MOTS D’ENFANTS

 

          Nous non plus, n’y avons pas échappé !

          Ma fille aînée devait avoir, à l’époque, 2 ou 3 ans, et nous avions dû faire venir le médecin. Au bout de quelques minutes, elle dit devant le médecin :

          - « on n’a pas de chance ! Chaque fois que le docteur vient à la maison, on est malade ! »

 

          Ma deuxième fille…

          Un jour qu’elle souffrait dans sa bouche, au niveau du palais, elle dit :

          - « Maman, j’ai mal au plafond de ma bouche ! »

 

          La même, qui était encore toute petite…

          Nous étions en voiture un dimanche matin, nous rendant au culte. Tout à coup, ma fille aperçut deux religieuses marchant sur le trottoir, vêtues de leurs habits noirs et blancs. Le plus sérieusement du monde, elle s’écria :

          - « Regardez, deux pingouins ! »

 

          Dernièrement, mon épouse racontait l’histoire d’Abraham à notre dernière petite fille (4 ans). Cette dernière n’arrivait pas à prononcer le nom d’Abraham. Mon épouse a donc entrepris l’exercice de diction syllabe par syllabe :

          - « A... », dit-elle.

          - « A... », répondit Ambre.

          - « Abra… », poursuivit mon épouse.

          - « Abra...cadabra ! », conclut ma petite fille.

 

          La même… !

          Nous lui avions apporté des chocolats. Sa maman, voulant lui apprendre les bonnes manières, et le fameux « merci », dit en se tournant vers elle :

          - « Qu’est-ce qu’on dit ? »

          Et ma petite Ambre, jugeant certainement qu’il n’y avait pas assez de chocolats, répondit : - « Tant pis ! »

 

          Comme on les aime ces petits !

 

Paul BALLIERE

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PRESQUE ARRIVE

 

          Un proverbe finlandais dit : « En bateau, quand tu es à un mètre du port, tu es encore à un mètre trop loin » Être presque arrivé…mais pas arrivé quand même. C’est dommage d’être tout près d’un but et d’échouer quand même.

          Il est tout aussi dommage que quelqu’un s’arrête « à un mètre » du salut, Êtes-vous sûr ou presque sûr d’être sauvé ? Être presque sûr n’est pas suffisant, il faut une certitude. Je suis sûr de mon salut parce qu’un jour j’ai placé ma foi en Jésus. J’ai compris que j’étais perdu, c’est-à-dire séparé de Dieu ; j’ai alors demandé pardon à Dieu pour mes péchés et il m’a accordé son pardon. J’ai la certitude d’être pardonné pour deux raisons : la première, parce que Dieu me le dit dans la Bible et la deuxième parce que le Saint-Esprit qui habite en moi m’en donne la conviction. Il n’est pas suffisant de dire : « Je suis sauvé parce que je me sens heureux ». Si demain, vous ne vous sentez pas heureux, alors vous penserez que vous n’êtes pas sauvé. Se fier à ce que nous ressentons est trompeur, car nos sentiments peuvent changer. Il y a des jours où je me sens particulièrement heureux, mais les périodes difficiles font aussi partie de la vie. Et c’est justement dans ces moments-là qu’il est précieux de se rappeler les promesses de Dieu pour être rassuré dans la foi. Dans la Bible, l’apôtre Jean nous dit : « Celui qui a le Fils (Jésus) a la vie. Je vous ai écrit cela, pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au Fils de Dieu ». (1 Jean 5.13)

 

Alain PORCHEL

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SAUVE GRÂCE À L’HONNÊTETÉ DE SA FEMME

 

L’Évangile en Chine communiste

 

          Mon mari devait comparaître devant le tribunal du village pour avoir donné asile à des soldats nationalistes. Il était déjà en prison. Ces procès se terminent invariablement par une mort horrible. Il devait être enterré vivant et il n’était pas coupable, car les soldats, en fuite, l’avaient forcé à les laisser dormir dans la chapelle. Tout était prêt, la mise en scène complète, et le juge et les accusateurs étaient arrivés.

          Le jour avant la séance du tribunal, plusieurs d’entre nous étions dans la chapelle en train de prier pour mon mari, lorsqu’une poule entra et pondit un œuf. Elle fit tant de bruit qu’elle nous gênait dans notre prière. Je me levai donc, l’attrapai sans penser aux conséquences de mon acte, attachai un billet et un peu d’argent à la patte de la poule, pour payer l’œuf…

          Une heure plus tard, j’étais déférée devant le juge communiste :

          - « Est-ce vous qui avez écrit ce billet ? » demanda-t-il.

          - « Oui ! »

          - « Avez-vous attaché cette pièce de monnaie à la patte de la poule ? »

          - « oui » , répétai-je.

          - « Cette poule appartient à la dame de l’auberge où je loge », dit-il.

 

          Alors il nous questionna sur notre foi et sur les motifs de cet acte inhabituel et extraordinaire. Avec une grande simplicité, il dit :

          - « Jamais, jusqu’à ce jour, je n’ai trouvé une telle honnêteté. Comment en êtes-vous arrivés là ? »

          Nous lui parlâmes de Jésus. Le résultat fut qu’il n’y eut pas de séance de tribunal le lendemain ; elle fut annulée par le juge ému et étonné.

 

Transmis par le pasteur Alain PORCHEL

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LES EXIGENCES D’ALEXANDRE LE GRAND

 

          Alexandre Le Grand fut initié à l’art de la guerre très jeune. Il fit ses premières armes avec son père Philippe de Macédoine. Par sa vaillance, ce dernier avait réussi à imposer son autorité à l’ensemble des cités grecques.

          A sa mort en – 336, c’est son fils Alexandre qui lui succéda. Celui-ci avait, quatre années durant, suivi l’enseignement d’Aristote, le célèbre philosophe. Devenu roi, Alexandre réussit à se constituer un vaste empire, parcourut des distances énormes, allant jusqu’aux Indes. Dans les plus terribles batailles, il combattait lui-même au premier rang, aux côtés de ses soldats.

          Un jour, il fit comparaître un de ses officiers, accusé de lâcheté :

          - « Quel est ton nom ? » demanda le roi.

          - « Mon nom est le même que le vôtre, général, je m’appelle Alexandre. »

          - « Alexandre ? Alors, soit tu changes de nom, soit tu changes de conduite ! »

          Le conquérant ne pouvait admettre que son nom soit associé à la moindre lâcheté.

          Cette exigence d’Alexandre Le Grand ne s’appliquerait-elle pas à bien des hommes et des femmes qui se disent chrétiens alors que leur vie n’est pas conforme aux enseignements du Christ ?

          Pour eux aussi un choix s’impose : changer de conduite et mettre en pratique les commandements de Dieu, ou renoncer à s’appeler chrétiens.

          Celui qui décide de marcher sur le chemin tracé par le Christ, qui se tourne vers Dieu dans la repentance, reçoit le pardon et la certitude du salut éternel. Il découvre alors que l’Évangile est une puissance qui transforme les vies.

          Car la Bible est formelle. Elle déclare que « si quelqu’un confie sa vie à Jésus, le Christ, il devient une nouvelle création, les choses du passé sont effacées, tout est devenu nouveau. »

 

F.K.

(Source : Les Documents « Expériences »)

 


 

MOTS D’ENFANTS

 

          Quelque temps avant le début de l’office, un dimanche matin, une toute jeune paroissienne aperçoit l’un des organistes habituels qui s’apprête à entrer dans l’église par la porte qui donne sur l’orgue :

          - Ah ! c’est toi qui vas faire l’ogre aujourd’hui ? s’exclame-t-elle très sérieuse.

 

          Prise par le temps, la mère de famille, qui habituellement ne sert à ses enfants que des repas cuisinés maison, se voit contrainte d’ouvrir une boîte de conserves qu’elle tient en réserve pour ce genre de situations…

          - Oh ! Mais c’est très bon ces trucs-là ! s’exclame Johan ravi, tu dis que ça s’appelle des raviolis, ben tu devrais nous en faire plus souvent...c’est vraiment délicieux ! Et tiens, peut-être qu’il y aura ça au festin du Seigneur dans le ciel !

 

          Quelques jours après une leçon à l’instruction biblique évoquant le ministère de Jean-Baptiste, la petite Mathilde dubitative repense à sa mort :

          - Le pauvre quand même, c’est bien triste qu’il soit mort comme ça…

          - C’est vrai, mais il est parti au ciel auprès de Dieu…

          - Oui...mais alors...du coup, que le corps ou quand même, la tête aussi ?

 


 

FUMER TUE

 

          Un vacancier en séjour dans notre ville nous a étonnés. Grand asthmatique, il était en plus éprouvé par des toux très fréquentes. Même au repos, il respirait avec difficulté. Pourquoi être étonné ? il fumait beaucoup alors que ses poumons étaient gravement atteints.

          « Fumer tue » : C’est l’avertissement qui se trouve sur les paquets de cigarettes en France. Je me suis demandé pourquoi, dans le cas de cet homme, cet avertissement semble avoir si peu d’effet ? Il y a probablement plusieurs réponses à cette question, comme la dépendance physique et psychique. Mais ce qui est évident, c’est que fumer ne tue pas tout de suite. La conséquence de sa décision de continuer viendra plus tard. Il peut donc se laisser aller à son plaisir.

          C’est ce qui se passe parfois dans la tête de celui qui entend ou qui lit l’Evangile. Il sait qu’il devra un jour comparaître devant Dieu. Il sait que Jésus a donné sa vie sur la croix pour le sauver à cause de son amour pour tous les hommes. Il sait qu’il lui suffirait de se tourner vers Dieu pour être pardonné et transformé, mais il ne le fait pas. Ceci n’est pas écrit sur un paquet de cigarettes, mais dans l’Evangile que tout le monde peut lire ou entendre. Est-ce que je raisonne comme le fumeur malade sans m’occuper des conséquences, où est-ce que je prends au sérieux l’avertissement du Seigneur qui veut mon bien et mon salut ?

 

Alain PORCHEL

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DESTINATION FINALE GARANTIE

 

          Je prends le train pour rendre visite à des amis. Je dois changer de train pour atteindre la destination finale, mais je ne connais pas bien les gares qui précèdent celle du changement. A un moment donné, le haut parleur annonce le nom de la gare où je dois descendre pour prendre un autre train. Or, lorsque je suis sur le quai, le panneau n’indique pas le nom de la gare annoncée ! Le chef de train s’est trompé ! A cause du retard d’un autre train, il y a eu un arrêt supplémentaire inhabituel ! Le chef de train a annoncé la gare suivante sans tenir compte de cet arrêt ! Je me suis retrouvé sur le quai avec mes bagages. Comment rejoindre la destination finale où j’ai rendez-vous avec mes amis ?

