue... Peut-être que vous êtes dans une situation médicale délicate ou que vous souffrez d'angoisses. Peut-être même que vous êtes bien, mais qu’il vous manque quelque chose. Quoi qu’il en soit, laissez la source de la vie couler en vous afin qu'elle déborde et impacte d'autres vies. Demandez à Dieu de se révéler à vous et de vous montrer le chemin de la vie abondante qu'il a prévue pour vous.

 

          Je vous garantis que vous ne serez pas déçus !

 

Clémence

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          Il y a quelques dizaines d’années, Dieu a suscité un puissant réveil parmi les zoulous, en Afrique du Sud, et il y a multiplié ses œuvres puissantes.

          Voici, parmi une foule de miracles, le récit de deux d’entre eux.

 

TÉMOIGNAGES DE GUÉRISON

 

          Une femme de cinquante ans était paralysée d’un côté. En se relayant, plusieurs hommes la véhiculèrent sur une distance de 3km par monts et par vaux dans une brouette à roue de fer. En arrivant à Mapumulo, cette femme était couverte d’ecchymoses et d’écorchures. Après la cure d’âme et la prière, elle put se lever. Elle continua pourtant à traîner légèrement l’une de ses jambes. Malgré cela, la malade était très heureuse et louait Dieu pour ce qu’il avait fait. Cette guérison partielle n’était pourtant qu’une étape dans le plan du Seigneur.

          Au bout d’un jour, la circulation du sang reprit dans la jambe et le bras auparavant paralysés. Elle put à nouveau bouger les doigts et les orteils. Avant de quitter Mapumulo, elle était parfaitement rétablie. C’est en faisant à pied le long chemin du retour qu’elle fournit la meilleure preuve de sa guérison. Et il faut convenir que le parcours est vraiment pénible ; rien que des montées et des descentes. Lorsqu’elle descendit la montagne à plus d’un kilomètre de leur maison, son mari l’aperçut et cria : « C’est mon épouse ! Elle est guérie ! »

          Le mari lui-même était malade. Un dysfonctionnement de glandes le rendait tellement obèse, qu’il pouvait à peine marcher. Ses genoux étaient enflés et le faisaient souffrir. Impressionné par la guérison de son épouse, il dit : « Accompagne-moi. Montre-moi le chemin. Je veux aller là où l’on trouve du secours. »

          Ils partirent le lundi matin. Il ne se laissa point décourager par les difficultés du voyage et les souffrances à endurer. Le mercredi seulement, ils atteignirent l’endroit où il était possible de prendre une voiture.

          Le malade était accessible à la Parole et à l’action de Dieu. Après sa confession, on pria pour lui avec imposition des mains. Dans le genou, on entendit craquer les os. Il éprouva dans l’articulation du genou des douleurs semblables à des coups de couteau. Ensuite il se leva et fit bouger ses jambes dans tous les sens. Il dit que son corps lui paraissait beaucoup plus léger. Tous ses membres avaient retrouvé leur liberté.

 

Kurt E. KOCH

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MIRACULE, PROTEGE, SAUVE PAR DIEU

 

          Charles a très peur mais, une fois de plus, le Seigneur le protège. Il a l'impression que des anges entourent sa voiture !

          Cela le fait réfléchir et il comprend que s'il s'est éloigné de Dieu, celui-ci n'a jamais cessé de veiller sur lui. Voici son témoignage...

 

« Ne crains rien, car je te rachète,

Je t'appelle par ton nom : tu es à moi ! »

(Esaïe 43.1)

 

          La naissance a été difficile. Le petit Charles gît dans son lit, un bras complètement disloqué et paralysé. Les médecins sont inquiets. « Vous pouvez le faire opérer, expliquent-ils à sa mère, mais cela risque d'aggraver son état. » Heureusement, elle est chrétienne. Elle a une meilleure solution ! Elle demande à tous les chrétiens de son église de prier, et lorsqu'elle revient à l'hôpital, elle voit le bébé jouer avec son bras : les tendons se sont remis miraculeusement en place. Les médecins n'en reviennent pas ! Oui, Dieu est tout-puissant, et lorsque Charles grandit, sa mère lui rappelle souvent ce qu'il a fait pour lui à sa naissance.

          En grandissant, toutefois, Charles ne peut pas s'empêcher d'envier ses copains qui vont jouer au foot le dimanche. « Ils sont libres, eux… Personne ne les force à aller à l'église ! » pense-t-il. Il aime toujours le Seigneur, mais il n'est plus un bébé. Il veut diriger sa vie comme il en a envie !

          Et un jour, il refuse d'accompagner plus longtemps sa mère au culte. « Tu vas devenir un voyou, je te préviens ! » lui dit-elle. Charles décide de devenir « quelqu'un de bien », même s'il s'éloigne de Dieu… Mais est-ce possible ? Heureusement, le Seigneur continue à le protéger, et bien des fois, le jeune homme le voit agir dans sa vie.

          Un jour, dans le train, il s'endort sur son siège près de la fenêtre. Soudain, il se réveille en sursaut. Il sent qu'il doit changer de place ! Machinalement, il va s'asseoir sur le siège d'en face… et il entend le vacarme d'une détonation. Il voit avec surprise le trou d'une balle à travers la vitre : quelqu'un a tiré un coup de carabine, et la balle s'est fichée dans son siège, juste à l'endroit où, quelques instants auparavant, se trouvait sa tête… Troublé, il comprend que le Seigneur l'a sauvé.

          Un autre jour, son grand frère manque un virage en voiture. L'auto frôle un véhicule qui vient en sens inverse, puis passe à quelques millimètres d'un poteau et s'immobilise dans un champ. Les garçons sont sains et saufs, alors qu'ils auraient pu être gravement blessés.

          Un soir, Charles boit quelques verres d'alcool. Il est avec un copain qui, lui, est complètement ivre. Aussi Charles préfère-t-il prendre le volant. Mais il s'endort en conduisant ! Heureusement, Dieu veille sur lui, et les deux imprudents s'en sortent indemnes.

          Une autre fois, en hiver, Charles roule à 140 km/h sur l'autoroute. Soudain, il arrive à un endroit où il a beaucoup neigé. Il donne un grand coup de frein, rentre dans la rambarde et est projeté au milieu de l'autoroute ! Les voitures et les camions le frôlent sans l'atteindre. Il a très peur mais, une fois de plus, le Seigneur le protège. Il a l'impression que des anges entourent sa voiture !

          Cela le fait réfléchir et il comprend que s'il s'est éloigné de Dieu, celui-ci n'a jamais cessé de veiller sur lui.

