NOS ENFANTS CAPTIFS REVIENDRONT-ILS ?

 

NOS ENFANTS CAPTIFS REVIENDRONT-ILS ?

 

« Je délivrerai ta postérité du pays où elle est captive. »

Jérémie 30.10

 

          Fallait-il que la foi d’Israël s’enracinât profondément dans le terroir fertile des promesses divines pour que, quelques chapitres plus loin, l’Éternel réitère cette parole chargée d’espérance ! « Ne t’effraie pas, Israël ! car je te délivrerai de la terre lointaine, je délivrerai ta postérité du pays où elle est captive. » (Jérémie 46.27).

          Le peuple désobéissant, rebelle, contredisant et apostat était au plus bas, en proie au jugement d’un Dieu saint et jaloux. Mais y aurait-il une fosse trop profonde d’où le Dieu de miséricorde ne puisse retirer ses enfants ?

          De longues années desséchantes – soixante-dix exactement – limeraient, sans nul doute, les ressources des exilés les plus résistants. Mais celui qui s’appelle « Je suis », est assis sur un trône éternel. Il est hors du temps. « Mille ans sont, à ses yeux, comme le jour d’hier, quand il n’est plus, et comme une veille de la nuit » (Psaumes 90.4). Quelques décades ne sont donc qu’un grain de poussière dans son sablier céleste.

          Qu’elle était loin la fille de Sion, la Jérusalem de Dieu ! Hier, ville sainte ; aujourd’hui, ville ceinte ! Ses fossés ensanglantés ne pouvaient même pas recueillir les larmes des captifs, prisonniers d’une si lointaine Babylone. Mais quoi ! L’Éternel ne remplit-il pas les cieux et la terre ? Entendez la proclamation de l’intrépide Jérémie : « Ne suis-je un Dieu que de près, dit l’Éternel, et ne suis-je pas aussi un Dieu de loin ? (23.24).

          Dieu s’était engagé à sauver la descendance, du pays de la captivité. Il le pouvait. Il le voulait. Il l’a fait.

 

          Chères mamans qui pleurez sur vos fils, captifs dans le pays de l’insouciance, de l’indifférence, de l’incrédulité, du vice, de la dépravation même ; vous qui passez de longues heures à genoux devant votre Dieu pour le salut de leur âme rebelle ; serrez sur votre cœur la promesse de votre Père céleste : « Je délivrerai ta postérité du pays où elle est captive ».

          Chers parents, qui avez caché vos enfants dans votre foi, dans vos prières, dans votre piété fidèle et qui les voyez quitter le nid familial comme de « bons païens », ne désespérez pas. L’Éternel des armées qui arracha son peuple des ghettos de l’orgueilleuse et invincible Babylone, peut ramener vos enfants jusqu’à lui. Qui lui est semblable ? Qui lui donnera des ordres ? Quel est le chef qui lui résistera ? (Jérémie 49.19 ; 50.44)

          Satan guette le moment où vous allez baisser les bras, désespérer et sombrer. Ne lui offrez pas ce plaisir infernal.

 

          Une maman, très pieuse, passait de longues heures en prière, jusque tard dans la nuit, pour son fils marin et débauché. Ce dernier rentrait souvent à la maison comme une brute sous l’empire de l’alcool.

 

          Il partit pour un long voyage en mer. Un jour, quelqu’un frappa à la porte de la maman, vieillie par les ans et le combat spirituel. Un homme lui annonça la terrible nouvelle :

          - « Le bateau sur lequel se trouvait votre fils a fait naufrage ».

          - « Qu’est-il survenu à mon fils ? », demanda la maman bouleversée.

          - « Il a glissé sur le pont du navire et a sombré dans les eaux ».

          - « Quelles furent ses dernières paroles ? »

 

          L’homme hésita, et finit par répondre :

          - « Il a blasphémé ».

          - « Alors, répliqua cette femme de foi, si mon fils ne s’est pas converti la tête hors de l’eau, il se sera converti la tête sous l’eau ! »

 

          Quelque temps plus tard, elle reçut une dépêche extraordinaire : son fils était vivant. Il avait survécu au naufrage, et il était devenu chrétien. Il témoigna de son expérience à sa mère :

          « Sous l’eau, dit-il, j’ai vu en un instant tout le film de ma triste vie. J’ai crié à Dieu de me pardonner et de me sauver ».

 

          Je ne sais où se trouve votre enfant, ce qu’il fait, quelles sont ses compagnies, les endroits qu’il fréquente, ni depuis combien de temps il est captif dans ses chaînes. Ce que je sais, c’est qu’au ciel règne le Tout-Puissant qui a déposé un joyau dans sa Parole bénie : « Et toi, ne frémis pas...Ne t’effare pas… ! Oui, me voici, je te sauve de loin, avec ta semence, de leur terre de captivité » (Jérémie 30.10, version Chouraqui)

 

Paul BALLIERE

www.batissezvotrevie.fr

 

Informations :

 

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