 

          Ce contretemps m’a fait réfléchir à un voyage que nous effectuons tous : celui de la vie qui nous amène au grand rendez-vous avec Dieu. Le chrétien fait confiance à Jésus-Christ pour le conduire sans erreur jusqu’à ce magnifique rendez-vous. Quelle sécurité ! La vie chrétienne est entre les mains de Dieu.

 

          C’est réconfortant de savoir que Dieu nous accompagnera et nous dirigera chaque jour. Il nous aidera en toute circonstance pour atteindre le but ultime. Il a des projets de paix et d’espérance pour vous. Dans les passages difficiles, Jésus-Christ sera là pour nous amener à bon port. Avez-vous saisi la main de Jésus, le Sauveur ? Aucun choix ne peut être meilleur que celui-là.

 

Alain PORCHEL

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DÉCOURAGEMENT TOTAL

 

          Un jour, décidant de renouveler son vieux matériel, le diable vendit ses outils aux enchères. Au moment de la vente, tout ce qu’il avait utilisé pendant des années était exposé. Il y avait côte à côte la haine, la jalousie, la débauche sexuelle, le mensonge, l’hypocrisie et bien d’autres instruments de destruction dont il aime se servir. Un peu à l’écart se trouvait un outil très petit, mais bien aiguisé. Quelqu’un lui demanda :

          - « A quoi sert cet outil ? »

          - « C’est le découragement ».

          - « Pourquoi l’as-tu mis à un prix aussi élevé ? »

          - « Parce que je l’utilise bien plus que les autres ! Muni de cet instrument, je pénètre absolument partout ! C’est le plus utilisé de tous mes outils. »

 

          Cette fable montre comment Satan essaie de nous atteindre. Nous avons parfois tant de stress et de soucis que son arme devient efficace ! L’histoire présente le découragement comme un outil insignifiant, mais redoutable, car il réussit à pénétrer partout ! Il peut nous faire perdre confiance en nous, en notre valeur en Dieu. La seule arme dans ces moments-là est de nous mettre à l’école de Dieu par la prière et la lecture de sa Parole, la Bible. Le Seigneur nous aide à faire le point, à nous recentrer sur l’essentiel. Il nous fortifie et nous redonne du courage. Jésus a le pouvoir de nous restaurer puisqu’il dit : « Tout pouvoir (toute force, toute puissance) m’a été donné dans le ciel et sur la terre. » (Matthieu 28.18) Dieu est avec nous. C’est une réalité. Il peut délivrer du découragement celui qui fait appel à lui.

 

Alain PORCHEL

 

 


 

DE LA MORT A LA VIE

 

                                                           O ! honte, ô mémoire cruelle !

                                                           A Jésus le berger fidèle

                                                           Quand il m’appelait par mon nom

                                                           Insensé, j’ai répondu « non »…!

                                                           De lui j’ai détourné ma face,

                                                           J’ai crié : Pour toi point de place !

                                                           De tes bienfaits je ne veux rien,

                                                           Laisse-moi tout mon cœur

                                                           Et garde tout le tien !

 

                                                           Pourtant il sut trouver mon âme !

                                                           Je le vis sur le bois infâme

                                                           Navré d’opprobre et de douleur

                                                           Priant : « Père pardonne-leur ».

                                                           Et devant sa beauté sanglante

                                                           « Sois mon modèle, mon soutien,

                                                           Et répands dans mon cœur

                                                           Quelque chose du tien ».

 

                                                           De jour en jour, de grâce en grâce,

                                                           Sa clémence que rien ne lasse,

                                                           Douce étoile à mon horizon,

                                                           Fut ma joie et ma guérison.

                                                           A cet ami, si fort, si tendre,

                                                           Ma requête se fit entendre,

                                                           « Daigne, ô Christ, me rendre chrétien !

                                                           Plus pauvre de mon cœur

                                                           Et plus riche du tien ! »

 

                                                           Plus haute que les cieux sublimes,

                                                           Plus vaste que l’immensité,

                                                           Dieu Sauveur ! est ta charité !

                                                           Je suis vaincu ! je rends les armes !

                                                           Et baignant tes pieds de mes larmes

                                                           Je soupire après un seul bien :

                                                           Viens m’ôter tout mon cœur,

                                                           Me donner tout le tien !

 

S .D GORDON

(Transmis par Alain PORCHEL)

 


 

UN MOUTON FUGUEUR

 

          On raconte qu’un jour, dans une bergerie, un mouton découvre un trou dans la clôture et se glisse au travers pour aller voir l’herbe verte plus loin. Il s’aventure bien loin et se perd. Tout à coup, il réalise qu’il est pourchassé par un loup. Alors, il court de toutes ses forces, mais le loup continue à le poursuivre jusqu’à ce que le berger arrive, qu’il le sauve et le ramène à la bergerie. Après cette aventure, et malgré les conseils des uns et des autres, le berger n’a jamais rebouché le trou de la clôture.

          Cette parabole montre comment Dieu nous aime et agit avec nous. Parce qu’il nous aime, Dieu est respectueux de notre liberté, et ne nous oblige pas à le suivre. Par amour, il nous a créés libres et cette liberté nous permet ensuite de l’aimer à notre tour. Il ne nous oblige pas à croire en lui, ni à lui obéir. Mais cette liberté que Dieu nous a donnée ne signifie pas qu’il se désintéresse de nous, bien au contraire. Il a préparé en Jésus-Christ un plan de salut pour l’humanité et il est prêt à intervenir quand nous faisons appel à lui. Espérons qu’après avoir été sauvé des griffes du loup, le mouton de cette « parabole » n’a pas eu envie de récidiver. De même, celui qui fait le choix de croire en Jésus-Christ et d’aimer Dieu n’a plus envie de devenir à nouveau esclave du mal. Être en relation avec Dieu n’est pas une entrave à notre liberté. La vraie liberté ne consiste pas à faire tout ce que nous voulons, mais ce que Dieu a prévu de meilleur pour nous. Faire le choix de croire en Jésus-Christ, c’est le premier pas vers une vie épanouie, remplie de sens.

 

Alain PORCHEL

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VISITE SURPRISE

 

          Au printemps 2007, le roi du Maroc a rendu visite à un maire, sans s’annoncer. Le maire n’était pas dans son bureau. Le roi a alors essayé de le joindre, lui demandant où il était. Le maire répondit qu’il était occupé dans son bureau, ce qui lui a valu d’être congédié immédiatement ! Le roi s’est rendu aussi, sans prévenir, dans un foyer pour enfant. Le personnel, pris par surprise, a tout fait pour montrer au roi les beaux cotés de la maison. Mais le souverain a désiré jeter un coup d’œil aux endroits qu’on ne voulait pas lui montrer. Il a ainsi découvert des pièces sales, mal aérées. Certains enfants étaient négligés et vivaient dans de telles conditions d’hygiène que le roi a fait comparaître les employés du foyer devant la justice, pour que soient dénoncés tous les abus.

          Jésus-Christ est venu sur notre terre, il a donné sa vie pour nous sauver, il est ressuscité, puis il est remonté au ciel. Mais il a promis de revenir un jour et là, personne ne pourra se cacher, ni cacher ses actes. Les morts ressusciteront, et, avec les croyants encore vivants à cette époque, ils iront à la rencontre de Jésus-Christ et vivront pour toujours dans la présence de Dieu. Toutefois, seuls ceux qui reconnaissent en Jésus leur Sauveur seront de la fête. Les autres ne se retrouveront pas devant un Sauveur, mais devant leur juge. Nous ne connaissons pas la date de cet événement, mais il va se produire, car Dieu accomplit ce qu’il promet. Pour les chrétiens du monde entier et de tous les temps, le retour de Jésus-Christ sera le plus beau de tous les jours.

 

Alain PORCHEL

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LE PLUS INTELLIGENT

 

          Trois enfants ont une vive discussion entre eux et ne sont pas d’accord. Pour essayer d’impressionner les copains, chacun parle de son père et des amis qu’il connaît. Le premier dit : « Moi, mon père est très fort, il est conducteur de TGV, et il connaît même le président de la SNCF ». Le deuxième réplique : « Ben moi, mon père est plus fort que le tien parce qu’il est pilote d’avion et même, il connaît un ministre ». Le dernier dit ensuite : « Mon père, il connaît Dieu, et Dieu c’est le plus fort puisqu’il a fait le monde ! ».

          Cette histoire nous fait sourire, mais elle illustre la réalité. Le Dieu créateur du ciel et de la terre est bel et bien le plus intelligent, le plus grand et le plus fort. « Son intelligence est sans limite » (Esaïe 40.28). « Notre Seigneur est grand, son pouvoir est immense, sa science est infinie ». (Psaume 147.5).

          Beaucoup de textes dans la Bible nous parlent d’autres qualités de Dieu et de ce qu’il fait. La première qualité de Dieu c’est qu’il est amour. Or rien n’est plus important pour l’homme que d’être aimé. Être aimé de Dieu, c’est être aimé parfaitement, par un Seigneur qui ne change pas. La Bible dit aussi que « les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains». (Psaume 19.2) La gloire de Dieu, c’est la lumière éblouissante faite de toutes les perfections qui sont en lui. La lecture de la Bible nous introduit dans une découverte progressive des perfections de notre Père, plus aimant et plus grand que tout ce que nous pouvons imaginer. Nous pouvons l’admirer et l’adorer. Il en est digne.

          Pour votre bien lisez la Bible, elle fortifiera votre foi.

 

Alain PORCHEL

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LA BIBLE

 

          La Bible plonge ses racines dans le passé, raconte les origines du monde et de tout ce qui le peuple.

          La Bible nous donne des indications quant à l’avenir et soulève le voile de l’éternité pour nous faire entrevoir les plans de Dieu à notre égard.

          Mais, plus que cela, la Bible est la Parole de Dieu, pour le présent, pour l’homme d’aujourd’hui, aux prises avec les difficultés du 21e siècle.

          Si parfois, elle parle fort pour atteindre les consciences endormies et dévoiler l’état de péché dans lequel se trouve l’homme sans Dieu, elle sait aussi apporter le remède. Elle nous révèle Jésus-Christ mort à la croix à notre place.