          Quelque temps plus tard, Charles accompagne sa mère à l'église. Le message du pasteur touche profondément son cœur, mais à la fin, quand on appelle ceux qui veulent accepter le Seigneur à s'avancer, il résiste. Il est en larmes, et il ne veut pas que tout le monde le voie dans cet état ! Heureusement, il finit par comprendre qu'il doit vaincre son orgueil. Il se décide, le pasteur prie pour lui et il prend un nouveau départ avec Jésus. Cette fois, il sent qu'il doit lui donner toute sa vie.

          Auparavant, il a fondé un groupe avec des amis, et ils sont en train d'enregistrer un album. Que faire ? Charles décide de terminer ce qu'il a commencé, mais il prévient ses copains : « Après, ce sera terminé. » Il ne veut plus chanter n'importe quoi. Désormais, s'il compose de la musique, ce sera pour Jésus. Il encouragera les autres à venir à lui ! Et quelques mois plus tard, il réalise son rêve, et il sort un CD chrétien.

          Aujourd’hui, Charles a fondé un beau foyer chrétien et il ne vit plus que pour servir son Seigneur, que ce soit par ses chants ou par son témoignage !

 

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          Gros problèmes financiers, problèmes de couple, terribles migraines...Un jour, elle entend le message de l’Évangile. Dieu change sa vie.

          Marguerite témoigne...

 

DIEU M’A DONNE UNE VIE DIGNE D’ÊTRE VÉCUE

 

          « Déchargez-vous de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (1 Pierre 5.7).

 

          Je n’en pouvais plus.

 

          J’avais une montagne de soucis : gros problèmes financiers, problèmes de couple, terribles migraines… Parfois, je me réfugiais dans les champs pour pleurer.

 

          J’avais trente-huit ans quand un jeune homme m’a parlé de Jésus, mais je ne l’ai pas écouté, car il me semblait trop jeune pour me comprendre. Mais ensuite, quand un autre homme plus âgé m’a raconté ce qu’il avait vécu avec le Seigneur, j’ai dressé l’oreille : « Seigneur, si tu as agi ainsi pour lui, tu peux le faire aussi pour moi ! »

 

          Je voulais faire moi aussi cette expérience, mais j’ignorais comment m’y prendre. Une foule de questions se pressaient dans ma tête.

 

          Et puis un jour, je suis allée dans une église évangélique…et à ma grande surprise, dans le message, le pasteur a donné toutes les réponses à mes questions, alors que je n’avais rien dit à personne ! « Dieu était là, sans aucun doute ! » ai-je conclu, impressionnée.

 

          À l’époque, je souffrais de terribles migraines, au point de ne me lever que vers trois heures de l’après-midi, quand je me sentais un peu moins mal. C’était très gênant, surtout avec un mari et quatre enfants !

 

          J’ai donc prié : « Père, libère-moi ! » et dès le lendemain matin, je me suis levée sans avoir le moindre mal de tête !

 

          Ma situation conjugale s’est elle aussi arrangée, car mon mari s’est également approché du Seigneur, et les chrétiens de notre église nous ont aidés à nous remettre à flot financièrement.

 

          Cela fait des dizaines d’années que ces événements se sont produits. Je suis toujours en forme et heureuse de servir le Seigneur, ce Dieu merveilleux qui m’a donné une vie digne d’être vécue.

 

MARGUERITE

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          Elle assiste à un culte, en sort bouleversée. Elle se procure une Bible. Plus tard, un verset frappe son cœur. Cela déboucha par la suite sur un engagement missionnaire en Afrique.

          Marie-Claude témoigne...

 

          "Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. " (Galates 6.7)

 

          En 1969, lorsque sur un coup de tête, je quittais Brest pour Albertville, j’ignorais que cette décision motivée par un esprit de révolte allait marquer ma vie à jamais.

 

          Souffrant rapidement de solitude dans cette nouvelle ville, je pris la décision d'aller à la Maison des Jeunes et là, je fis la connaissance d'un groupe de missionnaires américains venus à Albertville apprendre le français avant de s’envoler pour l’Afrique… Missionnaires, quelle idée ! Qui croyait encore en Dieu !

 

          Peu de temps après, cependant, je décidai d’aller leur rendre visite. Ils étaient absents, mais dans le Centre Missionnaire, je fis la rencontre d'un couple qui m’invita à prendre un café. Suite à leur invitation, le dimanche suivant, j'assistai au culte avec eux. En sortant, j’étais bouleversée par ce que j'y avais entendu et j’avais de la peine à refouler mes larmes ! J’achetai alors une Bible et commençai à la lire avec assiduité ; d’ailleurs, je dois l’avouer, un peu pour les prendre à défaut au départ. Mais ce que ces gens vivaient m’attirait de plus en plus sans pour autant me convertir encore. Plus tard, Le 31 décembre 1972, je feuilletais machinalement une Bible quand un verset me sauta aux yeux : "Ne vous y trompez pas ; on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme a semé, il le récoltera aussi ". Ce verset eut sur moi l’effet d’un uppercut ! Il me mettait comme au pied du mur, face à un choix : puisque tu sais désormais que Christ est mort sur la croix afin de te réconcilier avec Dieu, tu dois maintenant sans plus attendre accepter personnellement le pardon et la vie nouvelle que Jésus te propose. Ma vie et ma destinée en furent transformées. Cela déboucha par la suite sur un engagement missionnaire en Afrique.

 

MARIE-CLAUDE

 


 

Maltraitance, fugues, divorce, dépression...un long cauchemar

Puis tout change. Sabah témoigne...

 

          « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’a tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. » (Psaume 139.14)

 

          Mon enfance a été un vrai cauchemar.

 

          Mon père, un Algérien, est mort d’un accident de travail quand j’avais deux ans, laissant ma mère sans ressources. Ensuite, elle s’est mariée avec un homme violent qui a mal accepté ma présence. Il se montrait brutal envers ma mère et moi. En grandissant, j’ai voulu nous défendre et il a juré de me tuer pendant mon sommeil. Je dormais donc toute habillée, un bâton dans mon lit, prête à me défendre s’il le fallait !

 

          À l’adolescence, je me suis rebellée et j’ai fait des fugues. Je n’avais plus aucun repère moral. Je vivais n’importe comment et j’étais persuadée que Dieu me punirait un jour.

 

          Par la suite, je me suis mariée et j’ai eu deux enfants, mais cette relation s’est terminée par un divorce. Ma vie n’était qu’un immense gâchis et j’étais très déprimée.

 

          Un jour, j’ai dit à la boulangère pour laquelle je travaillais : « Il existe des livres pour apprendre à jardiner, à cuisiner, etc. Quel dommage qu’il n’en existe pas un pour nous apprendre à vivre ! »

 

          « Mais si, il en existe un. C’est la Bible ! » m’a-t-elle répondu.

 

          Je me suis procuré une Bible, mais je n’y comprenais rien et j’étais découragée. J’en ai parlé à la boulangère juste au moment où le facteur du village entrait pour acheter un petit pain au lait.

 

          « Si vous voulez, je vous invite à une réunion où on vous expliquera la Bible ! » m’a-t-il proposé.

 

          J’y suis allée avec appréhension. C’était une modeste rencontre dans une maison, mais tous les participants m’ont accueillie si gentiment que je me suis tout de suite sentie à l’aise.

 

          « Sais-tu que Jésus est mort pour tes péchés ? » m’a demandé le facteur.

 

          « Sûrement pas. Pour vous peut-être, mais pas pour une mauvaise fille comme moi ! »

          « C’est pourtant la vérité, » a répondu le facteur.

 

          Quand je suis rentrée chez moi, je me suis mise à genoux, j’ai prié le Seigneur de pardonner mes péchés et de me sauver, et j’ai compris que j’avais trouvé ce que je cherchais depuis toujours : un Sauveur, un Ami, un Père ! Je suis retournée aux réunions et je me suis mise à dévorer la Bible que je comprenais de mieux en mieux. De plus, j’ai appris que j’avais de la valeur aux yeux de Dieu et cela a tout changé pour moi. Désormais, je suis fière de mes origines, car je sais que Dieu m’a créée et que pour lui, je suis merveilleuse. Je ne sais pas ce que je serais devenue sans lui.

 

          Vous aussi, il vous attend et il veut vous accueillir !

 

Sabah

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SANS LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST,

MA VIE N’AURAIT AUCUN SENS.

 

« La bonté de Dieu te pousse à la repentance » (Romains 2.4).

 

          Je suis née en Algérie, dans une famille musulmane modérée. Mes parents étaient assez ouverts. Ils nous ont d’ailleurs scolarisés dans une école privée catholique, car ils appréciaient la discipline qui y régnait et les principes moraux qu’on y enseignait. Toute petite, je me posais beaucoup de questions sur Dieu. La chapelle qui se trouvait dans la cour de l’école excitait ma curiosité. La croix était présente partout dans l’établissement. Pour moi, c’était un témoignage très puissant, même si personne ne m’avait parlé de sa signification car dans mon pays, la liberté religieuse est restreinte. De plus, de nombreux interdits m’empêchaient d’aller plus loin dans ma quête spirituelle.

 

          Un jour, j’ai rencontré deux chrétiennes qui avaient entendu parler de moi. Elles m’ont rendu visite et nous sommes devenues très bonnes amies. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble : nous confectionnions des gâteaux, faisions des piques-niques, etc. Leur intérêt et leur gentillesse envers moi m’ont beaucoup touchée.

 

          Peu à peu, nous nous sommes mises à parler de Jésus.

 

          J’avais déjà fait beaucoup d’efforts pour changer mon cœur au moyen d’observances religieuses, mais en vain. Mais lorsque j’ai compris qui était Jésus, lorsque je lui ai ouvert mon cœur et que j’ai réalisé que je devais lui demander pardon pour mes péchés, tout a changé ! Entre autres, j’ai été guérie de la superstition. Dieu m’a donné le désir d’obéir à sa parole et de le servir. Il a fait de grandes choses dans ma vie. À lui seul soit la gloire !

 

          Je crois en la puissance de la prière : j’ai appris que pendant que je luttais pour trouver la vérité, des personnes priaient pour moi. En particulier, le témoignage d’une personne qui se trouvait en Iowa, aux États-Unis, m’a beaucoup touchée, car elle a prié pour ma conversion sans me connaître. Plus tard, j'ai appris que des personnes de France et d'Algérie priaient pour que je m’approche du Seigneur. Et il a entendu leurs prières ! Avec son aide, je chemine chaque jour fidèlement avec lui depuis mars 1982, car je sais que sans le Seigneur Jésus-Christ, ma vie n’aurait aucun sens.

 

Amina

 


 

Dieu récupère les irrécupérables. Fugue, délinquance, alcool, et enfin une vie transformée. William raconte son histoire...

 

IRRÉCUPÉRABLE ?

 

          J'ai grandi au sein d'une famille à problèmes (alcool, violence, etc.) et cela m'a poussé à fuguer à l'âge de 15 ans. Après quoi, j'ai vécu dans un internat, d'où j'ai été renvoyé, puis dans un second internat où je me suis tenu tranquille jusqu'à mes 18 ans. Ensuite, je suis retourné au quartier de La Renaude, à Marseille, où j'ai continué à vivre dans la délinquance.

 

          En 1990, j’ai fait mon service militaire à Épinal. Là aussi, on a fini par me renvoyer pour cause d'indiscipline (insubordination, désertion, détention en prison à la suite de ma désertion). J’ai été réformé pour déséquilibre psychologique.

 

          Après l'armée, j'ai voyagé en vivant de vols, d'alcool, jusqu'à ce que je me rende en Alsace pour y faire les vendanges. Au lieu de cela, j'ai échoué en prison à Colmar, pour un court séjour.

 

          Un jour, je faisais de l'auto-stop et un automobiliste a fini par s'arrêter. Ce brave monsieur m'a parlé de Dieu. Cela ne m'intéressait pas. Il m'a ensuite invité à manger au restaurant. J'ai accepté, mais ce sont de mauvaises motivations qui m'animaient : j'avais l’intention de voler le portefeuille de mon bienfaiteur du jour, mais arrivé au restaurant, stupeur : Il y avait d'autres invités. Il s'agissait, en réalité, d'un repas organisé par des chrétiens. Cette soirée fut mémorable pour moi. En effet, durant la soirée, un chrétien a témoigné de sa vie dans le péché, puis de sa conversion et de ses expériences concrètes avec Dieu. Il a fini par lancer un appel à la conversion. J'ai répondu à l'appel. Et depuis ce jour, ma vie a basculé pour Jésus. En rentrant chez moi, j'ai dévoré l'histoire de Jésus dans le Nouveau Testament.

 

          Cependant, le Seigneur avait un travail immense à effectuer dans ma vie afin de faire de moi quelqu'un de "normal". J'ai connu des retours en arrière, des rechutes dans l'alcool, mais le Seigneur ne m'a pas abandonné.