          La Bible sait consoler les plus grandes détresses, alléger les plus lourds fardeaux et apporter, au sein des circonstances les plus difficiles : espérance, courage et joie.

          Chacun de ses 1189 chapitres contient un message précis, une réponse aux problèmes les plus variés, une solution aux multiples maux de l’humanité.

          La Bible n’est l’exclusivité d’aucune religion. Elle est à la portée de chaque individu. Chacun a la possibilité de se réconcilier avec le Dieu Créateur et Sauveur.

 

Transmis par le Pasteur Alain PORCHEL

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S’ADRESSER A LA BONNE PERSONNE

 

          Dans un pays d’Orient, il y a quelques années, un chrétien a été persécuté par les autorités de sa nation parce qu’il lisait la Bible. Lors de sa comparution, ce croyant demanda l’autorisation de poser une question. Cela lui fut accordé. Alors il dit :

          - « Je voyage en pays étranger. Je cherche quelqu’un qui peut me renseigner sur le chemin à prendre pour arriver là où je veux aller. Je vois deux hommes : l’un est mort, l’autre vivant. Auquel dois-je m’adresser ? ».

          - « Évidemment à celui qui est vivant », répondit le juge agacé qu’on lui pose une question aussi bizarre.

          - « Vous avez raison », répondit le chrétien. « Alors pourquoi voulez-vous que je m’adresse aux divinités autorisées qui sont mortes plutôt qu’à Jésus-Christ qui, lui, est vivant ? »

          C’est en lisant la Bible que cet homme a su que Jésus est vivant aujourd’hui. Ensuite il l’a constaté dans sa propre vie. En lui faisant confiance, il a vu agir le message que Dieu le Créateur et le Sauveur nous adressent et qui se trouve dans la Bible. C’est le livre le plus important pour tous les hommes, de tous les pays, et à toutes les époques, afin de leur faire connaître l’amour et la volonté de Dieu pour eux. La Bible est diffusée dans le monde entier. Au travers de ses pages, nous découvrons que Dieu n’a pas abandonné les hommes à leur sort, bien au contraire. Il aime chacun de nous et « désire que tous soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2.4). La Bible contient tout ce que Dieu veut nous dire pour notre bien.

 

Alain PORCHEL

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LA PLUS GRANDE DES CHOSES

C’EST L’AMOUR

1 Corinthiens 13.13

 

L ’amour est de Dieu

 

     1)      1 Jean 4.8 Dieu est amour, c’est sa nature.

 

     2)      Jean 3.16 L’amour se donne, il ne compte pas.

 

     3)      Romains 5.8 Jean 13.1 L’amour se prouve non par des paroles mais par des actes, il se démontre.

 

     4)      1 Jean 3.1 Jean 11. 36 L’amour se voit.

 

     5)      Matthieu 18.21-22 L’amour oublie les offenses.

 

     6)      Romains 5.5 L’amour se répand.

 

     7)      Luc 23.34 L’amour pardonne.

 

     8)      1 Jean 4.9 L’amour se manifeste.

 

                L’amour, c’est la plus belle des choses au monde, et pourtant défigurée par des choses horribles, ignobles.

                Le véritable amour n’a pas de limites, l’amour est insondable ; nul ne peut connaître sa valeur, sa grandeur, l’amour est une puissance phénoménale.

 

Transmis par Alain PORCHEL

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RETOUR POSSIBLE

 

          « Il n’y a plus d’espoir », « il est allé trop loin », « c’est trop grave », « ce qu’il a fait est impardonnable »…Voilà des expressions entendues au sujet de personnes ayant eu une vie tourmentée.

          Nous avons vite fait de juger notre prochain et de penser que de toute façon rien ne changera. Dieu, quant à lui, n’a pas le même regard sur les individus et voit en chacun une personne qui peut être pardonnée. Quand Dieu nous pardonne, il ne nie pas nos mauvaises actions. Il nous incite d’ailleurs à ne pas recommencer. « Va et ne pèche plus », dit Jésus à une femme prise en flagrant délit d’adultère. » (Jean 8.11)

          Quoi que j’aie fait, si je reconnais que je me suis égaré loin de lui, Dieu peut me pardonner parce que Jésus a pris sur lui la punition qui devait m’être donnée. Je peux toujours revenir à Dieu qui ne me rejettera pas en disant qu’il a déjà pardonné plusieurs fois. Non, Dieu ne se lasse pas de pardonner. Il est dans son caractère même de pardonner. « Tu es un Dieu qui pardonne, un Dieu compatissant et qui fait grâce ». (Néhémie 9.17)

          Le pardon signifie que je suis sauvé de la perdition éternelle et accepté dans le ciel. Cela veut dire aussi que la communion entre Dieu et moi est rétablie, que Dieu a fait de moi une personne nouvelle, que son amour me transforme. La Bible nous parle d’hommes et de femmes dont la vie a été complètement restaurée par son pardon.

          Ce que Dieu a fait dans le passé, il peut le faire encore aujourd’hui pour nous, car il ne change pas. Allons à lui sans craindre et laissons-le transformer nos vies.

 

Alain PORCHEL

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L’ AMOUR DIVIN

 

L’amour du père pour son fils

« Tu m’as aimé avant la fondation du monde. »

(Jean 17.24)

 

L’amour du père pour ses enfants

« Le Père lui-même vous aime. »

(Jean 16.27)

 

L’amour de Jésus pour les siens.

« ...Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde. »

(Jean 13.1)

 

L’amour des enfants pour leur père

« Celui qui a mes commandements et qui les garde,

c’est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père,

je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui. »

(Jean14.21)

 

Alain PORCHEL

 


 

QUAND UN PRÉDICATEUR EST REMPLI DU SAINT-ESPRIT

ET INSPIRE PAR LUI…

 

          Un vieillard pieux invita Charles Finney à prêcher dans l’école du Faubourg d’Antwerp, où il n’y avait jamais eu de réunions religieuses. Finney arriva à la réunion annoncée sans avoir pensé à un texte car, « j’avais attendu, dit-il, de voir l’auditoire ». Après avoir répandu son cœur dans la prière, il dit : « Levez-vous, sortez de ce lieu, car l’Éternel va détruire la ville » (Genèse 19.14). Dans sa prédication, il dépeignit le choix de Lot, la méchanceté des habitants de Sodome, l’intercession d’Abraham, et il mentionna l’appel de Dieu au seul juste Lot, de sortir, avec sa famille de la ville de Sodome prête à être détruite. Tandis qu’il prêchait, Finney s’étonnait de la colère manifestée par ses auditeurs. Il leur parla néanmoins avec grande énergie sur leur état d’impiété et, « je n’avais pas parlé un quart d’heure de cette façon, dit-il, qu’une impression de solennité effrayante s’empara de l’assemblée...Les uns étaient à genoux, les autres prosternés, la face contre terre. Avec une épée dans chaque main, je n’aurais pas pu les abattre aussi vite qu’ils tombèrent ». La réunion dura toute la nuit. Le lendemain, il fallait faire place aux écoliers, et l’on se transporta dans une maison privée, où, l’après-midi, Finney fut appelé à continuer la réunion qu’on ne pouvait dissoudre. « J’appris ensuite, dit Finney, que le nom de la localité était Sodome, ce que j’avais jusque là totalement ignoré, et qu’il ne s’y était, jusqu’alors, trouvé qu’un seul homme pieux, qu’on avait surnommé Lot : c’était le vieillard qui m’avait fait venir. » Nombre d’années plus tard, un pasteur vint voir Finney au collège d’Oberlin, et lui remit cent dollars, se faisant connaître à lui comme ayant été converti, encore jeune, dans la réunion de « Sodome ».

 

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QUAND DIEU SE SERT DE LA SANTÉ PUBLIQUE POUR UN RÉVEIL

 

          Lorsqu’en 1832, Charles Finney s’établit à New-York, où il avait accepté la charge de pasteur de la seconde Église Libre Presbytérienne, une épidémie de choléra éclata, dont les conséquences furent fatales dans le quartier où il demeurait. De sa maison, un jour il compta cinq corbillards stationnant devant autant de portes. Puis il fut lui-même atteint, et, bien qu’à la longue il se rétablit, sa santé avait été gravement ébranlée. Quand il fut guéri, il prêcha dans le théâtre où se réunissait son Église, pendant vingt soirées, en plus des cultes du dimanche. Sans aucun doute, la prédication était le principal moyen d’action. Mais le souvenir de l’épidémie et les allusions inévitables que le prédicateur y faisait, contribuaient à rendre plus profonde la conviction de péché chez ses auditeurs. Il y eut tant de conversions qu’une autre église se forma. Le but de Finney n’était pas de remplir son local de chrétiens venant d’autres lieux de culte, mais de rassembler les incrédules. L’œuvre s’étendit au point qu’il écrivait plus tard : « Quand j’ai quitté New-York, nous possédions sept églises, ayant des membres qui travaillaient au salut des âmes ».

 

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VIVRE AU PRÉSENT

 

          L’Esprit de Dieu veut que nous vivions non dans le passé ni dans l’avenir, mais dans le présent.

          Dégageons-nous donc de toute crainte de l’avenir, de toute sollicitude du lendemain, pour nous jeter dans l’immuable éternité de Dieu.

          Si nous vivons bien au présent, nous sommes sûrs que le passé sera bien réparé, l’avenir bien préparé, l’éternité assurée.

          Pourquoi retourner en arrière ?…

          Pourquoi nous inquiéter d’un avenir qui peut-être ne nous appartient pas ?

          Vivons donc en paix dans le présent et dressons chaque jour notre tente au pied de la croix.

          A tous ceux qui souhaitent une méditation pour chaque jour de l’année, nous leur recommandons de lire la Bible.

 

Alain PORCHEL

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« UNE MAIN HUMAINE M’A TOUCHÉE ! »

 

          Hudson Taylor avait coutume de dire : « Il y a une puissance énorme dans le contact...Beaucoup de ces gens ne sont pas propres et nous sommes tentés parfois de nous pincer le nez en passant près d’eux. Mais je crois que nous empêcherions toute bénédiction...Il y a un pouvoir étonnant, non seulement à approcher, mais encore à toucher ces amis que Dieu nous amène. A Chen-Tu, une pauvre femme, en entendant parler de la mort d’une missionnaire, disait : « Quelle perte pour nous ! Elle me prenait souvent la main et me réconfortait tellement... » Si vous mettez la main sur l’épaule d’un homme, vous exercez un pouvoir...Il y a quelque chose dans le contact, une puissance dont nous pouvons nous servir pour Dieu ».