 

          Aujourd'hui, je suis étudiant prédicateur et président d'une association d'aide gratuite pour les personnes âgées. J'accompagne l'aumônier de la prison de Colmar une à deux fois par mois pour prêcher l'évangile aux détenus. Je prêche aussi l'Évangile deux fois par mois en maison de retraite, ainsi que dans une radio locale chaque dimanche matin et, de temps à autre, dans mon église locale. Toute la gloire revient à Dieu, et il démontre, par tout ce qu'il a accompli dans ma vie, qu'il récupère les "irrécupérables".

 

WILLIAM

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GUÉRISON DE LA LÈPRE

 

          Dans les années 1966 et suivantes, un puissant réveil de l’Esprit de Dieu éclata en Afrique du Sud, parmi les Zoulous. Cette action du Saint-Esprit, véritable dynamite divine, eut pour résultats d’innombrables conversions, guérisons, miracles et délivrances. Voici le récit de l’un de ces miracles.

 

          La scène se déroule à Kranskop. La salle de réunion y est pleine à craquer. Martin se tient à la porte. Sa tâche consiste à veiller à ce qu’on opère un tri parmi les arrivants pour qu’au moins les malades les plus graves puissent encore pénétrer dans la salle. Devant lui et ses aides chargés du service d’ordre, se présente un lépreux. Son corps entier est parsemé de plaies, ou, comme le dit la Bible, « couvert d’ulcères ». Martin réfléchit un instant. Doit-il avertir les autres en criant : « Attention ! Ne touchez pas cet homme ! Vous risquez la contagion » ? Il n’en a pas le temps. Le flot des personnes qui s’engouffrent emporte le malade et le pousse vers l’avant. Martin prie ainsi : « Seigneur, ne permet pas que quelqu’un soit contaminé. »

          Après la réunion, le lépreux quitte la salle complètement guéri et rayonnant de joie.

          On pouvait encore constater ses nombreuses cicatrices, mais sa peau ressemblait à celle d’un nourrisson en bonne santé. Jésus n’a pas changé !

 

          Dans Matthieu 10.8, Jésus dit : « Purifiez les lépreux ! » Pourquoi tant de chrétiens, de responsables d’églises, et de théologiens croient-ils donc que cet ordre de Jésus n’est valable que pour le premier siècle ? Sommes-nous autorisés à diviser la Bible en catégories, puis à définir ce qui, en elle, s’applique au temps des apôtres et ce qui est valable pour notre époque ? Satan est vraiment très rusé et fourbe. Il est passé maître dans l’art de retrancher de grandes parties de la Bible. Sous le couvert d’une théologie aux apparences bibliques. Il réussit ainsi à appauvrir l’Église de Christ, la privant de faits fondamentaux.

          Pourquoi, dans nos milieux évangéliques, ferme-t-on nos salles de réunion le dimanche après-midi, au lieu d’accueillir, en ce jour où la plupart ne travaillent pas, ceux et celles qui ont besoin d’entendre et d’expérimenter la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ ? Pourquoi entend-on des sermons humanistes plutôt que le puissant message de l’Évangile ? Pourquoi, lorsque des églises maintiennent encore des réunions dite d’évangélisation, n’impose-t-on plus les mains aux malades au nom de Jésus et ne prie-t-on plus pour eux ?

          Ces chrétiens et ces pasteurs devraient ôter leurs œillères et lire sans préjugés ce qui est dit dans Apocalypse 22.19 : « Si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. »

 

Paul BALLIERE

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          Une vie cassée dès l’enfance. Mais Dieu la reconstruit. Annie raconte...

 

          Mon histoire est particulière.

          Je me suis convertie au Seigneur Jésus à 22 ans, mais un jour, un élément douloureux de mon passé, que j’avais refoulé et comme « oublié » jusque-là, a refait surface dans mon esprit : à onze ans, un pédophile m’avait infligé des attouchements sexuels. De plus, à l’adolescence, j’avais été victime d’un viol.

          Il m’était impossible d’accepter ce passé si douloureux, si bien que je suis tombée malade. J’ai été profondément dépressive. Que j’aie les yeux ouverts ou fermés, je revoyais sans cesse le visage des hommes qui m’avaient agressée autrefois. C’était une plaie toujours à vif, une souffrance sans fin.

          Au lieu de crier vers le Seigneur, je me suis tournée vers des moyens humains : consultations de psychologues et de psychiatres, prise d’antidépresseurs et même séjours dans des hôpitaux psychiatriques. Je suis devenue anorexique ; j’éprouvais un profond dégoût de mon corps. De plus, quand je maigrissais, je perdais mes « formes féminines » et je me sentais moins vulnérable. Je suis restée dans ce triste état pendant 18 ans. J’allais toujours à l’église, mais c’était juste une habitude que j’avais prise depuis ma conversion.

          Enfin, un dimanche matin, à bout de désespoir, je me suis tournée vers Dieu de tout mon cœur et je lui ai demandé de me guérir. Dès le lendemain, à ma grande surprise, j’ai constaté que ma souffrance intérieure avait disparu !

          À partir de ce jour-là, j’ai connu victoires sur victoires. Je ne prends plus de médicaments. J’ai appris à accepter mon corps tel qu’il est et je remange normalement, même du beurre (dont, auparavant, j’avais la phobie !). Et avec l’aide de Dieu, j’ai pardonné à mes agresseurs. Dès que je l’ai fait, j’ai cessé de les revoir constamment et de revivre mes douloureuses expériences. Encore une autre guérison intérieure !

          Ne faites pas comme moi, n’attendez pas 18 ans avant de demander à Jésus de vous bénir et de vous guérir… Il est plus efficace que n’importe quel moyen humain ! Il vous apportera la paix, la guérison et le bonheur, comme il l’a fait pour moi. Et il vous donnera une belle vie, une vie digne d’être vécue.

 

ANNIE

 

                                                                Jésus libère, Jésus guérit,

                                                                Il peut le faire pour vous aussi,

                                                                De votre chaîne, de vos douleurs

                                                                Et de vos peines, Jésus est vainqueur !

                                                                (Cantique)

 


 

          Jeune, elle se convertit à Jésus-Christ dans une colonie de vacances. Ses parents la menacent alors de brûler sa Bible, et la mettent en quarantaine. Elle subit de mauvais traitements, et finalement ses parents la mettent à la porte de la maison. Mais Dieu veillait sur elle ! Olga nous raconte son histoire...