 

          Un jour, à Madagascar, des enfants mal élevés étaient en train de s’en prendre cruellement à une pauvre femme qu’ils poursuivaient de leurs cris « lépreuse ! Lépreuse ! » lorsqu’une missionnaire passa par là. Elle mit la main sur l’épaule de la femme et l’invita à s’asseoir sur l’herbe à côté d’elle. La dame, profondément bouleversée, fondit en larmes et s’écria : « Une main humaine m’a touchée ! Une main humaine m’a touchée ! C’est la première fois que quelqu’un me touche depuis sept ans ! ». La missionnaire raconta plus tard que c’est à ce moment-là qu’elle comprit pourquoi il est écrit dans l’Évangile que Jésus toucha le lépreux (Marc 1.40-41).

 

          « Si vous vous tenez à cinq cents mètres d’un homme et lui jetez l’Évangile à la tête, vous le manquerez sûrement ; mais si vous allez près de lui, si vous lui saisissez la main avec chaleur et lui montrez que vous avez pour lui de l’affection, alors, par la bénédiction de Dieu, vous pourrez diriger ses pas sur le bon chemin » (C.H. Spurgeon).

 

          Dans une des langues indiennes d’Amérique, le mot « ami » est traduit de cette manière : « Celui qui porte mes chagrins sur ses épaules ».

 

Maurice DECKER

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UN CHRIST SANS MAINS

 

          Durant la deuxième guerre mondiale, la ville de Francfort connut de terribles bombardements qui mirent à mal une église et la magnifique statue représentant le Christ, qu’elle abritait. Lorsque la guerre fut terminée, la statue n’avait plus de mains. De nombreux sculpteurs offrirent leurs services pour lui refaire des mains de manière à ce que nul ne s’aperçoive de la différence. Les membres de l’église déclinèrent toutes ces offres après les avoir longuement examinées, préférant que la statue soit remise à sa place sans ses mains, mais avec cette inscription : « Christ n’a point de mains, sinon les nôtres. »

 

Maurice DECKER

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LE FONDEMENT DE LA FOI

 

          Il est des insensés qui veulent à tout prix faire grand ; la solidité de leur édifice leur importe peu. Il faut avant tout qu’ils s’élèvent vite et haut ; c’est ce qu’ils appellent le succès.

          Beaucoup de chrétiens, hélas ! sont pris de la même folie. Au lieu de creuser jusqu’à ce qu’ils soient sûrs d’avoir trouvé le roc, ils bâtissent au hasard sur un fondement qu’ils ont creusé eux-mêmes : leurs expériences, leur théologie, leurs raisonnements parfois même leurs hypothèses.

          Il n’y a pas d’autres fondements que le Christ historique, le Christ des Évangiles. Il est le fait posé par Dieu au cœur du monde et sur lequel tout repose : le salut individuel, l’Église, le royaume de Dieu, l’ordre même de l’univers.

 

Ruben SAILLENS

Transmis par Alain PORCHEL

 


 

ENTRER DANS LE ROYAUME DE DIEU ?

 

« Jésus appela auprès de lui un petit enfant, le plaça au milieu d’eux et dit : En vérité, je vous le déclare : Si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. » (Matthieu 18.2-3)

 

Comme un petit enfant tient la main de son père

Sans toujours savoir où la route conduit,

Comme un petit enfant s’endort près de sa mère

Sans jamais pour demain se faire du souci

 

Comme un petit enfant s’émerveille sans cesse

De mille et un trésors trouvés sur le chemin,

Comme un petit enfant, entouré de tendresse

Répond spontanément aux sourires des siens

 

Comme un petit enfant écoute sa maîtresse,

Sans douter un instant de ce qu’elle lui apprend,

Comme un petit enfant, connaissant leur tendresse

Pour consoler ses pleurs, accourt vers ses parents

 

« Mon enfant », c’est ainsi que tu me nommes, ô Père,

Toi qui m’a adopté, toi qui, dans ton amour,

Veilles sur mon bonheur mieux qu’une tendre mère.

Que d’une foi d’enfant je t’honore à mon tour.

 

Transmis par Alain PORCHEL

 


 

A L’OMBRE DES ARBRES

 

          Une ancienne légende raconte qu’un charpentier et son apprenti regardent un jour un énorme chêne très vieux et très noueux. Le charpentier demande à son apprenti :

          - « Sais-tu pourquoi cet arbre est si gros et si vieux ? »

          L’apprenti répond :

          - « Non, pourquoi ? »

          Le charpentier explique :

          - « Parce qu’il est inutile. S’il était utile, on l’aurait abattu, scié et utilisé pour en faire des meubles. Mais parce qu’il est très noueux, on l’a laissé grandir. Voilà pourquoi. Il est maintenant si gros que tu peux te reposer à son ombre. »

 

          Quand on a fait une longue marche, fatigué par la chaleur, quel bienfait de pouvoir se reposer sous un tel arbre ! Un arbre est beau et utile en tant qu’arbre d’abord, et non en tant que meuble seulement. Beaucoup de personnes âgées sont découragées et se sentent inutiles. La vieillesse est une période normale de la vie par laquelle nous passerons tous. Il est important de la voir avec le regard de Dieu, l’auteur de la vie. Pour Lui, la valeur d’une personne et sa vraie beauté sont intérieures, car il regarde au cœur, non à l’apparence qui s’altère avec l’âge. La Bible nous apprend à considérer la personne âgée avec respect, car elle est une personne à part entière, qui garde toutes ses qualités humaines. S’occuper d’une personne âgée, c’est servir Dieu à l’ombre de tout un passé. Et s’occuper d’une personne âgée qui aime Dieu est une bénédiction, et une conséquence normale de la foi en action.

 

Alain PORCHEL

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QUI EST DIEU ?

 

          Un Roumain, qui avait porté plainte contre Dieu pour « escroquerie et abus de confiance », a vu sa plainte rejetée en 2007. Cet homme, aujourd’hui en prison, avait accusé Dieu, disant : « J’ai conclu un contrat avec Dieu lors de mon baptême, lui demandant de me délivrer du mal. Or, Dieu n’a pas honoré le contrat, bien qu’Il ait reçu de ma part différents biens et nombreuses prières ». Le tribunal a rejeté sa plainte, estimant que « Dieu n’est pas un sujet de droit et n’a pas d’adresse ».

          Eh oui ! Dieu n’est pas un homme avec qui l’on peut s’arranger à volonté et dont on peut exiger des réponses. La Bible dit : « Dieu est bien plus grand que l’homme. Pourquoi lui faire un procès ? Il n’a de compte à rendre pour aucun de ses actes. » (Job 33.12-13)

          Dieu est le créateur de l’univers, de la terre et des choses. Il est au ciel et il fait ce qu’il veut. Mais tout ce qu’il fait est bien fait, car il est saint et juste.

          Nous les humains, nous sommes limités, mais Dieu ne l’est pas. Pourtant, Il s’intéresse à chacun de nous. Il nous voit et nous entend où que nous soyons.

          Il n’est pas loin, mais tout proche de nous, Il désire se faire connaître à nous et établir une relation avec chacun.

          Dieu n’est pas muet, Il communique avec les hommes : c’est pour cela que nous avons la Bible. Tout ce que Dieu dit dans ce livre est vrai et digne de confiance.

          Dieu, lui, pourrait nous intenter un procès qu’il ne perdrait pas ! Mais il ne le fait pas, car par-dessus tout, Dieu est amour. Quel Dieu extraordinaire nous avons !

 

A lire dans la Bible : Esaïe 40.12-26.

 

Alain PORCHEL

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Êtes-vous dans votre élément ?

 

          En me promenant sur un chantier naval, j’ai observé plusieurs bateaux en cale sèche. Certains ont reçu une nouvelle couche de peinture, d’autres font l’objet de grandes réparations. Mais pour tous, le chantier est une étape provisoire, car un bateau n’est pas fait pour rester sur la terre ferme. Il est destiné à naviguer. Pourtant certains bateaux y sont depuis si longtemps qu’ils donnent l’impression d’avoir été oubliés sur ces chantiers.

          Il en est de même pour les êtres vivants : ils doivent vivre dans les conditions pour lesquelles ils sont faits. Si vous attrapez un oiseau et le mettez dans l’eau, il ne vivra pas longtemps.

          Et moi alors, est-ce que je suis dans mon élément ? La Bible montre que Dieu m’a créé par amour et qu’il me destine à vivre en ayant une relation réelle avec lui. Voilà mon élément pour vivre et avoir ce qui me convient, mon milieu de vie parfait.

          Si j’essaie de vivre dans un autre élément que celui auquel je suis destiné, je n’irai pas bien. Vivre sans dépendre de Dieu, c’est le choix du premier couple humain, Adam et Eve. Cela ne leur a pas réussi. Ils ont manqué le but que Dieu leur avait fixé ; ils ont quitté la présence de Dieu et ils ont entraîné l’humanité dans le mal. C’est uniquement dans la relation avec Dieu que nous serons dans notre élément et que nous nous épanouirons. Il n’est jamais trop tard pour venir ou revenir dans le seul milieu de vie convenable pour nous. Ne renouvelons pas l’erreur d’Adam et Eve.

 

          Dieu vous attend depuis bien longtemps.

 

Alain PORCHEL

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UNE VILLE SANS CIMETIÈRE

 

          Connaissez-vous une ville ou un village dans lequel il n’y a pas de cimetière ? Il n’en existe aucun. Chaque localité nous rappelle la réalité de la mort. Il n’existe aucun lieu sur notre terre, même dans les îles que certains croient paradisiaques, où la mort est absente.

          Pourtant, la Bible nous parle d’un lieu où la mort n’existe pas, où il n’y a aucune injustice, aucune malédiction ni aucune souffrance. Il est difficile de s’imaginer un tel lieu et pourtant il existe : c’est le ciel.

          Dans cet endroit merveilleux, se retrouveront tous ceux qui ont eu la foi en Dieu et lui ont confié leur vie : Abraham, Moïse, le roi David, mais aussi les apôtres et tant de croyants dans le monde entier et de toutes époques.