 

PERSÉCUTÉE, MAIS PROTÉGÉE PAR LE SEIGNEUR

 

          Jésus dit : « Toute personne qui aura quitté à cause de moi ses maisons ou ses frères, ses sœurs, son père, sa mère, sa femme, ses enfants ou ses terres recevra le centuple et héritera de la vie éternelle. » (Matthieu 19.29)

 

          Je suis la deuxième d'une famille de sept enfants. Mon père était conducteur de bus à Nancy. Nous étions protestants réformés, mais nous allions très peu à l'église. Nous avons tous eu une enfance difficile parce que mon père était violent et « malade ».

 

          En juillet 1976, j’ai travaillé comme aide-monitrice dans une colonie de vacances dans les Vosges dirigée par des missionnaires.

 

          Dans cette colo, j'entendais beaucoup parler de repentance, de nouvelle naissance, de personnes qui avaient donné leur vie à Jésus. Pour moi, c’était quelque chose de tout nouveau. Auparavant, j'avais toujours cru en Dieu. Quand j'étais petite, j'allais au catéchisme et je priais, mais cela s’arrêtait là.

 

          Un soir, alors que les enfants expliquaient comment ils étaient venus à Jésus et comment ils étaient nés de nouveau, j'ai compris que croire ne suffisait pas : il fallait que je me repente et aussi que je pardonne à ceux qui m'avaient fait du mal.

 

          Alors j'ai prié de tout mon cœur et j'ai demandé pardon à Dieu pour toutes mes fautes. J'ai aussi pardonné à ceux qui m’avaient fait du mal et j’ai dit au Seigneur que je voulais le suivre toute ma vie. À ce moment-là, j'ai ressenti une grande joie en moi et je me suis mise à pleurer sans comprendre ce qui m'arrivait !

 

          Quelque temps après, lorsque je suis rentrée chez mes parents et que je leur ai expliqué ce que j'avais fait, ils m'ont reproché « de ne pas leur avoir demandé la permission avant d’avoir fait ça ! ». Ils prétendaient que la foi se garde pour soi. Ils ne pouvaient pas admettre que j'en parle autour de moi! En effet, je ressentais tellement de joie et d'amour en moi que j'avais besoin de le dire aux autres. Ils croyaient que j’étais entrée dans une secte! C'est alors qu'ils m'ont confisqué ma Bible et menacé de la brûler. J’ai été mise en quarantaine. Mes frères et sœurs avaient l'interdiction de me parler, mon sac d'école était fouillé tous les jours pour voir si je ne ramenais pas une Bible ou autre chose du même genre, et pendant plus de trois mois, j'ai subi toutes sortes de mauvais traitements.

 

          Heureusement, Dieu veillait sur moi ! À la colonie, un homme à qui j'avais confié mes craintes de rentrer à la maison m'avait dit qu'il allait prier pour que, lorsque je n'irais pas bien, quelqu'un vienne m'encourager. Un soir, dans le bus qui me ramenait de l'école, je me suis mise à avoir des doutes, j'avais le moral très bas. En arrivant à la maison, à ma grande surprise, mes parents avaient fait venir le pasteur de l'église réformée dans le but de « me remettre dans le droit chemin »! Le pasteur à demandé à s’entretenir seul avec moi. Lorsque je lui ai raconté ma conversion, il m'a dit avoir fait la même chose à l'âge de 10 ans! Ensuite quand nous avons retrouvé mes parents et qu'ils se sont rendu compte qu'il ne me faisait aucun reproche, et même qu'il partageait mes convictions, ils l'ont mis à la porte, mais je me sentais mieux…

 

          Quelques mois plus tard, ils m'ont moi aussi mise à la porte. Entre temps, j'avais trouvé un travail où j'étais logée et nourrie. J'avais 18 ans à l’époque.

 

          Neuf mois plus tard, comme j'étais trop lente, j'ai perdu mon travail, donc mon logement.

 

          Heureusement, je fréquentais depuis peu une église évangélique. Les chrétiens de mon église se sont mobilisés pour me recevoir, et chaque fois que mes hôtes ne pouvaient plus m’héberger davantage, j'ai toujours été accueillie dans un nouveau foyer qui m’a offert le gîte et le couvert jusqu'à ce que je retrouve un travail stable. Des chrétiens merveilleux m'ont même reçue chez eux comme si j’étais leur fille, et encore aujourd’hui, ils considèrent mon fils comme leur petit-fils.

 

          Je peux témoigner que le Seigneur a veillé sur moi dans tous les domaines !

 

          J'étais remplie de complexes et de toutes sortes de problèmes liés à ce que j'avais vécu dans mon enfance, mais le Seigneur a placé des gens formidables sur ma route pour m'aider à tout surmonter. Il a aussi permis que je me marie et que j’aie un enfant !

 

          Oui, je peux affirmer par expérience personnelle que, comme le dit le Psaume 34.20, « beaucoup de malheurs atteignent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours. »

 

Olga

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LE PETIT ANGE DE 11 ANS ET LA VIEILLE DAME

 

          Chaque dimanche après-midi, le pasteur et son fils de 11 ans, sortaient dans la ville pour distribuer des traités d’évangélisation. Un certain dimanche, il faisait très froid et il pleuvait beaucoup. L’enfant, qui s’était déjà habillé pour sortir dit :

          - « OK, papa, je suis prêt ! ».

          Et son père lui demanda :

          - « Prêt à quoi ? »

          - « Papa, il est temps de rassembler nos tracts et de sortir ».

          Son père lui répondit :

          - « Fils, il pleut, et il fait très froid dehors ! »

          Le garçon surprit alors son papa en lui demandant :

          - « Mais papa, les gens ne vont-ils pas en enfer, même le jour où il pleut ? »

          Son père lui répondit :

          - « Mon fils, le temps ne le permet pas ».

          Le garçon demanda alors :

          - « Papa, je peux y aller, s’il te plaît ? »

          Son père hésita un moment, puis lui dit :

          - « Mon fils, tu peux y aller. Voici les brochures. Sois prudent! »

          - « Merci papa ! »

          Puis le garçon sortit sous la pluie. Il alla dans les rues, de porte en porte, distribuant ses tracts à tous ceux qu’il rencontrait. Après deux heures de marche sous la pluie, il ne lui restait qu’un tout dernier traité. Il s’arrêta au coin d’une rue, cherchant à qui le remettre. Mais les rues étaient totalement désertes.