          Par-dessus tout, nous serons dans la présence de Jésus-Christ qui nous a tant aimés et a donné sa vie sur la croix pour nous sauver.

          Au ciel, rien ne nous rappellera les souffrances de la terre. Nos corps seront transformés et ne connaîtront plus ni la douleur ni la maladie ni aucune infirmité. Beaucoup de textes bibliques parlent de cet endroit extraordinaire. Si Dieu a donné toutes ces promesses, c’est pour nous aider à prendre courage alors que nous voyons autour de nous toutes sortes d’injustices et de misères ; alors que nous affrontons toutes sortes d’épreuves.

          Le jour où Dieu mettra un terme à l’histoire de notre terre, ceux qui auront accepté le salut qu’il nous offre seront introduits dans sa glorieuse présence. Avez-vous mis votre foi en Jésus, le seul qui peut vous faire entrer dans le ciel ?

 

Alain PORCHEL

 


 

DES ABORIGÈNES SATISFAITS

 

          Les premiers explorateurs de l’Australie découvrirent d’énormes monticules de coquillages, dont certains atteignaient dix mètre de haut et couvraient deux mille mètres carrés. Les Aborigènes avaient fait cela et personne ne sait pourquoi. Au début ? quelques rares Européens ont eu de la sympathie pour les Aborigènes comme James Cook, explorateur et cartographe britannique, qui atteignit l’Australie en 1770. Il a dit d’eux : « Ils peuvent nous sembler les créatures les plus misérables de la terre, mais ils sont bien plus heureux que les Européens. Ils vivent dans une tranquillité qui n’est pas troublée par les inégalités de conditions. Ils trouvent sur terre et dans les mers tout ce qui est nécessaire à leur existence. Ils semblent n’attacher aucune valeur à ce que nous leur offrons. En fait, tout ce qu’ils semblent désirer, c’est de nous voir partir ».

          Que dire aujourd’hui, 248 ans après ce constat de James Cook ? Dans notre société, tout est fait pour nous rendre insatisfaits, ce qui n’est pas difficile ! Nous voulons toujours, toujours mieux ; c’est ainsi que nous enrichissons toujours plus ceux qui sont déjà très riches et pourtant encore plus insatisfaits que les démunis.

          Personne n’échappe à cette spirale. Or la Parole de Dieu dit : « La véritable foi en Dieu est, en effet, une source de richesse quand on sait être content avec ce qu’on a. Nous n’avons rien apporté dans ce monde, et nous n’en pouvons rien emporter ». (1 Timothée 6.6)

          Et si nous avions envie d’avoir toujours plus de ce que Dieu tient en réserve pour ceux qui l’aiment ! « Là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur ». (Matthieu 6.21)

 

Alain PORCHEL

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La couronne d’épines

 

          Une jeune maman, accompagnée de sa fillette, visitait une galerie de peinture. Elles s’arrêtèrent longuement devant un tableau représentant Christ couronné d’épines. L’enfant demanda à sa mère : « Pourquoi Jésus porte-t-il une couronne d’épines » ? Au même moment passait derrière les deux visiteuses un jeune médecin, le Docteur Henning ; il entendit la question, mais pas la réponse à cause du bruit de la salle. Pourtant, cette phrase ne lui laissa pas de repos, ce fut comme si une flèche avait transpercé son cœur indifférent.

          Une terrible épidémie de scarlatine s’abattit sur la ville, les médecins se voyaient incapables d’enrayer le mal. Un soir, après une journée épuisante, le Docteur Henning venait de rentrer chez lui, lorsque le téléphone sonna. « Docteur, je vous en prie, venez voir ma petite fille. Elle est mourante. » Quatre étages, une jeune femme en larmes, une fillette mourante ; inutile de faire un long examen. Madame, dit-il à voix basse, il est trop tard pour la transporter à l’hôpital ». Sous le faix de la douleur, la maman courba la tête, puis se ressaisit : « C’est mon enfant unique, toute ma joie… mais si le Seigneur me la demande, il faut que je la lui donne. C’est alors seulement qu’il reconnut la mère. Il se tourna vers l’enfant ; son visage était paisible, son regard radieux.

          Maîtrisant son émotion, le médecin promit de revenir le lendemain. Il sortit bouleversé. Il avait vu bien des mourants, mais jamais une chose pareille : le seuil d’une éternité bienheureuse dans laquelle entrait une petite fille de huit ans. Et lui, le docteur, l’incrédule, allait aussi vers une éternité, mais laquelle ? Il s’écria : « O Dieu, si tu existes, conserve-moi cette enfant pour que je puisse parler avec elle ».

 

          Le lendemain matin, il s’en alla d’un pas pressé auprès de sa petite amie. Dès le seuil de la porte, il demeura stupéfait : jamais il n’avait vu semblable amélioration en si peu de temps : plus de fièvre, plus de taches rouges ; mais l’enfant était très faible.

          - Comment te sens-tu ce matin ? demanda-il.

          - Je suis légère comme si j’allais m’envoler vers le ciel.

          - Aimerais-tu y aller ?

          - Oh oui ! pour être avec Jésus. Il est mort pour moi ; c’est pour moi qu’il a porté la couronne d’épines.

          Au bout d’un instant, l’enfant poursuivit : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ».

          Le docteur se leva doucement, emportant avec lui le témoignage vivant de l’enfant. Elle se releva de sa maladie, mais la convalescence fut longue. Le docteur proposa un séjour à la montagne dont il paya tous les frais. La petite Dora resta frêle et délicate ; un jour ses forces déclinèrent à nouveau, et, après une courte lutte, elle s ‘envola vers Celui qu’elle avait tant aimé.

          Par le moyen de cette enfant, le docteur fut délivré de ses doutes et finit par croire à l’amour et au sacrifice de Christ, mort pour lui. Il fit dresser sur la tombe une pierre sur laquelle on pouvait lire : « Oui, un bel héritage m’est échu ». (Psaume 16/6)

 

Alain PORCHEL

 


 

LIS ET COURS !

 

          Wilberforce partit en voyage emportant, sur le conseil d’un ami, le livre: « Le début et le développement de la religion dans l’âme » de Doddridge. Cette lecture le conduisit à Christ et il devint le libérateur des esclaves de tout l’empire britannique.

 

          Un coup d’œil dans un recueil de cantiques pour enfants du Dr. Watt sauva Sir Walter Scott du suicide.

 

          « Les voyages du capitaine Cook » firent de William Carey un missionnaire et, comme résultat, deux cent millions d’hommes reçurent la Bible dans leur propre langue.

 

          Les lettres de Carey attirèrent H.Martyn aux Indes et en Perse.

 

          Le volume « L’Étoile de l’Orient » fit partir Adoniram Judson à Burma et donna à la Société Missionnaire Américaine le plus grand missionnaire de tous les temps.

 

          Ce fut après la lecture de « La philosophie de l’Au-delà » que David Livingstone partit pour le continent noir et y prêcha l’Évangile.

 

(Source : « L’appel du Maître » 1970)

Transmis par Alain PORCHEL

 


 

MON PÈRE

 

Je m’abandonne à toi.

Fais de moi ce qu’il te plaira.

Quoique tu fasses de moi, je te remercie.

Je suis prêt à tout, j’accepte tout.

Pourvu que ta volonté se fasse en moi,

et en toutes tes créatures,

je ne désire rien d’autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre tes mains,

je te la donne mon Dieu, avec l’amour de mon cœur,

parce que je t’aime et que c’est un besoin d’amour de me donner,

de me remettre entre tes mains sans retenue,

avec une infinie confiance,

car tu es mon Père.

 

Alain PORCHEL

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LES ENFANTS APPRENNENT EN OBSERVANT

 

          Si les enfants vivent dans la tolérance, ils apprennent à être patients.

         

          Si les enfants vivent dans l’encouragement, ils apprennent à apprécier.

         

          Si les enfants vivent en étant traités avec justice, ils apprennent à être justes.

 

          Si les enfants vivent dans la sécurité, ils apprennent à vivre dans la foi.

 

          Si les enfants vivent en étant appréciés, ils apprennent à s’aimer eux-mêmes.

 

          Si les enfants vivent dans l’acceptation et l’amitié, ils apprennent à trouver de l’amour dans le monde.

 

          Si les enfants fréquentent une église qui les aime et prend soin d’eux, il est probable qu’ils voudront lui être fidèles toute leur vie.

 

Transmis par le Pasteur Alain PORCHEL

 


 

TOUJOURS RENDRE GRÂCES

 

          Le prédicateur écossais Alexandre Whyte trouvait toujours une raison de remercier le Seigneur lors de sa prière pastorale du dimanche devant son assemblée.

          Un dimanche matin fut marqué par une tempête glaciale et un vent très violent. Deux diacres arrivèrent en avance pour ouvrir l’église et l’un dit à l’autre : « Je ne pense pas que le pasteur aura la moindre raison de louer Dieu pour un jour pareil !»

          A leur surprise, Alexandre Whyte commença sa prière en disant : « Seigneur, merci de ce qu’il ne fait pas toujours ce temps-là ! »

 

Transmis par le pasteur Alain PORCHEL

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LA CORDE MIRACULEUSE

 

          « Je ne dois pas gaspiller ma vie, et je ne la gaspillerai pas » ;

          Le jeune Garfield qui prononça ces paroles entra comme simple mousse sur un bateau de 70 tonnes que des mulets halaient une nuit, sur un canal. L’équipage se composait, outre le capitaine, de deux timoniers, deux conducteurs, un contremaître et un cuisinier.

          La nuit était pluvieuse quand Garfield fut éveillé d’un profond sommeil, pour prendre le quart à l’avant, les yeux à moitié fermés.

          Il se rendait à peine compte de ce qu’il faisait en commençant à dérouler une corde pour la manœuvre d’entrée dans l’écluse. La corde s’étant accrochée dans les bordages du pont, il tenta vainement de la dégager. Mais un effort plus violent lui permit enfin de libérer la corde ; mais, par l’effort déployé, il fut lancé dans le vide et précipité dans le canal.

          La nuit était noire. Le bateau continua sa route. Personne ne s’aperçut de la disparition du petit mousse. Sa mort semblait certaine. Cependant, en ce débattant, il sentit quelque chose frôler sa main : c’était le bout d’une corde qui pendait du bateau ; il la saisit et parvint à se hisser sur le pont.

          Tomber à l’eau n’avait rien d’extraordinaire pour ce marin à qui cela était arrivé quatorze fois pendant ses quatre mois de service sur le canal, mais jamais il n’avait vu mort d’aussi près.

          Une fois sur le pont, il remarqua que la corde qui l’avait sauvé n’était nullement attachée au bateau ; elle était simplement engagée entre deux planches par l’un de ses bouts accidentellement noué. En vain essaya-t-il à plusieurs reprises de lancer la corde par dessus la planche de manière à l’y fixer de nouveau, mais il n’y parvint pas. Il en fut vivement frappé.

          Tout mouillé, tout ému, grelottant de froid : « Qui m’a sauvé ? » dit-il, « ce n’est pas le hasard ; ces planches, cette corde, ce nœud, c’est Dieu qui a permis que tout fût ainsi arrangé pour sauver ma vie. Dieu trouve donc que ma vie vaut la peine d’être conservée. Alors, je ne dois pas la gaspiller et je ne la gaspillerai pas !».

          Le petit mousse a si bien tenu parole et si bien employé sa vie qu’il est devenu Président des Etats-Unis.

 

Transmis par le pasteur Alain PORCHEL

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DIEU NE FAIT PAS DE PHOTOCOPIES

 

          Je viens de voir une très belle exposition de peintures. De plus, nous avons eu le privilège de rencontrer l’artiste. Il nous a expliqué comment il a conçu ses tableaux, quelles techniques il a utilisées et dans quelles circonstances il a peint. Rencontré personnellement le peintre et s’entretenir avec lui permet de vraiment bien profiter d’une exposition, car on comprend mieux le « comment » et le « pourquoi » des œuvres représentées. Comme chacun n’a pas forcément les moyens d’acheter un original, il est souvent possible à la sortie du musée d’acheter des reproductions des meilleures œuvres. Il peut donc arriver chez quelqu’un d’autre le même tableau que la reproduction achetée.

 

          Dieu, le Créateur de tout l’univers ne fait pas de reproductions. C’est un artiste qui a créé uniquement des originaux ! Chacun de nous est unique et a une grande valeur. Aucun risque de retrouver quelque part dans le monde une personne identique à une autre. Cette extraordinaire puissance créatrice de Dieu est visible dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit. Savez-vous par exemple que chaque flocon de neige est différent d’un autre ? Tout cela dépasse notre compréhension. Le plus merveilleux, c’est que Dieu s’intéresse à chacun de nous. Être personnellement en relation avec notre Créateur est infiniment plus précieux que de l’être avec un artiste peintre.

 

          Dieu répondra à mes questions. Il se fera connaître à moi, et créera avec moi une relation personnelle qui changera tout dans ma vie, parce que Jésus-Christ est venu pour cela sur la terre.

 

Transmis par le pasteur Alain PORCHEL

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LA MAIN

 

J’adore Celui qui m’a fait une main,

l’outil le plus vieux, le plus beau de la terre,

souple, pince forte et légère…

 

J’admire Celui qui nous a donné

la foi, cette prise sur l’invisible ;

c’est un arc tendu vers la cible,

où toujours se plante le trait…

 

Dans la montagne il est un guide,

pourvu d’instruments, de piolets,

corde en rappel, souliers ferrés,

mais, seule, sa main vainc le vide…

 

Vive la foi, la grande main,

qui « pénètre au-delà du voile »,

au ciel où brillent les étoiles,

but que, par elle, l’homme atteint…

 

Joël FREYCHE

Transmis par le pasteur Alain PORCHEL

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MOTS D’ENFANTS

 

          Petit garçon songeur depuis le début du repas, Gwendal livre tout à coup le fond de sa pensée :

          - « Moi, je réfléchis souvent à ça : je me demande comment Dieu a fait pour exister le premier...Est-ce que quelqu’un a créé le Seigneur lui-même... »

          Puis, quelques instants plus tard :

          - « Bah ! On aura la réponse là-haut ! »

 

          - « Moi, je suis de plus en plus prétentieuse », déclare la petite Bleunwenn, visiblement satisfaite.

          - « Ben, oui ! j’ai compris que c’est pas bien d’être égoïste. Alors, à la maison, à l’école, j’essaie de prêter de plus en plus ! »

 

          Mathilde, 4 ans, vient de rendre visite à son arrière-grand-mère très âgée : - « Elle est quand même très très vieille...elle a plein de traits sur son visage...mais elle n’est pas encore morte...En fait, nous, on est comme les sapins...Ils ne savent pas quand les bûcherons viendront les couper...Nous, on sait pas quand le Seigneur viendra nous chercher. »

 


 

PARADOXES

 

Jésus...

 

Celui qui est le pain de vie, a commencé son ministère en ayant faim…

 

Celui qui est la source d’eau vive, a terminé son ministère en ayant soif…

 

Il a eu faim comme un simple mortel, mais il a nourri les affamés comme seul Dieu pouvait le faire…

 

Il a été fatigué, et cependant il est notre repos…

 

Il a payé le tribut, et pourtant il est le Roi…

 

Il a été appelé « démon » et pourtant il chassait les démons…

 

Il priait, et pourtant il est celui qui écoute la prière…

 

Il a pleuré, et c’est lui qui sèche nos larmes…

 

Il fut vendu pour trente pièces d’argent, mais il opéra la rédemption du monde…

 

Il fut emmené comme un agneau à la boucherie, pourtant il est le bon berger…

 

Il est mort, il a donné sa vie, mais en mourant il a détruit la mort...

 

Transmis par le Pasteur

Alain PORCHEL

 


 

JE N’AI PAS LE TEMPS DE T’ÉCOUTER

 

          Aujourd’hui, avec la radio et la télévision, nous pouvons entendre la voix de beaucoup de personnes. Certains passent pas mal de temps devant la télévision pour entendre toutes sortes de voix. Bien des voix leur deviennent familières. Certaines voix nous procurent plus de joie que d’autres ! Un otage qui entend la voix de son conjoint ressent une joie intense. Rien n’est plus beau, aucune voix n’est plus belle que celle qui lui dit alors « je t’aime ». Mais que penserions-nous de celui qui dirait à son conjoint retenu en otage : « je n’ai pas le temps de t’écouter »?

          Pour un chrétien, la voix de Dieu est la plus belle entre toutes. Ce n’est pas une voix humaine, audible à nos oreilles, mais une voix bien réelle et qui parle à notre cœur. C’est la voix qui me dit « je t’aime, je te comprends, je te pardonne, je veux t’aider à changer ce qui ne va pas… » Avez-vous déjà entendu cette voix ? C’est en ouvrant la Bible, la Parole de Dieu, qu’on peut l’entendre ; et aussi en nous mettant à l’écoute de Dieu par la prière. Il faut prendre du temps si nous voulons entendre cette voix. Avons-nous le désir d’entendre la voix de Dieu, désir aussi intense que celui d’un otage pour entendre son conjoint bien-aimé ? Sommes-nous prêts à nous arrêter un moment chaque jour, à faire silence pour ne pas nous laisser envahir par toutes sortes d’autres voix ? Si nous aimons Dieu, ces moments de rendez-vous particuliers deviendront toujours plus un besoin. Dieu est un père qui veut nous parler. Avons-nous déjà pensé à sa tristesse lorsque nous ne prenons pas ce temps avec lui ?

 

Transmis par le pasteur Alain PORCHEL

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LES PETITS SOULIERS ROUGES

 

          Le récit suivant recueilli de la bouche d’un ancien buveur est authentique.

          « Un soir, j’étais selon ma triste habitude, dans ce maudit café, buvant le gain de la journée, lorsque se présenta un marchand ambulant portant dans une valise de jolis petits souliers d’enfant.

          La femme du cafetier le fit entrer et laissa sa petite fille choisir la paire qu’elle préférait. Celle-ci mit avec empressement la main sur de jolies petites bottines rouges. La maman les lui chaussa et porta en triomphe l’enfant vers son mari qui paya gaiement !

          Quelque chose m’étouffait « Misérable que tu es, me dis je, c’est parce que tu apportes ton argent ici, que cet homme peut si facilement satisfaire les fantaisies de son enfant, tandis que les tiens sont dans la misère. Non ! Cela ne peut pas durer ! Il faut que cela change !

          Aussitôt, je me levai, je payai et partis.

          En sortant, je trouvai ma femme qui venait me chercher pour me ramener à la maison. En me rencontrant, elle eut peur, car je n’étais pas bon pour elle. Je voulus prendre l’enfant qu’elle portait, mais la fillette elle-même fit un mouvement de répulsion pour se dégager de mes bras. Je la pris cependant. Je la couvris de caresses inaccoutumées. Je réchauffai contre ma poitrine ses petits pieds mal protégés du froid. Ce contraste avec les bottines rouges acheva de me briser le cœur.

          Toi aussi, tu auras des souliers bien chauds, et dès ce soir ! lui dis-je. Je me dirigeai vers un magasin pour y acheter les souliers. Les pieds de ma chère petite fille étaient au moins au chaud. Et je pris l’engagement devant Dieu, et en lui demandant son aide, de ne pas remettre les pieds dans le café. Grâce à lui, j’ai tenu parole. Notre intérieur n’est plus le même. La paix a remplacé les disputes incessantes ; l’aisance, la misère. Ce sont les petits souliers rouges qui ont tout fait, ou plutôt c’est Dieu qui a tout fait par le moyen de ces petits souliers rouges.

 

Transmis par le Pasteur Alain PORCHEL

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CHOIX DES PLUS BELLES FLEURS

 

          Pierre-Joseph Redouté, peintre français (1759-1840) passionné de botanique, est très connu pour ses magnifiques peintures et gravures de roses. Il ne se lassait pas de peindre et d’admirer les beautés de la nature. Un de ses livres, « Choix des plus belles fleurs », commence par ces mots d’introduction : « Choix des plus belles fleurs prises dans différentes familles du règne végétal (…), gravées, imprimées en couleur et retouchées au pinceau avec un soin qui doit répondre de leur perfection ».

          « Avec un soin qui doit répondre de leur perfection » : ces mots m’ont fait penser à l’univers, à la terre et aux hommes que Dieu a créés. L’infinie grandeur de la création dépasse mon intelligence. La nature est un magnifique témoignage de la puissance de Dieu et de sa sagesse pour le monde entier. Quand nous observons les fleurs, les oiseaux, les divers animaux ou bien des paysages magnifiques partout dans le monde, nous sommes émerveillés. « Depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit » (Romains1/20). Notre Créateur a tout fait avec un soin qui parle de sa perfection. L’homme, quelque grand que soit son génie, reste une créature limitée. Mais le Créateur aime ses créatures et veut en prendre soin. Lorsque Jésus a marché sur notre terre, c’est Dieu lui-même qui s’approchait de ses créatures pour leur dire : vous n’êtes pas des grains de poussière perdus dans l’univers. Je vous ai créés avec un soin particulier et je vous aime.