          Alors, il se tourna vers la première maison en vue, et sonna à la porte. Il insista, mais personne ne répondait. Il sonna encore, et encore, mais aucune réponse. Le jeune garçon s’apprêtait à partir quand soudain « quelque chose » l’empêcha. Une dernière fois, il se tourna vers la porte de la maison, se mit à faire résonner la cloche, et frappa fort.

          Il entendit du bruit venant d’en haut, sur le balcon. Il sonna de nouveau, et cette fois la porte s’ouvrit lentement…

          C’était une vieille dame au regard profondément triste. Elle demanda :

          - « Que puis-je faire pour toi, mon garçon ? »

          Avec des yeux radieux et un sourire qui illuminait son monde, le petit garçon lui dit :

          - « Madame, je suis désolé si je vous ai dérangée, mais je veux juste vous dire que Jésus vous aime vraiment et je suis ici pour vous donner mon tout dernier livret qui vous dira tout sur Jésus et sur son grand amour. Il lui remit le traité et s’en retournait, quand la vieille dame l’appela et lui dit :

          - « Merci, mon fils ! Et que Dieu te bénisse ! »

          Le dimanche suivant, le pasteur, papa du jeune garçon, demanda :

          - « Quelqu’un a-t-il un témoignage ou quelque chose à dire ? »

          Une vieille dame se leva lentement dans la dernière rangée. Son regard était éclatant et glorieux. Elle dit :

          - « Personne ne me connaît dans cette église. Je ne suis jamais venue ici. Mon mari est décédé, me laissant toute seule dans ce monde. Je suis si triste de vivre seule ! Dimanche dernier, je n’étais pas chrétienne ! Ce jour-là, il avait plu et il faisait terriblement froid. J’étais arrivée « au bout ». J’avais décidé de me suicider. Je n’avais ni l’espoir ni la volonté de vivre. Alors, j’ai pris une corde et une chaise. J’ai attaché la corde à une poutre du toit, me tenant sur la chaise, la corde autour de mon cou. Debout sur cette chaise, si seule, le cœur brisé, je m’apprêtais à sauter quand, tout à coup, la sonnette a retenti. J’ai aussitôt pensé : « Je vais attendre une minute, espérant que celui qui sonnait s’en irait. J’ai attendu, attendu, mais la cloche était insistante, puis la sonnerie, et enfin la personne a frappé très fort. Je me suis dit : « Qui est-ce ? Personne ne sonne ou ne vient me rendre visite ». J’enlevai la corde de mon cou et me dirigeai vers la porte. La sonnette retentissait toujours plus fort. Lorsque j’ai ouvert, je ne pouvais pas en croire mes yeux. Debout sur mon porche, un petit garçon, radieux comme un ange, me souriait. De toute ma vie, jamais je n’avais vu un tel sourire ! Oh ! je ne pourrais vous le décrire ! Les mots qui sortaient de sa bouche donnait à mon cœur mort une espérance de vie. Il s’écria, comme un chérubin : « Madame, je suis juste venu ici pour vous dire que vraiment Jésus vous aime ! » Il m’a donné ce traité évangélique, que je tiens dans mes mains. Le petit ange disparut dans le froid et la pluie ; j’ai fermé la porte et ai commencé à lire chaque mot de ce traité. Je suis remontée au grenier pour récupérer ma corde et ma chaise. Je n’en avais plus besoin. Je suis maintenant heureuse, une enfant du Roi ! Puisque l’adresse de votre église était sur le dos de cette brochure, je suis venue ici pour dire personnellement merci à « l’ange de Dieu ». Il a épargné mon âme d’une éternité en enfer ».

 

          L’heure était aux acclamations dans l’église. Les cris de louange en l’honneur du Roi ont résonné dans tout le bâtiment. Le « pasteur papa » descendit de la chaire et se dirigea vers la rangée de devant, où le petit « ange » était assis. Il prit son fils dans ses bras en sanglotant de façon incontrôlable. L’église passa un glorieux dimanche, et probablement le monde n’a jamais vu un père si plein d’amour et de fierté pour son fils.

 

          Heureux vos yeux qui lisent ce témoignage. Ne le laissez pas se perdre. Transmettez-le à vos amis et à vos connaissances. Souvenez-vous que le message de Dieu peut faire la différence dans la vie d’une personne proche de vous.

 

          Que le Seigneur vous bénisse ! Amen !

 

Transmis par le pasteur Alain PORCHEL

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          Claudine nous a proposé de partager son témoignage sur notre site. Nous l’avons spontanément accepté, et c’est avec joie – et reconnaissance à Dieu – que nous le publions.

 

ON NE MARCHANDE PAS AVEC DIEU...

 

          Mariage, divorce, remariage… et au bout du compte la dépression! Ce n’était pas la fin du chemin.

 

          Mon enfance et mon adolescence se sont passées dans une ambiance athée. Lorsque le nom de Dieu était prononcé à la maison c'était en tant que plaisanterie. Je n'ai donc jamais eu d'éducation religieuse. Pourtant, à l'adolescence, lors de moments difficiles, je m'adressais à Dieu, même si je ne le connaissais pas: «si tu existes, aide-moi». Bien des années plus tard, je me rends compte qu'il l'a fait.

 

Une très belle histoire...

 

          Je me suis mariée à 19 ans. Quelques années plus tard, j'étais en instance de divorce et en très grande souffrance. Ma belle-mère était une chrétienne convaincue qui vivait pleinement sa foi. Au moment de mon mariage, elle avait bien essayé de me parler de Dieu, de Jésus-Christ son Fils, de la Bible et des miracles qu'elle relate, de la raison de la venue de Jésus-Christ sur cette terre pour me sauver. Je trouvais cette histoire très belle, mais ne me sentais pas du tout concernée. Et voilà que cinq ans après, elle m'assurait que, dans la détresse où je me trouvais, seul Jésus pouvait m'aider, me consoler, et que rien ne lui était impossible. J'ai donc fini par l'accompagner au culte le dimanche dans une église évangélique. Au fil des cultes et des études bibliques, j'ai appris à connaître Dieu et je me suis approchée de lui. J’ai été baptisée. Mais voilà! Bien que très touchée par l'histoire de Jésus, mon approche de Dieu était intéressée, du genre: «puisque tu peux tout, alors rends-moi mon mari et je te suivrai». Mais maintenant, je sais que l'on ne marchande pas avec Dieu; rien ne s'est passé comme je le voulais. Mon divorce a été prononcé. Mon mari est parti vivre avec une autre femme qui attendait un enfant de lui alors qu'il n'avait jamais voulu entendre parler d'enfant avec moi.

 

          Mon approche de Dieu était intéressée.

 

Prisonnière...