 

Transmis par le Pasteur Alain PORCHEL

 


 

« OFFERT PAR L’AUTEUR »

 

          Une petite fille avait prié pour savoir ce qu’elle donnerait à son père pour son anniversaire et elle avait été conduite à lui offrir une Bible.

          Elle se demandait ce qu’elle allait écrire sur la page de garde : « de Maggy » ? C’était froid. « De la part de ta petite fille » ? Justement son père venait de lui dire qu’elle était une grande fille !...

          Elle finit par se rendre à la bibliothèque de son père et ayant aperçu sur la première page d’un livre les mots : « Offert par l’auteur », elle adopta cette formule.

          Lorsque son père ouvrit son cadeau et lut « Offert par l’auteur », il réalisa qu’il ne connaissait pas d’une façon personnelle l’auteur de la Bible. Il se mit à étudier celle-ci, se convertit à Jésus-Christ et devint par la suite prédicateur.

          Nous aussi, acceptons la Bible, croyons-la, présentons-la comme ce qu’elle est véritablement : un don de Dieu offert à chaque homme.

 

Transmis par le Pasteur Alain PORCHEL

 


 

QUAND UNE ARAIGNÉE SE MET AU TRAVAIL

 

          Il est, dans un comté d’Essex, en Angleterre, un petit village du nom de Stambourne. Là, vous pouvez admirer au bord d’un ruisseau le gracieux presbytère qui s’élève au milieu des haies de chèvrefeuille et de roses.

          En l’année 1662, C’était un pieux pasteur, Henri Havers, qui l’habitait. Comme beaucoup de ses confrères, il fut contraint d’abandonner son home. Pourtant il n’en continuait pas moins à prêcher l’Évangile de Jésus-Christ, en temps et hors de temps, comme l’avaient fait d’autres braves d’Écosse. Cette vie errante l’exposait à de graves dangers, mais le Maître qu’il servait lui fit voir maintes fois de merveilleuses délivrances.

          Un certain matin, ses voisins viennent l’avertir qu’une troupe de fragons est à sa recherche. Il n’a plus le temps de seller son cheval et de fuir. Le seul endroit où il peut se réfugier est une vieille dépendance de la ferme. Il court et se blottit dans le four qui est vide. A peine s’y trouve-il qu’une grosse araignée monte après lui jusqu’à l’ouverture béante et y tisse sa toile gracieuse. Il ne peut s’empêcher de l’admirer ; bientôt elle masque complètement l’ouverture avec les fils serrés de sa toile.

          Monsieur Havers entend des voix qui se rapprochent. Ce n’est que trop vrai : ce sont les soldats qui arrivent. Ils se mettent à chercher de tous côtés. L’un d’eux passant devant le four s’écrie : - « En tout cas, nous n’avons pas besoin de chercher ici ! Le coquin n’aurait pas pu y entrer sans briser cette toile d’araignée ». Et ils partirent ne se doutant pas de l’extraordinaire protection que Dieu avait accordée à son serviteur.

 

Transmis par le pasteur Alain PORCHEL

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L’OBÉISSANCE RECOMPENSEE

 

          « J‘ai fait l’expérience qu’il vaut la peine d’obéir à Dieu, dit-il, mais ne lui obéissez pas pour cette raison, cela ne vous servirait à rien ! Obéissez-lui par ce que vous l’aimez et alors vous aurez votre récompense ».

 

          Un jour, une très grosse machine était sur le chantier et devait être livrée le lendemain, mais il manquait, pour l’acheminer, une pièce essentielle que Letourneau n’avait pas encore dessinée. Il n’avait donc qu’une chose à faire : passer la soirée sur sa planche à dessin. Tout à coup, il se souvint que ce soir-là il avait promis de donner son concours à un groupe de jeunes qui devaient prêcher l’Évangile et donner leur témoignage dans une certaine partie de la ville. Il y alla et rentra à dix heures du soir. Il demeurait non loin de son atelier. Il avait sommeil et sentait trop de fatigue pour concevoir le dessin d’une pièce aussi importante…Plus il y pensait, moins il voyait le moyen d’en sortir. De plus en plus perplexe, il entra dans l’atelier et s’assit à sa table. Il n’y était pas depuis dix minutes que tout le modèle jaillit devant ses yeux, complet et parfait. Il fit ses calculs, les inscrivit sur un papier, laissa ses instructions à ses ouvriers pour le travail du lendemain et alla se coucher.

          Ce dessin fait par Letourneau en dix minutes cette nuit-là, après sa réunion, est le croquis d’un poste de commande. Depuis lors, cette pièce se trouve sur toutes machines qu’il fabrique et n’a pas été concurrencée jusqu’à ce jour…

 

Transmis par le Pasteur Alain PORCHEL

 


 

FRED ET MARTHE A L’ÉGLISE

 

          Fred et Marthe rentraient chez eux en voiture après être allés à l’église.

          - « Fred, a demandé Marthe, as-tu remarqué qu’aujourd’hui, le message du pasteur n’était pas fameux ? »

          - « Pas vraiment », a répondu Fred.

          - « Tu as entendu comme la chorale chantait faux ? »

          - « Non. »

          - « Alors, tu as remarqué que le jeune couple et ses enfants, juste devant nous, n’ont pas arrêté de faire du bruit et de s’agiter pendant tout le culte ! »

          - « Je suis désolé, ma chérie, mais je n’ai rien remarqué ! »

          Finalement, dégoûtée, Marthe a tranché :

          - « Franchement, Fred, je me demande pourquoi tu vas à l’église ! »

 

Traduit et transmis par Aline NEUHAUSER

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PAUVRE PAR NÉGLIGENCE

 

          En traversant un village, un mendiant frappe à la porte d’une maison pour demander un morceau de pain. L’homme qui ouvre la porte remarque un étui attaché autour du cou de son visiteur et lui demande ce que c’est. Le voyageur répond que c’est un porte-bonheur reçu lorsqu’il a quitté l’armée ; et il sort de l’étui un papier froissé qu’il tend à son interlocuteur. En le lisant, l’homme apprend que ce vieux papier est en réalité un certificat spécifiant que son porteur a droit à une pension à vie. Et ce papier est signé du général Washington ! Quel choc pour le pauvre homme d’apprendre qu’il a porté sur lui pendant de si nombreuses années la promesse que ses besoins seraient satisfaits ! Mais, n’ayant jamais fait valoir ses droits, il a vécu dans la misère.

          Cette histoire se répète aujourd’hui encore pour beaucoup de personnes. En effet, Dieu a envoyé Jésus dans le monde pour que nous soyons sauvés. Celui qui croit en Jésus est le bénéficiaire des promesses faites par Dieu. La Bible dit que le chrétien est « comblé de bénédictions ». Nous dirions dans un langage actuel que nous avons été sélectionnés par Dieu pour recevoir de lui toutes sortes de richesses : le pardon de nos péchés, la vie éternelle, des délivrances et des victoires dans divers domaines de notre vie, la paix et la joie, la certitude d’être enfant de Dieu. Mais encore faut-il faire valoir nos droits pour effectivement jouir de tous ces privilèges. Comment ? Tout simplement en disant : « merci Seigneur pour tous ces cadeaux, je les accepte ».

 

Transmis par le Pasteur Alain PORCHEL

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IL S’IMPLIQUE PERSONNELLEMENT

 

          Dans une commune française, le maire a décidé de s’impliquer personnellement dans les actions de nettoyage de la ville. Ainsi, un jour par semaine, il intègre une équipe de balayage d’un quartier ou celle d’un autre service technique. Portant les mêmes vêtements que chacun des employés, il travaille avec eux sous les ordres du chef d’équipe. Il a décidé de montrer l’exemple et de partager les difficultés rencontrées sur le terrain. Cette bonne initiative permettra certainement aux gens de communiquer plus facilement avec le maire puisqu’ils l’auront vu dans la ville, concerné par les problèmes pratiques du chacun.

          Savez-vous que Dieu qui aime les êtres humains fait aussi ce qu’il faut pour se mettre à leur portée ? Dieu ne regarde pas avec indifférence les hommes qui se débattent dans leurs problèmes. Depuis toujours, Dieu leur a parlé de plusieurs manières et il s’est aussi impliqué personnellement. Il s’est incarné, c’est-à-dire qu’il a pris un corps en naissant comme un simple enfant. On l’a appelé Jésus. Il a été enfant, adolescent, a appris un métier. Jésus a vécu un peu plus de trente années sur cette terre et a partagé la condition des humains sans jouir de privilège particulier. Il peut donc bien nous comprendre, Il est concerné par nos difficultés. Mais il a fait encore bien plus que de se mettre à la portée des gens. Il nous a aimés au point de donner sa vie en sacrifice sur la croix afin que nous puissions être pardonnés du mal que nous faisons et en être délivrés. Non, Dieu n’est pas indifférent à ce que je vis et il me le fait savoir par la Bible.

 

Alain PORCHEL

 


 

EAU GRATUITE

 

          Certains ont une réputation de savant, d’écrivain ou de musicien de talent. Ce n’est pas le cas de Richard Wallace. Pourtant, aujourd’hui encore, on peut voir et reconnaître les qualités humaines de cet homme. En 1872, Sir Wallace, marqué par la misère et le manque d’eau au cours des terribles années de guerre, offrit à la ville de Paris cinquante « fontaines à boire ». Il demandait de les placer sur les ponts les plus utiles pour permettre aux passants de se désaltérer. Les Parisiens furent vite conquis par cette innovation. Aujourd’hui, à Paris, les fontaines Wallace fonctionnent comme au premier jour. Elles ne servent pas seulement à rafraîchir le touriste ou le flâneur, mais les plus pauvres des Parisiens y ont toujours recours, car il s’agit d’un des rares points d’eau gratuite de la capitale. Offrir la possibilité à ses concitoyens de boire, quel geste bienveillant !

          Dieu, lui, n’a pas pensé qu’une fois aux besoins de ses créatures sur terre. Il y a toujours pensé. Avant même que l’homme ne choisisse la voie de mal en Eden, Dieu avait prévu le moyen de le sauver La fontaine qu’il nous propose, c’est Jésus-Christ, son Fils, qui nous appelle à nous tourner vers lui, la vraie source de la vie. Si vous avez soif de vérité, de justice et d’amour, placez votre foi en Jésus-Christ, recevez son pardon et une vie nouvelle, éternelle. C’est l’eau spirituelle qui jaillit de Jésus. « Venez à moi », nous dit Jésus. La fontaine de vie est là, bien réelle, témoin éternel de l’amour de Dieu pour moi, pour vous. Ne vous privez pas de boire à une telle source.

 

Alain PORCHEL

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LE ROI LE SAIT

 

          Durant la deuxième guerre mondiale, alors que la ville de Londres se trouvait sous la menace des bombardements allemands, le roi d’Angleterre ordonna l’évacuation des enfants de tout un quartier. Pour la plupart, ces petits n’avaient encore jamais quitté leur foyer. Ce fut une épreuve difficile à vivre. Des parents vinrent accompagner leurs deux enfants au train et leur dire au revoir. A peine le train avait-il quitté la gare que la fillette éclata en sanglots, disant à son frère qu’elle était inquiète de ne pas savoir où ce train les emmenait. Le garçon, tout en ravalant ses larmes, lui répondit : « Non, nous ne savons pas où nous allons, mais le roi, lui, il le sait parfaitement ».

          Cet enfant, malgré sa tristesse et la situation difficile, se consolait avec la certitude que le roi, la personne la plus influente du pays, connaissait la destination du voyage. Ainsi, il se sentait rassuré.

          La confiance de cet enfant me parle. Je ne connais pas l’avenir, je ne sais pas ce qui va arriver. Peut-être aurai-je des circonstances difficiles à traverser, dont je ne connais pas l’issue. Mais je sais que je peux faire confiance à Dieu. Le Créateur Tout-Puissant, le Roi de l’univers me connaît et il sait où je vais. La Bible nous dit que Dieu est proche de nous, qu’il est un Père plein d’amour et de compassion, sensible aux besoins de ses enfants. Alors, la certitude que Dieu n’est pas dépassé, quoi qu’il arrive...quel réconfort ! Dieu est capable, en toute occasion, de me rassurer. Il m’aidera à traverser les épreuves, et sa paix m’accompagnera tous les jours de ma vie.

 

Transmis par le Pasteur Alain PORCHEL

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BEAUCOUP TROP SIMPLE !...

 

          Un aumônier était descendu au fond d’une mine pour parler de Dieu aux mineurs, et témoigner du salut totalement gratuit qu’il voulait leur offrir. Un mineur lui dit :

          - « le salut gratuit ? C’est trop simple, je ne peux pas y croire ! »

          - « Comment faites-vous pour remonter de fond de la mine ? », lui demanda l’aumônier.

          - « Je prends l’ascenseur ».

          - « Est-ce que la montée est longue ? ».

          - « Non, quelques instants. »

          - « Et vous n’avez rien à faire pour faciliter la remontée ? »

          - « Évidemment non ! »

          - « Mais c’est beaucoup trop facile ! » lui dit l’aumônier.

          - « C’est simple aujourd’hui », explique le mineur ; « mais avant d’installer l’ascenseur, il a fallu des milliers d’heures de travail et beaucoup d’argent ».

          - « Eh bien ! Il en est ainsi du salut gratuit que Dieu nous offre. Si ça nous paraît trop simple, n’oublions qu’il a coûté très cher à Jésus-Christ ».

 

           Le prix payé, c’est le sacrifice de sa vie. Il a accepté d’être jugé et condamné par Dieu à ma place. Sur la croix, il a crié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ». C’est moi qui devais être abandonné de Dieu à cause de mes péchés. Sur la croix Jésus a vécu cet abandon à ma place. L’horreur de la croix, ce n’est pas seulement la souffrance physique, mais aussi la souffrance morale de Jésus, abandonné de Dieu.

 

          De même que le mineur doit emprunter l’ascenseur pour sortir de la mine, je dois accepter le salut gratuit qui a coûté un si grand prix à Jésus-Christ, le Fils de Dieu, cette grâce que Dieu m’accorde afin que je sois sauvé.

 

          C’est le seul ascenseur qui me permet d’aller à Dieu.

 

Transmis par le Alain PORCHEL

 


 

ÉPINES ET FLEURS

 

          Il existe une plante dont la tige est garnie d’épines longues et effilées. Vous passez devant elle, vous ne voyez que des épines. Aucune trace apparente de bourgeons.

          Cependant, lorsque vous repassez devant elle, quelques jours plus tard, quelle surprise ! La tige est garnie maintenant de fleurs aux couleurs éclatantes.

          Vous vous demandez avec étonnement d’où elles ont pu jaillir.

          Le mystère s’éclaire quand vous soulevez la fleur, vous vous apercevez que les épines se sont ouvertes : elles ont servi de bourgeons.

          Plante vraiment symbolique de ce qui se passe dans nos vies.

          La souffrance est comme l’épine qui blesse et dont la vue n’a rien de réjouissant. Mais un jour viendra où, pour le croyant, du sein de sa souffrance, une grande bénédiction s’épanouira telle une fleur magnifique.

 

          L’apôtre Paul a écrit :

 

          « Nous nous glorifions même des afflictions sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire, l’espérance. » (Romains 5.3-4)

 

A. THOMAS-BRES

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PETITE SEMENCE

 

          Un jeune africain, au cœur angoissé, cheminait lentement sur le sentier qui le ramenait à son village natal. Bientôt, il devait quitter définitivement le collège secondaire. Après, c’était l’inconnu. Quelle situation devait-il choisir, lui, seul dans la vie ? Où trouver aide et conseils ?

          Soudain, il s’arrêta et ramassa distraitement un bouchon qui traînait sur le sentier, enveloppé d’un lambeau de papier à l’odeur désagréable de pétrole. Il le déroula et essaya de le déchiffrer. C’était justement, dans sa langue, un traité qui racontait l’histoire d’un homme égaré dans une sombre caverne où il trouva la mort parce qu’il n’avait pas découvert le chemin vers la lumière.

          Image de l’homme sans Dieu.

          Profondément saisi par ce récit, le jeune africain écrivit à l’adresse indiquée sur le bout de papier. Rapidement, il reçut un Nouveau Testament ; par lui, il trouva son Sauveur, qui devint son berger, le guide sûr pour diriger sa vie, qu’il lui consacra pour le salut d’autres âmes.

 

Alain PORCHEL

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LES SAGES CONSEILS DU PHILOSOPHE

AU ROI PYRRHUS

 

          Pyrrhus était, en l’an – 300, roi d’Épire, région montagneuse de la Grèce. C’était un redoutable chef militaire, et pour s’assurer la victoire dans une bataille, il était prêt à sacrifier l’essentiel de ses forces. Nous en avons d’ailleurs conservé une expression encore utilisées de nos jours : « une victoire à la Pyrrhus » signifie que la victoire a coûté fort cher. Cette manière d’agir du roi ne plaisait pas tellement au philosophe Cinéas, avec qui il s’entretenait régulièrement. Un jour Cinéas lui demanda ce qu’il espérait de ces guerres continuelles contre les Romains. Le roi répondit qu’il espérait pouvoir se rendre maître de toute l’Italie, qui se limitait alors à la région située au sud de la rivière Rubicon.

          - « Et après ? » continua le philosophe.

          - « Ensuite, nous prendrons Carthage, nous poursuivrons la conquête de l’Afrique, de la Macédoine, de bien d’autres régions encore ».

          - « Et quand tu auras conquis le monde, que se passera-t-il ? »

          - « Alors nous pourrons enfin vivre en paix ! »

          - « Ô roi, pourquoi ne commencerais-tu pas par cela ? », répondit alors Cinéas, qui était véritablement, lui, un homme de paix.

 

          Le récit de cet échange a de quoi nous faire méditer. En effet, les hommes en général ont des aspirations élevées, et disent souhaiter la paix et le bonheur pour tous. Pourtant, les choix effectués démentent bien souvent ces hautes aspirations.

          L’homme serait-il incapable de mettre en pratique les bons sentiments qu’il déclare avoir ? C’est malheureusement une évidence, mais pas une fatalité. La Bible nous apprend que le cœur de l’homme est tortueux et que c’est lui qui décide de la conduite à tenir. Mais elle nous enseigne aussi que Jésus, le Christ, est venu pour nous délivrer de cette emprise. Le Christ est venu pour nous réconcilier avec Dieu, et à ceux qui viennent à lui dans la repentance et la foi, il accorde son pardon, la vie éternelle et la paix véritable. Celui qui ainsi a fait la paix avec Dieu, peut ensuite rayonner de cette paix autour de lui. C’est le Christ lui-même qui a dit : « Heureux les bâtisseurs de paix, ils seront appelés fils de Dieu » (La Bible).

 

F.K.(« Les Documents Expériences »)

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IL N’Y A PAS DE PRIX POUR L’AMOUR !

 

          Un agriculteur avait des chiots à vendre.

          Il peignit un panneau annonçant la vente des quatre chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour.

           Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il sentit que l’on tirait sur sur sa salopette. Il porta alors les yeux sur un petit garçon.

          « Monsieur », dit-il, « je veux acheter un de vos chiots ».

          « Eh bien », dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou, « Ces chiots viennent de parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

          Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

          « J’ai trente neuf francs. Est-ce suffisant pour en acheter un ? »

          « Bien sûr », dit le fermier…Et il laissa échapper un sifflement.

          « Ici, Dolly ! » Venant de la niche et descendant la rampe, la chienne Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure. Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiots arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieure de la niche. Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. Elle glissa en bas de la rampe. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot clopina vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper.

          « Je veux celui-là », dit le petit garçon, pointant l’avorton. L’agriculteur s’agenouilla à côté du petit garçon et lui dit : « Mon fils, tu ne peux pas acheter ce chiot. Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiots le feraient ».

          Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon. Ce faisant, il montra une attelle en fer et en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue à cet effet.

          Levant la tête vers l’agriculteur, il dit : « vous voyez, Monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprenne.

          Alors avec des larmes plein les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.

          « Combien ? », demanda le petit garçon.

          « Rien », répondit le paysan, « Il n’y a pas de prix pour l’amour ».

 

          Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne.

 

Alain PORCHEL

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