 

          J'étais dans une telle souffrance que j'ai tenté de me suicider. Petit à petit, je me suis éloignée de Dieu en reprenant ma vie comme avant. Je pensais que Dieu m'avait déçue. Cette vie était faite de hauts et de bas, plus de bas que de hauts, je dois bien l'admettre. Puis, quatre ans après mon divorce, j'ai rencontré Gilbert qui allait devenir mon second mari. Nous avons eu une fille, Frédérique. J'avais apparemment tout pour être heureuse et pourtant je ne l'étais pas. Il me manquait quelque chose. J'avais un grand vide que je n'expliquais pas. Quelques années plus tard, je me suis trouvée prisonnière d'une profonde dépression nerveuse qui, au bout d'un an de traitement et de suivi psychiatrique, ne me lâchait pas. Je me suis donc retrouvée dans une maison de repos à 600 km de chez-moi. C'était la dernière tentative de guérison avant le séjour en hôpital psychiatrique. J'y ai passé deux mois, sans amélioration. Un jour, une nouvelle résidente est arrivée. C’était une jeune femme, chrétienne convaincue, tout comme mon ex-belle-mère. Elle est venue vers moi avec sa Bible et nous avons beaucoup partagé. Je sais aujourd’hui que ce n’était pas par hasard. Je découvrais à nouveau Dieu. Cela faisait douze ans que je m'étais détournée de lui.

 

Dans les bras de Dieu...

 

          Ce n'est pas tout! Juste à côté de la maison de repos se trouvait une église évangélique. Dieu veillait sur moi et voulait me ramener à lui. Nous sommes allées au culte toutes les deux et c'est là que, en larmes, je me suis jetée dans les bras de Dieu, lui demandant pardon de l'avoir abandonné si longtemps. Je l’ai prié de bien vouloir m'accepter à nouveau et cette fois sans rien attendre en retour, sauf son amour. Je venais à Dieu pour lui et non pour ce qu'il pouvait m'apporter. Quelques jours plus tard, je retrouvais mon mari et notre fille Frédérique à la maison où j'étais de retour.

 

          Gilbert a très mal réagi à l'annonce de ma conversion. Il était «anti-Dieu» à fond comme toute ma famille. Une petite persécution s'est installée à la maison, mais cette fois je m'étais bien promis de ne pas «lâcher» Dieu, plus jamais, même sous la pression. Il y a eu des moments difficiles entre Gilbert et moi, mais avec l'aide de Dieu j'ai tenu bon.

 

          Je suis retournée dans l'église que j'avais brièvement fréquentée douze ans auparavant. J'ai pu reprendre mon travail, arrêté depuis dix-huit mois. Dieu avait agi en ma faveur et j'étais guérie de la dépression.

 

Sujet tabou...

 

          Frédérique m'accompagnait aux cultes et fréquentait les clubs d'enfants de l'église. Je priais pour que Gilbert change aussi d'attitude. Pendant longtemps il n'a pas voulu entendre parler de Dieu; c'était un sujet tabou à la maison. Je crois qu'il était un peu jaloux de mes nouveaux amis à l'église, car il refusait catégoriquement de les rencontrer. Il se posait des questions au sujet de ma guérison, des changements qui s'opéraient dans ma vie.

 

          Surprise! Un dimanche, il s'est proposé de nous accompagner au culte Frédérique et moi, pour «voir comment ça se passe là-dedans». Apparemment cela s'est bien passé «là-dedans», car il y est revenu chaque dimanche. Peu de temps après, il s'est engagé dans cette église pour aider à diverses tâches. Dix-huit mois après, il demandait à être baptisé.

 

          Cela fait maintenant de nombreuses années que nous sommes devenus enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ et jamais nous ne l'avons regretté, bien au contraire. Comme tout le monde, il nous arrive d'avoir des fardeaux, mais Dieu est là pour nous aider à les porter. Jésus est venu sur cette terre pour aider, sauver ceux qui ont besoin de lui et qui lui demandent son aide avec foi.

 

          Jésus est mort, les hommes l'ont tué parce qu'il en dérangeait certains. Il est ressuscité, est retourné auprès de Dieu son Père où il prépare une place pour ceux qui viendront le rejoindre parce qu'ils auront cru en lui de leur vivant. Jésus reviendra sur cette terre, et ceux qui l'attendent sont impatients de ce retour. Faites-vous partie de ceux-là? Moi j'en fais partie.

 

          Recherchez Dieu et il se laissera trouver par vous.

 

CLAUDINE

 


 

Témoignage de Géraldine : une intervention de Dieu à l’hôpital...

 

MARCELINE, LA DAME AUX YEUX BLEUS

 

          Jésus a dit : « Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14.6)

 

          J’ai toujours eu à cœur d’aider et de visiter les malades. J’ai beaucoup prié afin de pouvoir discerner la volonté de Dieu dans ce domaine. J’ai trouvé une association où j’ai pu faire un stage de formation qui, au départ, devait durer 10 semaines et qui a finalement duré 6 mois dans un service de Gériatrie. Je ne me sentais pas du tout appelée à visiter les personnes âgées. Étant donné qu’aucun autre service ne m’était proposé, j’ai pensé que ce n’était pas dans la volonté de Dieu et j’ai prié en demandant au Seigneur qu’il me permette de visiter un secteur bien défini et que sa volonté s’accomplisse. 48 heures plus tard, la responsable du secteur de l’hôpital m’a appelée en me disant que le secteur d’Hématologie avait besoin d’un visiteur de malades. Ma joie et ma reconnaissance étaient immenses d’avoir obtenu une réponse aussi rapide. Cela fait maintenant 6 ans que je visite ce secteur qui comporte 2 étages. Il y a quelques semaines, ayant terminé de visiter un étage, j’allais passer la porte pour franchir l’étage supérieur quand mes yeux s’arrêtèrent sur une pancarte où il était écrit Gériatrie. Je me suis sentie poussée à aller plus loin. Tout naturellement je suis allée voir l’infirmière cadre pour demander la permission de visiter les malades. Très contente de ma demande, elle a tout de suite accepté. Je suis donc rentrée dans la première chambre, et au fur et à mesure que j’avançais je sentais mon cœur déborder d’amour. Je me suis approchée du lit et là se trouvait une dame très âgée (95 ans) qui était complètement recroquevillée sur elle-même. Je l’ai regardée et je l’ai saluée. Elle a relevé la tête avec difficulté et elle m’a regardée avec ses grands yeux bleus. A ce moment-là, si j’avais pu, je l’aurais serrée dans mes bras. Je me suis présentée et nous avons longuement parlé. Cette dame avait toute sa tête ; elle savait bien ce qu’elle voulait et ce qu’elle ne voulait pas. Avant de la quitter, je lui ai dit que j’allais prier Jésus pour elle. Elle m’a regardée dans les yeux et elle m’a déclaré : « Moi, je ne prie que Marie. » Je lui ai rendu visite durant plusieurs semaines et invariablement quand je lui parlais de Jésus, elle me parlait de Marie. Ni elle ni moi ne capitulions. La dernière semaine où je l’ai rencontrée, elle ne m’avait pas bien vue et dès qu’elle m’a reconnue, elle s’est mise à prier le Notre Père, et j’ai pu l’accompagner dans sa prière. Après cette prière j’ai eu la conviction que je pouvais aller plus loin : je lui ai demandé si elle voulait donner sa vie à Jésus et si elle désirait que je l’aide dans cette démarche. Quand elle m’a dit oui, je savais qu’elle était prête dans son cœur. Son visage était lumineux ainsi que ses grands yeux bleus que je ne suis pas près d’oublier. Elle répétait chaque mot et je la sentais remplie de la joie et de la paix de Dieu. Nous nous sommes alors quittées en nous promettant de prier l’une pour l’autre. Je venais de recevoir le plus beau des cadeaux, car je savais que cette dame était sauvée.

          Quand je suis revenue la semaine d’après elle n’était plus là. Le Seigneur l’avait rappelée à lui. Gloire à Dieu pour Marceline, la dame aux yeux bleus !

 


Marguerite témoigne…

 

DE LA SOUFFRANCE A LA LIBÉRATION

 

          Je n’en pouvais plus. j’avais une montagne de soucis : gros ennuis financiers, problèmes de couple, terribles migraines...et je me réfugiais dans les champs pour pleurer.

          A trente-huit ans, j’ai eu l’occasion d’entendre parler de Jésus par un jeune homme, mais je le trouvais trop jeune pour me comprendre.

          Cependant, quand un autre homme plus âgé m’a raconté ce qu’il avait vécu avec Dieu, j’ai dressé l’oreille et dit : « Seigneur, si tu as agi ainsi pour lui, tu peux le faire aussi pour moi ! » Je voulais vivre une même expérience, mais je ne savais comment faire. Et puis un jour, je suis allée dans une église évangélique...et à ma grande surprise, dans sa prédication, le pasteur a répondu à chacune de mes questions, alors que je n’avais pourtant soufflé mot à personne de ma situation !

          « Dieu est là, sans aucun doute ! » en ai-je alors conclu, impressionnée. A l’époque, je souffrais de terribles migraines qui handicapaient grandement mes obligations de maman et d’épouse. j’ai donc prié : « Père, libère-moi ! » et le lendemain matin, je me suis levée sans le moindre mal de tête !

          Ma situation conjugale s’est, elle aussi arrangée, car mon mari s’est également approché du Seigneur, et les chrétiens de notre église nous ont aidés à nous remettre à flot financièrement.

          Voilà des dizaines d’années que ces événements se sont produits, et ma joie est toujours grande de servir le Seigneur, ce Dieu merveilleux qui m’a guérie, accordé le salut, et donné une vie nouvelle.

 

(Source : « L’appel de la vie »)

 


 

Alain BONNECAZE, ex-témoin de Jéhovah partage avec nous son expérience...

 

MON CHEMINEMENT

 

          Mes parents, Témoins de Jéhovah depuis bien avant ma naissance, m’ont transmis une foi et un héritage spirituel. A 14 ans, je me fais baptiser Témoin de Jéhovah, convaincu que c’était le meilleur choix à faire. Début 2001, je connais ma première rupture avec les Témoins, jusqu’à fin 2009. En 2011, ce que j’apprends du vécu de mon père (fait de souffrances et d’injustices subies), décédé au mois de mars, me pousse à un travail de remise en question. Cette démarche est alimentée par la lecture de « Crise de conscience », rédigé par R. V. FRANZ, ancien membre du Collège Central (l’instance dirigeante la plus haute chez les Témoins). Par ailleurs, ma nouvelle situation de vie, commencée à l’été, provoque ma seconde rupture avec les Témoins. Toutefois, ma détermination à vivre en chrétien est ferme. Je prie alors Dieu de guider mes pas, et de m’aider, grâce à sa Parole, à faire un examen critique des enseignements reçus depuis mon enfance. Je souhaite réellement vivre la foi chrétienne telle qu’elle est enseignée dans la Bible, en communion fraternelle avec d’autres croyants. Très rapidement, je découvre des sites évangéliques. Je suis frappé par un air de famille : la grâce, le salut par Jésus-Christ, la foi en la Bible comme autorité en matière de doctrine et de foi. Mais, je ne suis pas encore prêt à franchir la porte d’une église. Au printemps 2013, je me décide à envoyer un mail à une église baptiste, à quelques pas de chez moi. Plus tard, démarre une série d’échanges avec le pasteur qui se poursuivront jusqu'au printemps 2015. A l’automne 2013, j’entame un cours biblique. Dieu répond à mes prières en me permettant d’être présent à presque chacune des soirées. Au lendemain de l’une d’elles, je commence une relation personnelle avec le Seigneur. C’est inédit, nouveau et rafraîchissant. Jusqu’alors, prier Jésus avait été impensable ! A la fin de la journée consacrée au Saint-Esprit, mes anciennes conceptions sont renversées. Je fais confiance au Seigneur, et continue de chercher sa direction, et son approbation dans ce cheminement, même si celui-ci me semble ardu, difficile. A l’automne 2014, l’accueil chaleureux et fraternel que j’ai reçu, en 2013, me donne envie d’apporter ma petite contribution lors d’un nouveau cours biblique. Entre autres choses, je ressens particulièrement la présence du Seigneur. J’apprends à faire confiance à Dieu, à m’en remettre complètement à Christ, et laisser l’Esprit Saint faire son œuvre en moi. Je découvre aussi que la foi a besoin du silence de Dieu pour grandir, même si ce silence peut parfois me déranger : il ne faut pas que je me méprenne sur la nature et la qualité de ce silence. Depuis 2013, mon voyage spirituel m’a amené à fréquenter une communauté baptiste, ma nouvelle communauté. Christ Jésus m’accompagne sur ma route : et à Pâques 2015, j’ai témoigné de mon engagement à ses côtés en me faisant baptiser.

 

(Source : Rencontres et Dialogues. Transmis par le pasteur Marcel MARCHIONI)